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 [30 Sept] {There where Time is running away... [NC-17]

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Rebecca Stuart
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MessageSujet: Re: [30 Sept] {There where Time is running away... [NC-17]   Mer 10 Déc - 19:39

    [Je fais... Une grosse ellipse... Par contre, désolée pour la qualité... J'ai encore oublié ma fiche dans mon casier. Alors, j'ai fait selon mes souvenirs xD]

    Tout le monde s'accordait à la dire, Rebecca Stuart était une véritable tempête quand elle s'y mettait. Oui... Elle était chiante à souhait et pouvait franchement en être gênante. Elle gênait aussi souvent dans sa manière d'être, d'agir. De dire ce qu'elle avait à dire. Elle n'était pas quelqu'un de commode ni même de très abordable. Les gens l'évitaient, puisqu'elle dégageait parfois une aura menaçante. Froide. Et pourtant... Elle ne l'était pas. Elle était quelqu'un plein d'énergie, de vie. Elle était bouillonnante - d'idées ou de désir, quand elle était avec Will - et pourtant, ce côté d'elle, personne ne le voyait. Si... Seuls les privilégiés. Comme ses amies... Et seul Will voyait son côté bouillonnant de désir. Elle s'était abandonnée à lui, laissant derrière elle son innocente. Si on dit du désir qu'il est une tension qui pousse l'homme à chercher un objet qu'il imagine être source de satisfaction, dans le cas de Rebecca, elle n'avait guère plus besoin de l'imaginer. Elle le connaissait. Et pourtant... La nature même du désir - qui est de renaître une fois assouvis - sembla se confirmer. A l'image du tonneau des Danaïdes, la jeune Stuart nota avec un goût amer qu'elle le désirait encore. Lui... Encore et toujours. Un jour, ça finirait par se calmer... Il y aurait toujours du désir mais ce côté déstabilisant de leur relation, quelque peu douloureux était encore trop présent. Un peu à l'image de la passion destructrice de Roméo et Juliette. Elle eut un sourire attendrit et nicha sa tête dans le creux du cou de son compagnon. S'amusant de voir à quel point leurs corps se confondaient parfaitement l'un dans l'autre. Mais, rien que de sentir la peau de son compagnon contre la sienne raviva violemment son désir qu'elle avait de lui. Elle l'embrassa alors sur le torse, pour suivre la ligne de l'épaule avant d'aller quérir ses lèvres.

    Le plus marrant, ce serait sans doute le mariage. Non mais vraiment... Un mariage à l'église, il n'y en aurait qu'un. Il faudrait alors qu'il soit le plus parfait possible. Malheureusement, ce qui l'inquiétait, c'était la suite. Et si, après quelques années de couples, Rebecca se rendait compte que ça ne pourrait pas coller ? Bien sûr, elle tenterait peut-être, les premiers temps, de sauver les meubles. Mais, elle n'était pas conne non plus. Elle ne s'abimerait pas à vouloir sauver quelque chose qui était condamné, voué à l'échec. Elle était peut-être un peu rêveuse, mais savait parfois reprendre pied. Et il fallait dire que cette perspective pas du tout joyeuse l'avait bien fait redescendre sur terre. Elle quitta les lèvres de son compagnon, par manque de souffle. Et lui déposa un autre baiser, plus furtif, avant de reposer sa tête sur l'oreiller. Avant de se remettre à dessiner sur son torse, d'un air songeur. Elle repensa alors au Père Standford. Lui, il ne dirait rien. Le père avait même accepté - et ce au prix d'un grand outrage - que le témoin des parents de Rebecca soit un de leur meilleur ami, qui était Juif. La belle affaire, surtout quand on savait que cette même personne avait épousé sa belle-mère après la mort de son père, six mois avant le propre mariage des parents de Rebecca. Alors, le prêtre ne lui tiendrait guère rigueur de la perte de sa virginité avant le mariage. Et puis, pour la confession, il rigolerait jaune et ça tournerait à une franche discussion animée entre l'homme d'église et la jeune femme. Mais de toute façon, il y avait une chose qui était sûr : c'était que Rebecca épouserait Will. Et ce quoi qu'il arrive, quoi qu'il advienne. Que ce soit ici, en Angleterre, ou ailleurs. Aux Etats-Unis, en Italie, en Russie. Peu importait. Et même le moment. Malheureusement, leur moment de bonheur avait été entaché par une discussion quelque peu douloureuse. Que Rebecca préféra bien vite oublier. Ne jamais remuer le couteau dans la plaie. Cela pouvait être, comment dire... Fatal ! Mais, au moins, cela n'avait pas viré à la catastrophe comme pour la première partie de journée. Et les meubles furent sauvés. Du moins en partie. Parce que les deux jeunes gens n'avaient plus du tout l'esprit parfaitement sain. Ils étaient un peu déconnectés de la réalité. L'amour aidant. L'alcool aussi. Et elle qui n'aimait pas boire. Ca allait promettre s'ils continuaient comme ça.

    Quoi ? Ben... Jouer avec l'alcool voyons. Bon bien sûr, ce n'était guère bien grave. S'ils étaient un peu pompettes à la fin de la soirée, personne ne le verrait, puisqu'ils passeraient peut-être la nuit ici. A dormir bien entendu. Ils étaient trop fatigués pour faire quoi que ce soit d'autre. Et puis ça, c'était le rêve de Rebecca. S'endormir dans les bras de son aimé. Elle voulait être bercé par sa respiration lente et régulière. Elle voulait sentir son souffle chaud sur sa peau nue. Elle voulait le sentir contre elle. Et ses bras qui se refermeraient autour d'elle, pour créer un étaux de protection. Elle voulait avoir l'éternité avec lui. Car, même 80 années de vie, ce n'était pas assez. Ils en avaient déjà laisser passer six tout sûr... Et dix-sept en tout. Il n'en était alors plus que soixante-trois. C'est peut-être beaucoup, dit comme ça. Mais la vie est éphémère et passe tellement vite. La jeune femme parla alors de tentation. De pomme. Leur jeu amoureux, ô combien sensuel et - il fallait l'avouer - érotique. Mmh... Tous deux avaient radicalement changé. Leur nuit - ou après-midi - d'amour avait joué un grand rôle là-dedans. Elle inspira profondément et frissonna quand elle sentit le champagne couler le long de sa peau blanche. Et elle frissonna d'autant plus quand elle sentit les lèvres - et parfois la lanque - de Will courirent sur sa peau. Ah non... Il avait pas le droit. Elle abandonna le compte des points - ce qui était en réalité déjà fait - , se laissant prendre par le diable. Et un diable ô combien séduisant, tentateur... Désirable. Un vrai blasphème là. Si elle était un ange, elle se serait faite couper les ailes depuis bien longtemps. Mais de toute façon, elle était un ange. Et jamais ses ailes ne seraient coupées. Enfin si... Si Will la quittait, elle chuterais. Elle serait un ange déchu. Mais pour le moment, elle était un ange... Aux anges. Elle laissa passer un léger gémissement quand la langue de Will dessina un de ses tétons et ferma les yeux, tout en fronçant les sourcils. Ah non... Il n'avait vraiment pas le droit là. Le désir la saisit à nouveau. L'envie de le ressentir en elle se refaisant. Mais pas ce soir. A partir de maintenant, ils auraient toutes les nuits pour s'aimer. Elle s'humidifia les lèvres, la gorge encore pâteuse. Elle serait sa femme, elle l'épouserait. Lui donnerait des enfants. Un jour, elle monterait sur scène. Tournerait un film. Ou chanterait. Mais lui serait toujours là, à la soutenir. Et par la suite leurs enfants. Et qu'importe que son père ait magouillé, que sa famille ne soit pas très honnête. Qu'importe le monde qui les entourait. Ils étaient eux, l'un à l'autre. Pour toujours. Elle redressa la tête et annonça, d'une voix taquine :


    "Non, mon amour... Mon tendre amour... Pas ce soir... Laisse la pomme entamée sinon, ce ne serait plus drôle... Viens juste là... Au creux de mes bras."

    Elle inversait les rôles. Cette fois, c'était elle qui le prenait dans les bras. Et pas l'inverse. De plus, elle sentait qu'il recommençait à avoir de la température. Et ce serait pas drôle qu'il soit complètement out demain. Et puis... Au vue de leurs nombreux échanges ce soir... Il y avait fort à parier qu'elle contracte aussi de la fièvre durant la nuit. Le feu continuait à brûler dans l'âtre de la cheminée, les flammes dansant toujours aussi sensuellement.

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Wilfried I. E. Wellington
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MessageSujet: Re: [30 Sept] {There where Time is running away... [NC-17]   Mer 24 Déc - 0:48

[histoire de terminer le topic, et aussi de faire une bonne fin oO' Je te laisse conclure xD] *sort*

Hum

Verdict? Will ne savait plus du tout comment penser, ni ce qu’il était devenu. C’est simple, il ne se reconnaissait plus. Quinze jours auparavant, il n’avait jamais embrassé de toute sa vie, ce soir, il avait fait l’amour pour la première fois avec la jeune femme qu’il aimait. C’était étrange, non, comme transition? Désormais, il était adulte. Et profondément amoureux. D’un esprit ordinairement cartésien, il n’en avait parfois un esprit romantique, parfois fleur bleue. Avant, il avait un sourire légèrement moqueur quand il voyait tous ces couples en train de roucouler comme des idiots. Maintenant, c’est lui qui roucoulait. Et qui disait des mots d’amour à sa compagne à longueur de temps. Dorénavant, il avait quelqu’un sur qui reposer, sur qui compter. A qui il donnerait sa vie, son nom, son âme. Elle était là, entre ses bras. Ils étaient tous les deux bouillonnants de désir au contact de l’autre, qui était une véritable drogue. Il aimait le goût de sa peau, son odeur. Encore plus après l’amour, quand leurs deux corps nus étaient couverts d’un fin voile de sueur. Cet après-midi, il s’était donné à elle sans compter. Il lui avait fait l’amour, entre deux jeux érotiques. C’était bizarre de penser que ce matin même, il était vierge, et qu’il ne se pensait pas prêt à faire avec elle ce genre de choses, et que ce soir, il était plus préoccupé à savoir comment combler son corps, satisfaire son désir. Il voulait se donner à elle, entièrement. Etre en elle, encore une fois. Il la désirait encore plus, surtout après l’avoir vue nue et après avoir eu son corps, le temps d’une étreinte. Elle était désirable parce qu’elle était elle. Celle qu’il aimait, par-dessus tout. Pour qui il serait prêt à tout, même à mourir. Will était d’autant plus fier que c’est à lui qu’elle a donné sa virginité. De même que lui a donné sa vertu. Maintenant, ils n’étaient plus innocents, moins qu’avant. Ils avaient définitivement grandi. Et il vivaient une relation d’adultes. Ils se tiendraient décemment en public, essayant d’ignorer pour un temps la tension sexuelle qu’il y aurait entre eux. Le soir, ils se retrouveraient. Apprendraient à maîtriser leur désir. Et le cas échéant, ils feraient l’amour, continuant à découvrir quelles caresses aimait l’autre. Découvrir de nouveaux jeux érotiques et sensuels. Ca n’avait rien de dégradant. Souvent, ça avait une mauvaise connotation, mais désormais, pour lui, rien n’était plus beau qu’un jeune couple en train de faire l’amour, de se montrer à quel point ils s’aimaient. L’union entre leurs deux corps, la fusion entre leurs âmes. Ils ne faisaient véritablement qu’un. Ils avaient beau laisser échapper des gémissements -pour elle- des sons rauques -pour lui- alors qu’ils ressentaient le plaisir, et même que ça pouvait s’avérer gênant, ils n’en étaient pas moins heureux comme jamais. Alors, après, ils découvriraient. C’était leur première fois, et ça n’avait pas été trop mal. Mais la suite serait bien meilleure. C’est comme pour écrire un livre. Le premier tome d’une série était souvent brouillon, l’auteur doit se familiariser avec les personnages et l’univers qu’il a tout juste crée. C’était pareil pour leurs câlins. Ils apprendraient comment avoir de plus en plus de plaisir à chaque fois. Il laissa retomber sa tête légèrement contre l’oreiller, en soupirant de contentement. Il était ravi rien qu’à l’idée des années qu’il allait passer en sa compagnie. Il sourit un peu plus lorsqu’elle nicha sa tête dans son cou. Il effleura du bout des doigts sa colonne vertébrale, et il appuya sa joue contre le sommet de son crâne, après avoir posé un baiser dans ses cheveux. Il soupira, le désir commençant à monter en lui. A nouveau, fort, puissant. Il ferma les yeux. Plus maintenant. Il était crevé. Il laissa échapper un faible mmh quand elle posa un baiser sur son torse, avant de suivre son épaule et de chercher ainsi ses lèvres.

Alors qu’elle l’embrassait, il réfléchissait, les bras croisés derrière la tête. Il libéra une main, pour venir jouer avec ses boucles brunes, suivre la ligne de son cou, la rapprocher de lui afin qu’il approfondissait leurs échanges. Il mordilla assez sensuellement sa lèvre inférieure, avant de la lécher doucement. Il traça de cette manière les contours de sa bouche, avant de lui mordiller encore une fois la lèvre inférieur. Il laissa échapper un soupir de contentement, et il la ramena un peu plus près d’elle. Il voulait à nouveau sentir son ventre contre le sien, sa poitrine, ses hanches. Il l’attira au dessus de lui, et glissa sa main à l’intérieur de sa cuisse. Elle l’embrassait toujours, alors qu’il était songeur. Il ne fermait plus les yeux lorsqu’il l’embrassait, il se laissait tenter par le tourbillon saphir. Doucement, il lâcha une de ses hanches pour poser une main tendre sur sa joue. Ils se séparèrent quand le souffle vint à manquer. Il avait les yeux brillants. Il remarqua qu’il avait toujours son caleçon. Merde. Il profita de ce moment de répit pour s’en débarrasser. Voilà qui est mieux. Ils étaient à égalité, et ils n’avaient plus rien entre eux. Une idée folle lui vint alors à l’esprit. Il voulait gérer sa vie comme il l’entendait. Avec elle. Avec ou sans l’approbation des siens. Si il l’avait, tant mieux, sinon tant pis. Il se demandait…Pesait le pour et le contre. Si ils se fiançaient maintenant? Tout de suite? Dix jours après le premier baiser, cela sonnait-il comme un coup de tête? Non, sûrement pas. Surtout quand on sait qu’ils s’aimaient depuis longtemps. Sans vraiment être ensemble à proprement parler. D’autant plus qu’un en avait été conscient, et que l’autre avait tenter de l’ignorer. Ca ne serait pas un crime. Le délai, on s’en foutait, comme dirait l’autre. Alors? Will ne savait que trop bien ce que ça signifiait quand deux jeunes gens se mariaient aussi tôt. Souvent, c’est parce que la jeune femme était enceinte. Ce qui n’était pas leur cas. Ils avaient pris les précautions nécessaires. Sa demande -ou son projet de demande- était purement et simplement motivé par son amour pour elle. Quand leurs camarades verraient l’anneau au doigt de la jeune femme, ils se poseraient des questions. Pour sûr que ça jaserait. Quoi? Stuart? Enceinte de Wellington? mais non…Il voulait qu’elle soit sienne. Et ils n’auraient pas d’enfants avant qu’ils aient eu les moyens de réaliser leurs ambitions premières. Etre père avant l’âge ne pourrait pas lui permettre de suivre sa formation d’Auror si vraiment il devait s’engager là dedans. Rebecca, elle, ne pourrait pas vraiment être danseuse. Will songeait à Rebecca, comme pour changer. Ils auraient des enfants assez tardivement, pour qu’elle puisse danser. Afin qu’elle puisse s’arrêter pour les enfants. Un moment, avant de reprendre. Il se voyait bien en train de prendre une année sabbatique pour se consacrer à sa famille nouvellement fondée. Ou alors il travaillerait à mi-temps. Il devait bien y avoir un moyen, non? Bref, ils verraient bien quand sera venu le temps. Lui restait plus que trouver le courage de lui demander sa main, sachant qu’il pouvait très bien se heurter à son refus. Après, il n’y avait pas urgence. Il ne voulait pas tout foutre en l’air. La visite avec Glenn, la discussion houleuse. Une demande qui se solderait sûrement par un refus, et qui ruinerait les dix jours passés ensemble…non, il ne pouvait pas. Il déglutit avec difficulté. Puis il s’abandonna au nouveau jeu, lancé par Rebecca quand elle fit rouler du champagne sur son torse. Alors, il se déconnecta, pour de bon.

Bientôt, la tête lui tourna un peu. Il était ivre, mais ivre d’amour. Et l’alcool aidait un peu, même si ce n’était « que » du champagne. Le whisky était bien plus fort. Ce n’était pas avec ça qu’ils se prendraient une cuite, même si inévitablement, à la fin, ils seraient légèrement pompettes. De toute façon, ils resteraient ici. Nus et enlacés, dans les draps, couchés l’un contre l’autre. Il la voulait, pour ce soir. Il serait incapable de dormir seul, ce soir, de toute façon. Ils dormiraient. Bercés par la respiration lente et régulière de l’autre. Aussi par les battements de leur cœur. Il voulait la sentir tout contre lui, leurs peaux se frôlant doucement. Les draps les enveloppant voluptueusement. Il refermerait ses bras autour d’elle, alors qu’il appuierait sa joue contre la sienne. Et rester ainsi pour toujours. Conformément à la promesse que mentalement, il lui faisait. Et il se demandait comment amener le sujet sur le tapis. Car même dans sa tête, quand il posait la question fatidique, sa voix tremblait. Alors d’ici à la transposer en réel, ce n’était pas la peine. Il se mordilla la lèvre inférieure. Avant de prendre le champagne et de le faire rouler sur sa peau. Quand du bout des lèvres, du bout de la langue, il récupérait le liquide doré. Mon dieu, elle était délicieuse. Quel blasphème. Mais cette fois ci, c’était lui, le diable en personne. Il voulait voir le plaisir de sa compagne sur son visage, sentir son corps se tendre à chacune de ses caresses. Il effleura du bout du nez l’espace entre ses deux seins, avant de laisser courir doucement sa langue sur sa peau. Il remonta doucement, dessinant ainsi ses formes, ses mains sur ses hanches, l’attirant plus contre lui. Il entendit son léger gémissement. Ce qui le motiva à poursuivre. Il laissa encore sa langue taquiner ses tétons, avant de les mordiller doucement, très doucement. Il s’amusa des battements affolés de son cœur, et il remonta doucement le long de son cou, de sa mâchoire. Ses doigts remontant en même temps, ses doigts à présent caressaient doucement ses seins. Il se sentait patraque. A moins que cela ne soit dû à la moiteur environnante. Ses yeux se fermaient tous seuls, alors qu’il se nicha au creux des bras de la jeune femme. Il ferma les yeux un moment, la tête lui tournant légèrement. Ce n’était ni le champagne, ni l’amour, cette fois. C’était cette foutue fièvre qui revenait à la charge. Il se força néanmoins à rouvrir les yeux. Car si il les gardait fermés, il finirait par sombrer. Au prix d’un ultime effort, il se redressa, surplombant légèrement la jeune femme. Il prit sa main chaude entre une de ses mains froides, avant de la porter doucement à ses lèvres. Maintenant…Il n’en aurait pas la force sinon. Il s’humidifia les lèvres d’un coup de langue, se libérant un peu de l’étreinte de la jeune femme. Il la dévisagea, intensément. La voix rauque, il murmura, près de son cou.


Epouse-moi…Je m’en fiche de ce qu’ils diront, je te veux, toi, pour toujours.

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YOU SOLD YOUR SOUL TO FEED YOUR VANITY.

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