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 Comme par hasard ... [pv Callista]

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Dorian Anderson
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MessageSujet: Comme par hasard ... [pv Callista]   Mar 26 Aoû - 1:18

Un sommeil agité, une réalité qui s’évapore, des mots qui perdrent leurs sens et un plaisir qui n’est que temporaire. Le rêve qui prend forme, purement charnel et sans équivoque, chassant des pensées transgressant les règles d’un cœur tourmenté. Un corps qui s’éveille, essuyant avec lassitude quelques gouttes perlant sur son front. Eau d’intempérance, de regret et d’indécision, suintant de sa peau , purifiant ainsi l’organisme de sentiments contradictoires et infondés. Réaction en chaîne, simple contrecoup d’une chair ayant depuis longtemps obtempérée contre le maître, se révoltant seulement lorsque l’esprit est assoupi. Quelques mèches brunâtres furent relevés et glissés derrière l’oreille, tandis qu’un pied se posait sur le sol. Point de légèreté ni lourdeur, nul aisance ni maladresse, que d’invisibles mouvements dans l’air ambiant d’un matin qui débute. Le ciel se couvrait d’or et déjà de moutons blancs, sordide fond aux décors inaccessibles. Poids étouffant qui écrase l’âme si la contemplation se fait trop longue, élémentaire paysage n’ayant sa place qu’à cette heure à la fois tardive et précoce.

Adolescent troublé, confondu par sa conscience. Le gamin était dévoré par ses parents. Physiquement, il n’y en avait pas deux comme lui. L’homme avait alors prit possession de l’esprit , tandis que le corps restait celui d’un enfant. Les réflexions se faisaient mûres, les réactions n’étant que les antagonistes d’un événement lointain. Et si l’être qui se tenait maintenant devant la glace n’était âgé que de 17 ans, on pouvait facilement comprendre, par ses yeux sombres et captivants, son visage émacié et sa barbe de quelques jours, que son existence ne se résumait pas à une simple date d’anniversaire. Dorian Anderson, sorcier ne demandant qu’une seule chose à la vie : la faveur de rester ce qu’Il avait toujours été, un être insaisissable jouant avec l’amour comme d’autres confrontent la mort.

La journée précédente, un vague souvenir dans sa mémoire. Il avait trouvé le repos alors que le soleil se faisait insistant, l’avait rejeté en fermant sur sa luisante face un voile noir de tissu revêche. Ce fût avec une facilité déconcertante qu’il trouva le repos. Enjoignant le pays sordide où ce qu’on voit et imagine est tiré de notre subconscient, sans néanmoins refléter le réel objet de nos désirs, il avait visualisé malgré lui le visage d’ Evy, cette belle Serdaigle. Puis, se juxtaposant à cette douce vision, la figure de Callista était apparue à son tour. Ancienne flamme qui rallumait à chaque fois en lui des étincelles, Miss Lordryu était un vestige oublié. Une histoire qui avait failli aboutir sur une catastrophe, à savoir, l’amour. Heureusement, le serpentard y avait mis un terme avant que l’irréparable n’arrive. Deux ans s’étaient écoulés et depuis, la demoiselle n’était pour lui qu’un mauvais songe. Une erreur, une bêtise qui aurait pût fissurer ses convictions.

Il tira sur la manche de sa chemise, l’ajustant vaguement en y épinglant son insigne de préfet en chef ainsi que son insigne de capitaine de l' equipe de quidditch de Serpentard. Pourtant malaisé par la chaleur, il déboutonna celle-ci, dévoilant un torse musclé. Un pantalon enfilé à la hâte vînt achever son portrait, où la pilosité recouvrait non seulement son crâne, là où des poils qu’on surnomme cheveux se dressaient fièrement, mais aussi ses joues et son menton , une barbe de quelques jours y poussant déjà. Ce fût avec un soupir qu’Il traversa sa salle commune, chassant quelques garnements par un grognement indistinct. L’heure? Qu’importe, le temps n’est qu’un leurre pour égayer ceux vivant au rythme des secondes dramatiques d’une destinée taciturne et sans intérêt. Les secondes? Des chiffres aussi imprécis que les mots, des symboles ne représentant qu’une chose, à savoir la valeur qu’on veut bien leurs donner.

Les couloirs -si l’on peut utiliser ce mot pour faire la description de tant de décrépitudes- étaient toujours aussi faiblement éclairés et le silence donnait à la noirceur un sens nouveau. Il espérait croiser une quelconque créature qui comblerait temporairement l’homme qu’il était, ou à défaut d’acquittation, lui permettrait d’oublier la préfète en chef des Serdaigle. Il ne faisait jamais usage de ses charmes de jour, se contentant d’éviter les jeunes filles comme d’autres fuissent leurs sentiments. Ce qui était également son cas. À la noirceur des cachots, les traits étaient confondues et il était plus aisé pour lui d’oublier celles qui reposaient passagèrement dans ses bras. Un hululement strident qui se fait entendre, cri perçant les tympans d’une ouïe habituée à la tranquillité. Un oiseau messager vînt, une lettre accrochée à sa patte. Dorian s’en empara, posant en même temps une main sué sur le plumage du volatile, en guise de remerciement. Le contenu de la missive était bref et ordinaire et pourtant, le préfet en chef en fût troublé. Depuis le début de l’année, il cherchait volontairement à éviter la jeune fille. Par lâcheté? Non, point. Mais à quoi bon s’infliger le supplice d’une présence qui pourrait le conduire à la perdition d’une promesse? Pourtant, tout son être aspirait vers la Serdaigle alors pourquoi éviter la rouge et or. Il aurait voulu passer ses doigts dans sa chevelure de déesse, toucher sa peau de satin et goûter aux fruits sucrés de ses lèvres. Or, il ne pouvait pas. C’était ainsi, alors à quoi bon laisser aller son imagination?

Il commença tranquillement à gravir les marches, s’attardant volontairement auprès des tableaux. L’insensibilité peignait ses traits avec dureté tandis qu’il poussait la grande porte, se dirigeant vers un lieu qu’il connaissait depuis longtemps. Les années passent, les choses changent, mais les souvenirs persistent. Au loin, il apercevait déjà la silhouette de Callista. Un peu plus loin dans le parc il apercevait la présence flou de Ulrich son pire ennemi avec Evy ! Le jeune homme s’efforça de serrer les dents, espérant contrôler ainsi ses sentiments comme lui seul savait le faire. Ce n’était qu’un jeu. Ne pas tomber dans le piège. Et tout irait bien. Ses amis étaient habitués à son attitude parfois maussade mais pour l’occasion, il s’efforça d’étendre sur ses lèvres un sourire aussi faux que l’existence de Santa Claus. Il s’accota désinvoltement sur l’arbre, regardant avec un amusement feint la situation. La serdaigle était-elle tombée dans l’eau? C’était sans importance. Constatant que sa chemise était toujours déboutonné et que la Gryffondor ne manquerait pas d’y faire des allusions sordides, dorian entreprit de l’attacher.


" Salut Callista ! Tu vas bien depuis le temps ? "

De loin , Dorian voyait bien les mouvements de Ulrich à l' égard de Evy. Ce n’était guère surprenant. Le jeune homme draguait depuis des décennies la jolie Serdaigle..Ce qui était compréhensible. Un soupir, un regard vers le ciel. Self-control, les yeux ne s’intéressent qu’à l’image sans chercher à voir au-delà du visible. Car même si sa rétine s’imprégnait maintenant de la figure des nuages, sa mémoire lui renvoyait en boucle le doux visage d’Isabella. Que cela cesse, bon sang! Qu’avait-il fait pour mériter une telle torture? Il ne voulait pas aimer. Pourquoi son cœur ne comprenait-il donc pas ce que son esprit avait saisi depuis longtemps?

" Si on s' éloignait un peu d' ici histoire d' être plus tranquil... tu ne crois pas ? "

Ce n' est pas que le Serpentard n' aimait pas le lieu où tous deux se trouvaient , mais la vue de son pire ennemi et de Evy le rendait fou et il ferait tout pour éviter une telle torture. Ils s' eloignerent un peu et il se sentit tout à coup beaucoup mieux. Il se reconcentra sur la belle jeune fille qui se trouvait devant lui. Cela faisait longtemps qu' il ne lui avait pas parlé et il fut etonné d' être toujours attiré par elle physiquement. La forme de ses courbes l' attiraient beaucoup et son visage aux traits fins était divin. Franchement qui ne voudrait pas d' une fille comme celle là avec lui. Il la regarda avec son petit sourire de charmeur et lui déclara à haute et intelligible voix...

" Et tu as un copain en ce moment ? "

Dorian ne savait pas pourquoi la lionne l' avait invité à venir dans le parc pour discuter d' un soit disant truc important. Son hibou le lui avait apporté il y a peu de temps et il avait voulut aller à ce rendez vous pour savoir ce qu' il en était de sa révélation. Cela perturbait Dorian de ne pas savoir ce qu' elle lui voulait et c' est ce qui avait rendu la chose interessante... peut être qu' elle voulait retrouver une histoire avec lui ! Qui sait ?
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MessageSujet: Re: Comme par hasard ... [pv Callista]   Dim 31 Aoû - 15:51

[voila désolé. Si tu veux qu'on discute du passé commun de nos persos par MP, je suis a ta disposition]

Un sommeil agité, une réalité qui s’évapore, un miaulement plaintif chargé de sens et un plaisir laissant place à la douleur. Un vol plané, défiant les lois les plus basiques de la gravité, suivit par un rétablissement, purement instinctif, chassant les pensées d’un corps tourmenté. Un ressentiment qui s’éveille, feu brûlant sous la fraîcheur de l’aube, illuminant de doré le gris matinal. Pas de brume, pas de douceur en ce jour d’automne, mais un coup de griffe comme un protestation dérisoire. La jeune fille s’étira, évitant de justesse l’attaque vengeresse du chat de sa voisine. Qu’avait-il aussi ce con à venir roupiller sur ses pieds alors que le monde entier savait très bien que Callie n’aimait pas les chats. Pas plus que les lapins, les rats, les oiseaux ou les batraciens. D’ailleurs, le monde entier savait bien que Callie n’aimait personne. Du moins c’était ce qu’elle voulait faire croire. Alors pourquoi des pensées aussi fleuries lui venaient à l’esprit ce matin ? Et quel étrange rêve… Heureusement qu’elle n’avait pas l’habitude de s’en souvenir.

Après avoir été contré une fois de plus, le chat tourna le dos à son amour ennemi et entreprit de se nettoyer la fourrure avant d’aller perfidement se venger en ronronnant dans les oreilles de sa maîtresse. Réflexion faite, elle aimait bien cet animal. Ils avaient la même vision du monde. Deux yeux clairs fouillèrent la semi pénombre, à la recherche d’une bonne excuse pour ne pas rester ouverts. La brume qui montait du parc atténuait un peu la décoration violente des dortoirs. Le vermeil devenait bordeau, l’or se ternissait pour donner une couleur plus bronze, et les lions stylisés semblaient plus dormir que rugir. N’importe quel reportage animalier vous expliquera d’ailleurs que le roi des animaux n’aime rien tant que la sieste. Sans doute la raison pour laquelle cette partie du château, habituellement fort bruyante, était encore silencieuse.

Le silence, c’est le mal.

La paresse aussi.

Il est du devoir d’un préfet d’éradiquer le mal chez ses camarades non ? Dommage qu’elle n’ai pas de clairon sous la main, il allait falloir qu’elle en vole un pendant les prochaines vacances.

La jeune fille sauta hors du lit et enfila son uniforme dans la foulée. Elle apprécia un moment le confort de l’internat après deux mois passés dans un squat sale, puis se passa la main dans les cheveux. Avec ça, elle était coiffée pour la journée. Elle s’étira une troisième fois – ça fait grandir a ce que l’on disait et elle n’avait rien contre le fait de grappiller encore quelques centimètres, puis se dirigea vers les fenêtre et en écarta grand les rideaux. Le soleil pointa le bout de son nez, jouant avec les reflets roux de ses cheveux mais surtout traversant les paupières de ses condisciples qui commencèrent à grogner dans leur sommeil. Bien fait.

Pas de pensées philosophiques devant la glace. Pas de temps perdu dans des produits de beauté aux promesses illusoires, laissant entrevoir aux autres filles un monde qui ne serait jamais le leur. Celui de la beauté artificielle. Parfois, elle se disait que les fabricants de cosmétiques étaient d’un sadisme au moins aussi grand que la bêtise de celles qui tombaient dans le panneau. Ils leur faisaient prendre pour des horribles défauts, les petites imperfections qui rendaient la vie si intéressante et essayaient de les plonger dans un monde stérile, propre et uniforme. Un vrai cauchemar pour quiconque avait un tant soit peu les pieds sur terre. Pas non plus de souvenirs mélancoliques sur ce qui avait pu se passer la veille ou les années précédentes. Les regrets étaient pour les imbéciles, le monde appartenait aux visionnaires. Pour le moment aux visionnaires mangemorts mais ça, ce n’était plus pour longtemps.

Callie descendit enfin dans la Grande Salle. Elle avait opté pour l’uniforme le plus sorcier possible. Sa longue robe noire mettait sa peau claire en valeur et une simple mèche placée en travers de son visage et glissée derrière l’oreille rehaussait la couleur si particulière de ses yeux. Elle marchait rapidement, avec l’aisance de ceux qui savent qu’on s’écartera sur leur chemin (ils avaient intérêt) et arriva dans les premières dans la grande salle. Peu ou pas de Gryffondors, quelques Serdaigles incorruptibles, un groupe de Serpentards chuchotant et un ou deux Poufsouffle. Bref, pas la mer à boire. Elle s’assit devant… un bol d’un truc immonde qu’ils osaient appeler porridge. Distraitement, elle sortit de sa poche son insigne de préfète et la fit tourner sur le bois. Elle se servait souvent de ce badge ridicule pour s’imposer mais, mine de rien, s’amusait également à organiser ses condisciples. La Coupe des Quatre Maisons ne l’intéressait pas mais avoir des disciples disciplinés était bien plus important. Et puis mine de rien , elle les aimait bien les petits… Enfin non. Mais si.

La jeune fille sourit. Elle avait tellement l’habitude de se cacher derrière son masque d’horrible mégère qu’elle en venait à tricher avec ses pensées. C’était une bonne chose. Si le mensonge devenait automatique, alors elle risquait moins d’être prise sur le fait. La gentillesse était une tare dont il fallait qu’elle se débarrasse, au moins extérieurement. Un Lordryu n’était peut-être pas de Serpentard, et son sang n’était peut-être pas tout à fait pur, mais il ne pouvait se permettre d’être sensible, féminin ou tête en l’air. Il fallait qu’elle prouve au monde ce qu’elle savait depuis toujours. Elle était meilleure qu’eux.

A propos de meilleurs, elle avait quelque chose à faire ce matin. Dorian Anderson n’était pas son meilleur ami. Au contraire puisqu’il s’agissait d’un Serpentard, d’un dragueur et d’un préfet en chef. Trois raisons pour en faire un ennemi, et pourtant… ne dit-on pas que l’ennemi de mon ennemi est mon ami ? Or il y avait quelque chose qui les rapprochait. Evy Jolie et ses battements de cils aussi crétins que superficiels. Soyons franc, Callie n’aimait pas du tout la jolie Serdaigle. Pas parce qu’elle était jalouse, elle avait autre chose à faire, mais parce que c’était une mauvaise joueuse qui partait quand elle perdait et se donnait des airs de jeune coq qu’elle était incapable d’approfondir. Bref, c’était une adolescente superficielle, amoureuse et pleine de bons principes comme on voit tant. Berk.

Elle quitta donc se petit déjeuner à peine entamé pour grimper quatre à quatre les escaliers menant à la volière. Là, elle appela un des hiboux de l’école (pas les sous pour s’en acheter un et trop chiant à voler) et écrivit juste trois mots. Viens. Au. Parc. Pas de formules de politesse, pas d’enrobage au chocolat et pas de cœur sur les i. Ce n’était pas le moment qu’il se fasse des films sur une hypothétique ouverture. Elle ne s’intéressait pas aux garçons et aux tombeurs encore moins. Elle descendit enuite vers le lieu de rendez vous, souriante, comme toujours, et haussa les épaules lorsqu'elle se fit interpeller.


"Tranquille. Tu as enfin comprit comment t’habiller ? "

Elle jeta un regard amusé aux boutons de chemise de Dorian qu’elle avait cru voir ouvert de loin (ou plutôt elle avait repéré le mouvement des mains. Les boutons c’était un peu petit). Elle finit de s’approcher et le détailla gravement de bas en haut, puis de haut en bas, avec un sourire moqueur. Il était adossé à l’arbre, dans une pause qui, il fallait l’avouer, lui allait à ravir. Tournant le dos au lac, elle n’avait pas encore remarqué la présence d’Evy Jolie et de Von. Le soupir du Serpentard pouvait donc fort bien passer pour une réaction la concernant. Callie leva donc un sourcil, comme pour le défier de réagir mais il détourna la conversation en proposant qu’ils s’éloignent. Haussant les épaules, la Gryffondor lui fit signe de passer devant lui et le suivit sans poser de questions. Un silence pensif s’installa alors entre eux. Callie réfléchissait à sa technique d’approche, Dorian lui… bah, personne ne pouvait (ni ne voulait) vraiment savoir ce que faisait Dorian. Penser aux filles sûrement. Bingo.

"Ça dépend, c’est une proposition ? "

Son cœur s’était soudain accéléré. Non, pas d’amour, ce n’est pas la peine d’y penser, mais de stress. En effet, pendant une seconde, son visage s’était éteint et elle avait failli l’envoyer méchamment sur les roses. Elle s’était donc rattrapée de justesse, renvoyant la balle pour se gagner du temps. En vérité, elle n’avait personne en ce moment. Le problème était qu’elle ne savait pas si elle voulait être avec quelqu’un. Il s’était passé… quelque chose la dernière fois qui la perturbait plus que d’habitude. Jusqu’ici, sortir avec quelqu’un n’était qu’un événement social reposant sur quelques simagrées idiotes et deux trois trucs un peu plus sérieux, mais sans plus. Sauf que l’image de ce coussin sur une certaine tête blonde lui avait fait revoir tout au sérieux. Bref. Ce n’était pas pour ça qu’elle l’avait fait venir. Au contraire.

« Tu as entendu parler de la colle de Von et Stuart ? Tu en penses quoi ?»

Autant revenir sur des bases saines et solides. Pour le moment…
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