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 [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.

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Falsifi Avilter
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MessageSujet: [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.   Sam 2 Aoû - 11:39

Suite du topic ci-présent.

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Le Diable ne fait pas le Mal, c'est ce que le Diable FAIT qui est mal.
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Rebecca Stuart
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MessageSujet: Re: [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.   Mer 13 Aoû - 20:24

Quand ce cher et tendre professeur de Sortilège leur avait demandé de les suivre, Rebecca s'était mise à trembler. Non pas de peur... Si vous voulez savoir de quoi elle tremblait, il suffisait de regarder ses poings... Ses poings serra tellement fort que ses ongles finiraient par lui rentrer la peau. D'ailleurs, les jointures en étaient complètement blanchies. En profitant, au passage, pour bousculer Ulrich, elle suivit le professeur de Sortilèges, fulminante de colère. Pourquoi ? Parce cet espèce d'enflure d'Ulrich osait lui mettre la faute sur le dos. C'est ça, vas-y, casse du sucre sur mon dos, je dirais rien... Elle était tellement enragé qu'elle réfléchissait même à un surnom ridicule... Humiliant pour Ulrich. Et, ses méninges tournant à toute vitesse, son choix se bloque sur un diminutif stupide. Elle tourna les yeux vers Ulrich et jugea alors qu'il avait vraiment un tête de Richounet. Elle inspira profondément et continua à marcher. Maintenant, elle savait où ils allaient... Simple, ils étaient aux sixième étage, pour sûrement aller dans une salle vide. Si ça se trouvait, le professeur Avilter allait lâcher son ignoble, hideux, horrible bête dans la salle de classe et que devraient faire Becky et Richounet ? Le rattraper bien sûr... Mais, elle se doutait fortement que la bestiole n'était pas tendre et amicale. Il suffisait de voir ce professeur acarîatre pour se rendre compte qu'il allait leur servir, comme plat de résistance, une bestiole franchement pas aimable. Rebecca réfléchit. Un Scroutt à Pétard... Nan... Ca devait être plus terrible pour que le prof en jouisse presque d'extase et de jubilation. Saleté de bonhomme égocentrique et narcissique va !

Rebecca, dans sa fureur, appréhendait tout de même la suite. Mais, cela n'empêchait pas à sa démarche d'être encore plus fluide... Plus silencieuse. Comme si elle essayait de disparaître. Bien que cela ne soit pas le cas. Elle tourna le regard vers Richounet et se pencha légèrement vers lui, pour le regarder. Il osait en plus garder son attitude arrogante. Mon dieu ! Mais qu'est-ce qu'il pouvait être énervant quand il faisait ça ! Elle avait vaguement envie de le trucider. Mais, vaguement juste. Rebecca donna un léger coup de pied dans le vent. Si elle avait pu, elle aurait shooté tout ce qui se trouvait sur son passage. Mais, il était trop tard pour qu'un élève se trimballe. Elle était bien, la Préfète des Serdaigle, empêtré avec un idiot... Qui en plus était Préfet, tout comme elle. Ben dis donc... Elle prenait une sacré claque dans la gueule, la maison Serdaigle. La Stuart tourna un visage aux traits tirés par la colère et les prémices d'une haine vers son "collègue". Puis, d'une vois sifflante et mauvaise, elle souffla :


"J'espère que t'es fier de toi, Richounet... Parce qu'il est hors de question que je porte le chapeau toute seule mon vieux... T'as voulu prendre mon idée, mon commandement... C'est toi le chef et le fautif ! Ne dit-on d'ailleurs pas que le capitaine coule en même temps que son bateau. Si j'ai coulé, c'est parce que tu as fauté, crétin !"


Oula... Pas contente, la Becky. Oui, mais vous savez... Quand on montrait clairement qu'on était un imbécile, doublé d'un macho et d'un mec imbuvable à cause de son arrogance. Parce qu'en plus, il s'était cru vachement intelligent en mimant un flingue sur sa tempe. Digne d'un élève de la maternelle et encore... Même eux étaient plus intelligents. D'ailleurs, elle avait fait part de ses petites pensées à Richounet, en insistant bien sur l'intelligence plus élevé d'un élève de maternelle. Et, si Môssieur osait répliquer, elle ne ferait qu'une bouché de lui. Elle le jetterait de la Tour de Divination. Evangeline lui en voudrait, certes, mais au moins, elle ne serait plus entichée d'un imbécile pareil. Leur relation s'était horriblement dégradé depuis le début de l'année. Avant, ils supportaient plus ou moins bien. Ils avaient toujours sur rester cordiaux. Mais là, depuis la rentrée scolaire de leur dernière année, c'était devenu invivable. Le nombre de fois où Rebecca avait du se mordre l'intérieur des joues pour ne pas le massacrer, elle ne les comptait plus ! Mais, elles étaient sûrement très élevées. Elle reporta son regard sur le dos du séduisant prof et de son élégante cage, avec sa petite bête adorable... Attention... Tout ceci n'est que de l'ironie. Avilter n'avait rien de séduisant, sa cage n'était pas élégante, et sa bête ne devait être ni petite, ni adorable.

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Dernière édition par Rebecca Stuart le Ven 29 Aoû - 16:54, édité 1 fois
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Ulrich Von Einhauer
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MessageSujet: Re: [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.   Mer 13 Aoû - 20:56

La rage était un de ces délices auxquels Ulrich aimait bien s'abandonner de temps à autres. C'était parfois désagréable de sentir le sang lui battre aux tempes, alors qu'il essayait de lutter contre une impulsion qui le poussait à tout détruire. Mais quand il se laissait aller à cette impulsion, rien ne pouvait plus lui faire plaisir que de se laisser couler dans la colère. Ca frôlait l'absurde, mais Ulrich avait un tempérament colérique, tellement belliqueux qu'il serait difficile de passer à côté. Tenez par exemple. Chez les Serdaigle de septième année, il y avait un dénommé Wilfried Wellington qui l'insupportait rien que par sa présence. Ulrich n'aurait pas su dire pourquoi il le détestait autant. Mais voilà, sa tronche ne lui plaisait pas, en plus c'était un gosse de riches. Il avait tout faux. Tout comme Ulrich foirait de A à Z quand il émettait ce genre d'opinion. Il y a franchement de quoi à être blasé, non? Bah. Que voulez-vous. Des têtes à claques, il y en aura toujours. Sauf qu'Ulrich n'avait pas le droit de taper. Et ça c'était pas marrant. Bref, que pouvait-il faire d'autre, mis à part contrôler, encore et encore, cette rage sans fin? Tout en ruminant, Ulrich n'avait pas prêté d'oreille attentive aux propos du professeur, sans cesse distrait par autre chose. Il ne voulait pas écouter le professeur, d'ailleurs, son esprit n'était pas assez clair pour ça. Il fit une moue en regardant la bouteille de bièraubeurre qu'il avait dans la main, la deuxième qu'il se sifflait depuis le début de la soirée. Argh. Aurait-il le loisir de la finir? Il en doutait, maintenant. Une chose est-il, c'est qu'il resserrait sa main autour du goulot. au point qu'il se coinça le pouce, qu'il ne put pas l'en sortir. Merde. Ulrich n'écoutait plus rien à présent, et il essayait de décoincer son doigt. Putain. C'est quoi ce truc. Il tournait la bouteille dans tous les sens, tirait dessus, sans succès. L'instant comique fut bientôt terminé. Son malheureux pouce meurtri se dégagea du goulot de la bouteille de verre dans un "pop" sonore. Hum hum. Ulrich fit disparaître toute trace de son méfait, à l'aide de sa baguette magique. Le tout dissimulé habilement dans son dos, hors de la vue du professeur. Forcément, ça paraîtrait suspect de le voir s'agiter comme un beau diable, mais bon, il préférait attraper une nouvelle semaine de retenue plutôt que de se retrouver amputé du pouce à cause d'une ânerie.

Anerie pour ânerie, ce n'était pas l'une d'entre elles qui l'avaient mis dans ce guêpier? Si, forcément. Ulrich plaidait coupable. Mais c'était de sa faute à ELLE, qu'on se le dise, hein. Pour qu'il n'y ait pas de mésentente là dessus. Ah, ça...Ulrich était trés fort en ce qui était de faire porter le chapeau à quelqu'un d'autre. Et Rebecca était étrangement efficace dans le rôle de la tête de turc...Allez savoir pourquoi. Ulrich poussa un long soupir blasé, puis fourra ses mains dans ses poches. Il ricana légèrement quand il entendit parler de "grosse saleté carnivore". Mh. De la poudre aux yeux, si ça se trouvait. Si ça se trouve, ils n'auraient affaire qu'à une vulgaire horde de lutins des Cornouailles. Mais les grognements et les soubresauts de la cage le firent déglutir, dénotant un léger mouvement du côté de sa pomme d'adam. Il jeta un nouveau regard noir à Rebecca, du genre "Tu vas voir, toi, quand je te choperai". Puis il regarda à nouveau en l'air, enfin tout, sauf le professeur...Il écouta d'une oreille peu attentive le professeur faire son prêchi-prêcha sur la moralité et tout le toutim, puis il les invita à le suivre. enfin. Ulrich n'en pouvait plus de rester en place, il ressentait le besoin constant de bouger, de s'activer. Ah, si il savait, ce qui l'attendait, il regretterait aussi sec de ne pas être lymphatique. Triste sort. Qu'elle aille en enfer.

Il déambulait dans ce fichu couloir, les mains dans les poches. Quelle étrange déléguation que ces trois là. Une fille, un garçon, et un professeur portant une cage drapée. Hum. Ulrich regretta de ne pas avoir quelque chose dans lequel shooter.Ca l'aiderait sûrement à ne pas péter les plombs. Il jeta un nouveau regard meurtrier à la Serdaigle. Le regard bleu du préfet n'avait plus rien de mignon, de gentil. Il lançait des éclairs, et si il avait pu tuer, sa condisciple serait sans doute morte et enterrée depuis longtemps. Mais qu'est ce qu'elle pouvait l'énerver, celle-là. Il ravala les insultes qu'il allait lui lancer,puis il posa son regard sur quelque chose qui ne risquait pas de le mettre en pétard, c'est à dire. Soit Rebecca, avec son air outré, ou Falsifi, avec sa cage aux milles horreurs. Grmph. Ulrich jeta un nouveau regard meurtier à sa comparse. Tu parles d'une résolution. Celle qu'il avait prise de l'ignorer était tombée à l'eau. Mais merde! Ulrich inspira profondément, et souffla, plusieurs fois, réprimant son envie de lui mettre son poing dans la figure. Il regretta juste que Rebecca était une fille, sinon il ne se serait pas gêné pour...Gnah. Ca ne se faisait pas d'avoir de telles idées. Mais voilà, il avait des envies de meurtre qu'il avait du mal à contenir. Surtout quand...

"J'espère que t'es fier de toi, Richounet... Parce qu'il est hors de question que je porte le chapeau toute seule mon vieux... T'as voulu prendre mon idée, mon commandement... C'est toi le chef et le fautif ! Ne dit-on d'ailleurs pas que le capitaine coule en même temps que son bateau. Si j'ai coulé, c'est parce que tu as fauté, crétin !"

Ulrich tourna lentement la tête, après avoir encaissé le coup. Sa rage était palpable, et il menaçait d'exploser. Ri...Quoi? Avait-il seulement bien entendu? L'Allemand serra les poings. Si fort que ses jointures en devinrent blanches. Mais il était fier de lui, ça, c'était indubitable.

"-Hé, ho, j'espère que tu plaisantes, espèce de pauvre cruche! C'est TON idée, c'est TA connerie. Alors ma vieille, plutôt que de rejeter la faute sur MON compte, tu ferais mieux d'assumer. J'te signale, en passant, c'est que tu es TELLEMENT Délicate que n'importe comment tu te serait fait choper. Alors avant d'essayer de me refiler ton foutu chapeau, tu ferais mieux de prendre tes responsabilités."

Tout en se disputant et en s'insultant de manière plutôt soft -pour l'instant-,ils étaient arrivés dans une salle de classe, vide. Voilà les choses sérieuses qui commençaient. Ulrich se dota d'un sourire malfaisant. Puisque c'était Rebecca qui était l'instigatrice de son coup foireux, elle allait goûter aux festivités en premier.
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Falsifi Avilter
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MessageSujet: Re: [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.   Sam 23 Aoû - 18:44

[Euuh, Rebecca, depuis quand je suis prof de Métamorphose ? O_o]

Le spectacle d’une salle de classe vide pouvait s’avérer à la fois déprimant et relaxant. Déprimant pour le professeur lambda, soit celui qui prend son métier à cœur, qui ne jure que par X compétence éducationnelle et qui s’emmerde à crever une fois que la cloche a retentit. Relaxante pour les autres. Les acharnés du regard sur la montre, plus agressifs envers leurs élèves que coopératifs, ravis de voir la semaine se boucler et voyant défiler le week-end trop vite. Ainsi donc, le spectacle de la poussière qui danse dans la lumière, imperturbable, imperturbée, confère une sérénité jusqu’alors méconnue. Ce silence léger, flottant au gré d’un vent inexistant, sans autre bruit grossier que le pendule des horloges. Les bancs déserts, aussi, où seuls s’animent les graffitis ensorcelés. Et le tableau vierge et bien frotté. Une combinaison de détente et de bienveillance, que Falsifi contempla d’un air blasé. Mouais, chacun ses valeurs, en fait. Il avait déjà repéré Sullivan, assis en pareil endroit, et plongé dans ses pensées les plus intimes. Ridicule attitude que l’enfermement dans un lieu vide et clôt. Pour le professeur Avilter, le véritable relâchement se trouvait au fond d’un grotte enneigée, autour d’un feu bien nourri, dans la nuit d’un désert aride. Et avec Marc et Alexia, bien sûr, sans quoi les aventures ne valaient pas la peine d’être vécues. Toujours était-il que les charmes discrets de la salle de classe passèrent inaperçus à ses yeux gris et froids. Il ne calcula que la distance entre chaque banc. Un étroit couloir pouvant freiner une éventuelle course. Tant mieux, dans un sens : le plus lentement ils courront, le plus facilement la bête les attrapera.

De ce fait, lorsqu’il se retourna sur les deux pêcheurs, il affichait un large sourire peu rassurant. Bon sang, comme la vie était parfois mesquine. Il contemplait peut-être pour la dernière fois l’un de ces deux visages d’ange. Et si la bête pouvait carrément éliminer les deux, eh bien… il s’en débarrasserait de toute manière. Trop dangereux. Classée dans la plus violente des catégories par le Ministère. Riche idée qu’il avait eu là de la dénicher, franchement.

Tenant toujours la porte, il invita ses deux (futur-ex) élèves à entrer. Une fois qu’ils eurent atteint le fond de la pièce, Falsifi posa la cage devant lui. Elle frémit avec davantage de violence, comme sentant le festin à venir.


- Bien, alors, voilà comment ça va se passer. L’exemple que vous allez donner n’aura qu’un seul message : quand on se fout de ma gueule, on paie le prix. Je vais donc vous enfermer dans cette salle pendant trente minutes. Bien évidemment, j’ouvrirai la cage juste avant. Pour votre information, la Chose court très vite et éclate de rire quand elle va vous manger. Tout un spectacle de l’horreur.

Oh, mais… que voyait-il ? N’est-ce pas là un filet de sueur sur leurs fronts ? Si, c’en était ! Ah, qu’il était doux et savoureux de répandre une peur encore sans nom. Cependant, Falsifi estima qu’il était temps d’y coller un répugnant visage. Se baissant avec une lenteur insupportable, il agrippa le drap, sourit à nouveau, puis révéla le visage du monstre en un grand mouvement théâtral. A la vue de deux proies fraîches, la bête s’agita et hurla comme un dément.

- Il s’agit d’un Quintaped. Autrefois, il avait été humain. Mais une guerre de familles qui échoua très mal le métamorphosa en ceci. Assez hideux, je dois dire. Ils vivent sur une île en meute et sont d’une agressivité peu commune. Horriblement difficiles à attraper. Mais heureusement pour vous, je possède énormément de volonté, aussi veuillez me faire le plaisir de vérifier toute l’utilité de l’acte.

A voir la créature, c’était clair, il y avait de quoi avoir la nausée. De loin, l’on aurait pu la confondre avec une araignée de la taille d’une chaise. A défaut qu’elle ne possédait que cinq pattes épaisses, au bout desquelles s’agitaient des mains humaines aux ongles malpropres. Deux yeux avides clignaient de gourmandise sur le sommet de son crâne, surplombant une immense bouche aux dents pointues. Enfin, le spectacle s’achevait par un poil court et brun. De quoi vomir. Falsifi claqua dans ses mains d’un air ravi.

- Allez, il est temps de libérer l’individu. Vous avez trente minutes de survie. Et ne vous inquiétez pas, je serai derrière la porte pour écouter le show. Oh, au fait, Monsieur Von Chose, c’est votre anniversaire, n’est-ce pas ? Vous pourrez donc sortir un peu plus tôt. Have fun.

Sur quoi il ouvrit la cage d’un rapide coup de baguette et se hâta de fermer la porte derrière lui.


(L'apparence de la bête)

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Rebecca Stuart
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MessageSujet: Re: [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.   Mer 10 Sep - 15:41

(Depuis que j'ai eu la superbe idée de faire un lapsus xD)

Rebecca restait profondément murée dans un mutisme teint d'une rage sourde et violente. Si elle trépignait d'énervement à l'idée de ce qui allait lui arriver, elle était aussi très pressée que cette histoire s'en finisse. La cage continuait à la narguer, elle continuait à se demander ce que, bon sang, il pouvait bien y avoir dans cette fichue cage. Les petits yeux de fouines de ce Salsifi se posèrent lentement sur les deux Serdaigles pris en faute. Alors, Rebecca soutint son regard, sachant parfaitement que cette heure de colle ne serait pas une partie de plaisir. En plus de ne pas être un grand pédagogue, il était de la trempe des malades mentaux. Rebecca se nota mentalement d'en référer à sa mère. Elle aurait, sans aucun doute, des contacts avec le Sous-Sol, là où on enfermait les fous. Falsifi Avilter aurait, sans aucun doute, droit à se petite chambre capitonnée, blanche, avec une zoulie camisole de force. Elle fronça un peu des sourcils et voulut croiser des bras. Mais, elle se contenta de garder ses membres le long du corps, serrant des dents quitte à s'en faire presque mal.

Puis, il parla. Le flot de ses paroles, tout aussi pervers qu'inintéressant, coula hors de sa bouche, pire que le venin d'un serpent. Si ces yeux avaient pu tuer, Rebecca et Richounet seraient mort sur place. Par chance, il ne semblait pas y avoir dans la Généalogie Avilter des membres croisés avec un Basilic. Encore heureux. Elle arqua un sourcil et faillit secouer la tête, dépitée. Mais, elle se garda bien de faire tout mouvement. Énerver ne serait-ce qu'un peu plus ce sale petit bonhomme ne serait, franchement, pas une très bonne idée. Alors comme ça, ils seraient enfermés dans une salle en tentant de survivre à une sale bête qui voudrait les bouffer ? Bravo... Vraiment... Elle se morigéna pour sa stupidité et ne regarda même pas Ulrich. De toute façon, ce n'était pas la peine, il ne valait, dès aujourd'hui, plus rien à ses yeux. Et, il baisserait de plus en plus dans son estime. Tous les trois dans cette salle de classe infligea un sacré coup de froid dans le dos de la jeune fille, qui resta silencieuse. Puis, Falsifi déclara qu'Ulrich pourrait sortir un peu avant... L'enfoiré. Elle eut cependant un très léger sourire. La chose courait vite... Certes... Mais, Rebecca savait esquiver sans aucun soucis. De plus, les tables constituaient un sacré ralentissement. Il existait des sortilèges de défense, de lévitation et un pour remettre les pièces en place. Si au moins pendant cette demi-heure de colle, ce crétin d'Ulrich bougeait un peu son cul et ne faisait pas le gros malins, peut-être qu'ils s'en sortiraient. Mais, de toute façon, jamais plus elle ne mettrait sa vie entre ses mains. Sortant sa baguette, elle commença à reculer de quelques pas en voyant la cage s'ouvrir, ainsi que la jolie bestiole en sortir, d'une démarche forte élégante et gracieuse *ironie*. Elle fronça les sourcils et, sans attendre, cette saleté se mit à courir vers eux... Se dirigeant droit vers les rangées serrées de la salle de classe.

Petite interlude sympathique et bonne à savoir. La prochaine fois que Rebecca aurait l'envie de mettre le bordel dans un cours pour emmerder le professeur, elle ferait bien sûr attention à l'attitude dudit prof. Cependant, il était sûr qu'après cette expérience, Rebecca chercherait à provoquer et à défier les autorités scolaires par d'autres moyens. Un peu moins risqués pour certains, ce qui serait franchement une bonne idée. Parce que Rebecca n'avait pas du tout l'intention de passer ses soirées dans une salle de classe à vouloir survivre à une saleté de bébête qui adorait bouffer les êtres humains.
Elle est pas belle la vie ?


(hj : ... Pas d'inspiii xD)

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Ulrich Von Einhauer
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MessageSujet: Re: [Sept.] Jamais plus vous ne vous y laisserez aller.   Mar 16 Sep - 13:15

[Je ne garantis pas la qualité de mon post, sorry, mais je préfère me mettre à jour avant que mes cours de russe et de norvégien me prennent trop de temps ^-^, je commence lundi, donc voilà, quoi]

Si pour Rebecca le temps semblait être long, pour Ulrich, c'était encore pire. Pourquoi? Ce n'était pas trop difficile à deviner. Il ne fallait pas être médium pour savoir qu'Ulrich détestait le suspense. Dans un roman, ou dans un film, ça passait encore. Mais dans une fichue salle, avec un fichu prof trimballant une fichue cage et accompagné d'une fichue camarade, oui, on peut dire que ce suspense là était tout sauf bon. Si dans certains romans, le suspense et de mise -après tout, c'est ce qui fait qu'un livre est bon ou mauvais, et puis, c'est pas drôle de connaître le nom du meurtrier ou de prévoir les évènements qui vont se dérouler par la suite en ayant lu seulement les trois premières pages- mais quand même. Ulrich ne voulait pas savoir ce que le professeur avait prévu pour eux. Et encore moins depuis qu'il avait entendu ces bruits étranges provenant de la cage. Super, non? Bref. Mentalement, il se passa en revue ce qu'ils avaient pu apprendre en cours les années précédentes. Et l'horrible conclusion s'imposa bientôt à lui. Ca tenait en quatre lettres. Rien. Le vide sidéral, intergalactique, bref, tout synonyme conviendra à merveille. En fait...Si, il y avait quelque chose. Les professeurs avaient fait leur boulot. Et alors? Elémentaire mon cher Watson. C'était Ulrich qui n'avait pas fait le sien. Résultat, des notes plus que médiocre, une infime part de connaissances non assimilées, et des résultats trés médiocres aux BUSE. Kendra n'avait rien dit. Elle connaissait le tempérament borné et rebelle de son fils, pour peu qu'être borné et rebelle fussent des qualités. Dans le cas présent, ce n'était pas le cas, mais alors pas du tout. Ces deux qualificatifs étaient plus des défauts quand on connaissait mieux l'Allemand. Et voilà ce qui l'avait foutu dans ce merdier. Son entêtement et son pseudo-côté rebelle. Plutôt con, comme truc, vous ne trouvez pas? Son regard regarda ostensiblement le plafond, se prenant soudain de passion pour l'architecture. Quand on disait que la salle n'avait pas de charmes, Ulrich n'était pas d'accord. D'un côté, il n'était jamais d'accord avec personne, mais passons. Non qu'Ulrich n'en avait rien à foutre de ce qu'avait Avilter à dire -quoique, en partie- mais il était en train d'essayer de repérer des choses qui pouvaient lui être utiles. Mais malheureusement, la salle était nue, dénuée de choses intéressantes qui auraient un tant soit peu pu l'aider. Soupir. Ulrich s'intéressa au mobilier. Des bancs, pour ralentir la course. Un couloir trop étroit qui sonnait comme un piège. Il sursauta. Le fumier! Non content de leur faire affronter une bestiole encore inconnue au bataillon, il leur avait posé un parcours du combattant! Ulrich jeta un regard noir sur le professeur. Il se dit que ça allait lui faire un entraînement pour les parcours du combattant de l'armée, quand il y serait, mais il donnerait sa main à couper qu'il n'y aurait pas de bestiole démoniaque -ou pas- qui leur courrait après dans le seul but de les bouffer! Il risqua un coup d'oeil vers le couloir étroit et sombre. Un frisson glacé lui parcourut l'échine. Il n'y avait pas moyen de passer là dedans. Il était claustrophobe, et rien qu'un espace clos lui faisait froid dans le dos. Il jeta un regard haineux vers Rebecca, cette fois. C'était la faute de cette idiote si ils en étaient là.

Un rond est un rond, un carré est un carré. C'était ce qu'Ulrich était en train de se répéter, comme un leitmotiv, pour se calmer. Un rond est un rond...Tout cet effort de "relaxation", de se concentrer sur des futilités pour faire retomber sa colère fut mis à néant quand Avilter déclara non sans élégance que quand on se foutait de sa gueule, on en payait le prix. Il eut la tentation d'esquisser un grand sourire face à l'accroc de langage du professeur, mais il n'en fit rien, s'efforçant, au contraire, d'adopter l'air contrit d'un élève qui s'avançait droit vers l'échafaud. Et qui rentrerait chez lui en corbillard. Alors comme ça, ils allaient les enfermer dans une salle pendant trente minutes? Hein? C'est quoi ce binns? Il étouffa une exclamation moqueuse. C'est vrai que d'être enfermé trente minutes avec Stuart, dans la même pièce, c'était...terrifiant. Mais le paramètre qu'il ne prit pas en compte fut sans doute...la chose qu'il y avait dans la cage. Et quand ce taré s'éclipserait, il ne manquerait pas de l'ouvrir...Ben voyons. Ulrich arqua un sourcil quand il entendit dire que la bestiole éclatait de rire avant de les manger. Hum. Voilà qui promettait. Ulrich regarda à nouveau la constitution de la pièce. Les coins des bancs lui paraissaient de plus en plus acérés, comme des lames de rasoir. Et les dalles au sol lui faisaient de plus en plus penser à des pierres tombales. Il compta rapidement dans sa tête. Il avait dix huit ans depuis une heure maintenant. Ah, elle serait belle, sa majorité! Il roula des yeux, et soupira d'un air blasé. trés blasé, même. Il n'avait pas envie de servir de repas. Ainsi, il continua à réfléchir, pour que...Pour trouver un moyen de s'en sortir. Sortilèges simples, basiques. Sortilège de lévitation, de découpe, de réparation -pour réparer les bancs brisés, au cas-où-, maléfice d'entrave, petrificus totalus, stupéfix, expelliarmus, spero patronum...Hum. Il doutait que tout ça leur serait bien inutile, mais il valait mieux ça que rien du tout. Il ne voulait pas se laisser bouffer par la bestiole sans essayer de se défendre un minimum. Il fallait organiser le piège. Faire bouger les bancs, parfois à la main, parfois à l'aide de sa baguette magique, le ralentir en le précipitant sur lesdits bancs, le distraire avec un patronus ou des avis -parions qu'il sera super-ravi d'avoir des jolis oiseaux à se mettre sous la dent-, utiliser des leurres, des illusions. Tout en se doutant bien que la bestiole serait d'une intelligence équivalente à la leur étant donné que jadis le quintaped avait été un humain. Ulrich eut soudain une idée. Il fallait le faire revenir par lui même dans sa cage. Croyant dur comme fer à son nouveau plan, il se prépara au combat. Il brandit sa baguette magique et il regarda la bestiole s'agitait de plus en plus. Il ne savait pas pourquoi, mais la vue d'un possible futur carnage semblait ravir le professeur de sortilèges, et ça lui faisait penser à ceux qui assistaient à une corrida ou aux jeux du cirque dans l'antiquité. Il partit ensuite de la pièce, ayant lâché la bestiole.

L'enfoiré!

Il se tourna ensuite vers sa future meilleure ennemie. Si ils voulaient sortir de là vivants, ils allaient devoir coopérer. L'idée le faisait frémir, sachant que leur dernière coopération s'était soldée par un horrible échec, mais il n'avait pas le choix. Il l'empoigna par le bras, et il la poussa sous une table où il se planqua avec elle. Juste le temps de lui exposer son idée.

Il faut le faire revenir dans sa cage. Débrouille toi comme tu veux, mais il faut l'attirer dans la cage. J'espère que tu mettras au profit cette situation pour étaler ta science.

Seul problème, pour attirer la bestiole, il fallait un appât. Et il était hors de question qu'il s'y colle.
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