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 [Aout] La vie ne m'apprend rien

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Callista Lordryu
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MessageSujet: [Aout] La vie ne m'apprend rien   Mar 4 Mar - 6:04

Silence Hopital. Enfin c'était ce que disais le panneau. Mais cela ne semblait pas déranger la jeune adolescente assise dans un couloir, juste devant les bureau du personnel de la partie "Magicochirurgie".
Callie était venue voir son père, lui dire qu'elle n'avait pas besoin de son argent de merde et qu'il serait gentil de l'oublier surtout que maintenant elle était majeure et que c'était donc un peu tard pour se rendre compte qu'il était père. Sauf que ledit père, comme d'habitude, n'avait pas le temps, avait des urgences, des patients, des vies à sauver et des dossiers vachement plus importants que sa fille unique. Oui, Callie n'était pas cohérente et elle s'en fichait totalement. Elle était vexée que cet imbécile ne puisse montrer son inquiétude que par de l'argent au lieu de lui offrir le temps qu'elle avait toujours voulu.
Et pour se venger de ces idiots voleurs de pères, pour crier sa désapprobation, et pour se faire entendre malgré tout, la jeune fille chantait à tue tête dans les couloirs de l'hôpital. On peut toutefois affirmer, pour sa défense, qu'elle chantait plutôt bien.


"Qui ose dire qu'il peut m'apprendre les sentiments
Ou me montrer ce qu'il faut faire pour être grand
Qui peut changer ce que je porte dans mon sang

Qui a le droit de m'interdire d'être vivant
De quel côté se trouvent les bons ou les méchants
Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant"


Les regards courroucés des infirmiers et des stagiaires n'arrêtaient pas la jeune fille. Personne n'osait la faire sortir de force. Elle était la fille du chef de service. Et elle savait se battre. Ils avaient déjà essayé de la faire taire une fois, cela avait causé plus de problèmes que cela en avait réglé. Heureusement, elle ne venait pas souvent et elle était à un étage ou elle ne dérangeait que le personnel. Les patients, eux, ne pouvaient pas l'entendre. Callie était furieuse, pas méchante.

L'échos des paroles qu'elle chantait avec une voix vibrante de passion se réverbait dans les couloirs blancs, se répercutait dans les marches des escaliers, rebondissant presque violemment sur les obstacles. La jeune rouge et or espérait presque qu'un mangemort entendrait ses paroles. Comprendrait sa révolte et son appel aux armes cachées derrière cette chanson des années 80. Fin du refrain, couplet suivant. Prenez ca dans vos oreilles, adultes stupides qui acceptez les choses pour ce qu'elles sont :


À ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête
Ils croient peut-être que la liberté s'achète

Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille
Quand les prêcheurs sont à l'abri de la bataille
La vie des morts n'est plus sauvée par des médailles


Voila ce dont ce pays manquait, un idéal, des médailles et des précheurs qui se battent Merlin ! Pas des couards cachés sous un nom débile comme l'ordre du Phénix. Il fallait des Sorciers. Des vrais. De ceux qui soutenaient feu-Dumbledore lors de cette belle époque qu'elle n'avait pas vraiment connu. Des gens pleins d'espoir.

"La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là"


Elle en tout cas, n'avait pas du tout l'intention de rester plantée la. Tête de Serpent n'avait cas bien se tenir. Il vieillissait lui aussi. Il était temps de laisser la jeunesse se construire un vrai avenir. Un avenir LIBRE.

[HJ : Chanson : La vie ne m'apprend rien Paroles et Musique: Daniel Balavoine 1980 ]
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Regis O'Bryan
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MessageSujet: Re: [Aout] La vie ne m'apprend rien   Sam 8 Mar - 14:20

Regis était rentré a Londres que depuis deux jours et il s’ennuyait déjà dans sa chambre d’hôtel. Il était revenu pour reprendre contacte avec ces anciens amis, mais pour l’instant il n’avait pas eu l’occasion de les retrouver, c’était bien triste. Il allait entamer sa troisième journée de recherche. Il ne savait pas trop ou aller. Et en plus, il fallait qu’il contacte cette ordre du phénix pour s’y engager, car apparemment c’était le seule moyen utile de se battre, même si Regis n’y croyait pas vraiment. Mais sa mère aurait participer a la rebellions sous les ordres de l’ordre du phénix. Dans ce cas la, Regis s’engagera dans cet ordre du phénix. Mais en attendant, il devait au moins retrouvé la trace de l’un de ces anciens camarades. Si ça se trouve, ils étaient tous mort, et que ces recherches ne menaient a rien. Le mieux encore c’était de faire un tour a St Mangouste. Eux devait savoir si ces camarades étaient mort.

Regis sortit de son hôtel et grimpa sur sa moto. Il avait sa guitare sur le dos, comme d’habitude. Saint Mangouste était a l’autre bout de Londres. Il avait encore un long chemin a parcourir avant d’atteindre sa destination. Il pouvait y aller en transplanant, mais Regis déteste la sensation que l’on ressent lors du transplanage. Il préférait encore sa moto pour se déplacer, et au pire il s’envolera et mettra le turbo. Mais fallait dire qu’il avait son temps. De un il ne travaillait pas, et de deux il avait l’habitude de glander durant la journée. Cela ne le dérangeait pas vraiment. Et en plus il pouvait constater comment Londres avait changé en dix ans. Regis ne connaissait pas très bien le chemin. C’était pour cela qu’au bout d’une dizaine de minutes il se perdit dans Londres. Mais heureusement pour lui au bout de deux heures, il retrouva son chemin et se trouva a proximité de l’hôpital. Regis gara sa moto et commença a suivre un homme habillé de façon très étrange. Il savait que c’était un sorcier, parce que pour mettre une cravate au dessus d’un pull et de se balader avec un chapeau de cow-boy, il fallait être sorcier. Le suivre porta ces fruits. En quelques minutes, il c’était retrouvé dans le hall d’entré de l’hôpital. Maintenant il suffisait juste de trouver quelqu’un qui pouvait l’aider.

Mais cela n’était pas facile. Regis n’avait aucune chance de s’y retrouvé. Il y avait tellement de monde, tellement de blesser qu’il ne s’y retrouvait plus. Le sorcier décida de s’asseoir dans la salle d’attente en attendant quelqu’un veuille bien se préoccuper de lui. Ce qui, évidemment ne risquait pas d’arriver. Mais ça Regis ne le savait pas. Heureusement pour lui, les fauteuils étaient très confortable. Cela le changeait du dossier de sa moto qui lui faisait mal au postérieur. Regis ferma les yeux et au bout de quelques minutes, il s’endormit. Il commença a faire des rêves très étranges. Ce ne fut qu’une infirmière qui vint le réveiller. Elle lui demandait si il voulait un lit pour dormir. Regis fit non de la tête et il se leva. Il la remercia et s’éloigna un peu. Il avait besoin de se dégourdir les jambes. C’était stupide, mais il avait complètement oublier la raison de sa présence ici.

Il monta dans le premier ascenseur qui s’ouvrit. Regis n’avait jamais eu l’occasion de visiter l’hôpital. Pourquoi pas aujourd’hui, étant donné qu’il a totalement oublier la raison de sa présence a Saint Mangouste. L’ascenseur était totalement vide. Regis appuya sur un bouton au hasard. L’ascenseur monta et s’arrêta juste après. Les portes s’ouvrirent et Regis sortit. Tout le monde le regardait. Mais Regis ne les regardait pas. Son regard c’était posé sur une jeune fille qui arpentait les couloirs en chantant. C’était plutôt osé, Regis trouvait ça cool. La jeune fille semblait avoir l’age d’être encore à Poudlard. Regis n’avait qu’une chose a faire, l’accompagner a la guitare.

Regis s’assit sur une chaise, sortit sa guitare et commença a l’accompagné a la guitare. La jeune fille en était a son deuxième couplets. Regis ne connaissait pas la chanson, mais il improvisait au fur et a mesure. Et il fallait dire que ça faisait plutôt bien. Elle chantait bien, Regis jouait bien. Cependant, elle ne semblait pas faire attention a lui, a moins qu’elle ne l’ai pas remarqué. Il n’en savais rien, mais il s’en fichait. En tout cas les infirmiers et autres étaient encore plus énerver. Il y avait de quoi être agacé de toute manière. En tout cas, Regis s’amusait un peu. Cela lui rappelais un peu l’époque ou il faisait que des conneries.

Regis s’arrêta de jouer une fois qu’elle s’arrêta de jouer.


-Tu chante bien !
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MessageSujet: Re: [Aout] La vie ne m'apprend rien   Lun 10 Mar - 7:07

Quelques accords de guitare vinrent la rejoindre au deuxième couplet. Ils n'étaient pas tres juste et la guitare sèche ne se prêtait pas tellement à ce genre de chanson mais c'était une aide appréciable à sa cause. Si tant est qu'elle ai une cause... ou encore besoin d'aide mais bon, passons. La petite brune regarda l'adulte sans cesser de chanter. Il avait un look plutîot cool. Vêtements amples et simples, jeans, cheveux bruns en bataille, trop longs sur une peau blanche avec des yeux trop clairs pour être honnête.

La dernière note vibra dans le silence puis vint un commentaire. Un commentaire stupide qui gâcha toute la bonne impression de l'inconnu pour la jeune fille. Elle le regarda un moment, un sourire amusé sur les lèvres, se demandant si elle devait rire ou pleurer. Que voulait-il ? Qu'elle lui dise qu'il joue bien de la guitare ? Qu'elle sourie, flattée par son compliment ? Mais qu'il soit sincère ou non ne changeait pâs la done. Elle savait parfaitement qu'elle chantait bien. Elle n'avait pâs besoin que quique ce soit le lui dise.

Cela étant il n'était pour rien dans le fait qu'elle soit en colère et en pleine crise d'adolescence. Elle était assez intelligente pour s'en rendre compte. Cela dit elle n'était pas sure d'en avoir envie.


"Je sais. Mais merci quand même. Je suppose que je dois vous retourner le compliment ?"

Elle le regarda un moment, laisant ses yeux petillants démentir l'agressivité de ses paroles. Elle aimait bien quand les gens ne savaient pas sur quel pied danser avec elle. En fait, en y repensant, elle aurait été bien à Serpentard. Si on enlevait son courage et sa loyauté. Et son impulsivité aussi. Bref.

"Alors ? Fatigué de voir sourire les infirmières, vous êtes venu m'aider à voir laquelle craquera la première ou quoi ? Perdu peut-être ? Y a des plans à chaque sortie de secours vous savez. Au cas ou un moldu s'amuserait à mettre le feu. Ou un mangemort. Quoique les mangemorts étant encore plus con que les moldus, je ne sais pas s'ils y penseraient."

C'était dangereux de parler ainsi à un inconnu mais comme on l'a souligné plus tôt, Callie était courageuse. De plus, elle était ici chez elle. Elle connaissait tout le monde, les moindres recoins de cet édifice et sa baguette n'était pas bien loin de sa main. Et puis... les mangemorts ne savaient certainement pas jouer de la musique. Il était impensable d'être méchant et artiste. Le monde était bien trop manichéen pour ça.
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