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 Anwen Deryn Stark

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Anwen Deryn Stark
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MessageSujet: Anwen Deryn Stark   Mer 13 Fév - 6:09

Nom complet du personnage : Anwen Deryn Stark, ‘Anwen’ signifiant ‘très belle’ et ‘Deryn’ signifiant ‘oiseau

Âge : 11 ans

Physique :
Anwen est une jeune fille adorable qui peut vous sembler complètement innocente, mais ne vous fiez pas à son sourire candide. Elle est bien mignonne, mais c’est une petite curieuse qui tend à découvrir vos plus grands secrets des façons les plus tordus qui soient. Si vous la regardez de haut en bas, vous pourriez la prendre pour plus jeune qu’elle ne l’est réellement. Ses jolis yeux bleu clair entourés de longs cils peuvent facilement vous déconcentrer un instant, parce qu’elle se fait parfois insistante cette petite. Son regard se fait parfois triste, mais elle ferme alors les yeux pour éviter que les autres le remarquent.

Son visage enfantin possède un teint rosé et ses petites joues sont garnies de taches de rousseur. Ses cheveux lui arrivent à peine aux épaules et sont légèrement ondulés –elle passe beaucoup de temps avant le coucher et au réveil à les brosser, car sa chevelure se mêle facilement et elle a tendance à avoir une tête horrible lorsqu’elle se réveille. Ils sont entre le blond foncé et le roux, selon la luminosité de l’endroit. Elle tient de sa mère pour son amour des petits accessoires comme les fleurs et les plumes qu’elle aime glisser dans ses cheveux.

Lorsqu’elle n’est pas en cours, Anwen échange son uniforme contre de jolies robes faites sur mesure pour elle –sa mère étant très pointilleuse sur le style vestimentaire. Elle possède plusieurs robes de soirée différentes sur lesquelles se trouvent des rubans et de la dentelle. Quand elle doit plutôt se rendre chez les moldus, peu importe la raison, elle affectionne tout particulièrement les t-shirts imprimés et les jeans.

Caractère :
Anwen est une petite fille curieuse et intrépide, qui aime l’aventure et les défis. Elle adore la compagnie des autres et en entrant à Poudlard, elle s’attend bien entendu à se faire le plus d’amis et le moins d’ennemis possible. Elle comprend pourtant qu’on ne peut pas s’entendre avec tout le monde et ne force pas l’affection : si on semble ne pas s’intéresser à elle, elle s’éclipse tout simplement. C’est plus prudent et ça évite de taper sur les nerfs des gens. Cependant, si elle se retrouve malgré tout dans une dispute, elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense car elle n’a pas la langue dans sa poche et ne se laisse pas marcher sur les pieds.

Au niveau scolaire, la jeune fille s’intéresse surtout à la métamorphose, mais suivent tout près les potions et la botanique. Sa mère a toujours répété qu’elle tenait beaucoup de sa famille à ce sujet. Bien qu’elle n’ait jamais pratiqué la métamorphose, elle a parfois aidé sa mère avec son jardin et a très souvent mis le nez dans les chaudrons de Klarissa. Elle n’a pas vraiment soif de connaissance. C’est une fillette qui préfère s’amuser, mais elle sait se concentrer lorsqu’il vient le temps de le faire. C’est aussi une fan de Quidditch –elle rêve de posséder un balai à elle seule, vivement d’avoir douze ans. Anwen a aussi son pêché mignon : les sucreries. Et plus particulièrement le chocolat. Chocolat nougat, chocolat noisette, chocolat pistache, chocolat praliné, chocolat moka, chocolat marshmallow et surtout, les truffes ! Il suffit de lui tendre un chocolat pour qu’elle fonde comme neige au soleil.

Plus tard, Anwen espère travailler dans un domaine qui lui permettra de faire des changements majeurs dans le monde des sorciers. Malheureusement, étant donné son côté désordonné et sa maladresse plus ou moins encombrante, elle ne s’imagine pas travailler dans un bureau. Son rêve d’enfance était d’être Ministre de la Magie, pour porter un chapeau qui lui donnerait un air important, mais surtout pour enrayer les problèmes les plus importants.

Portrait Moral :
Anwen refuse complètement le ‘nouveau système’. Sa mère n’a jamais osé s’y opposer, répétant qu’elle n’avait que de bonnes raisons de croire qu’il valait mieux se soumettre. La petite a maintes fois entendu parler ‘d’auparavant’ et elle espère un jour pouvoir vivre selon ces anciens principes. Lorsque Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom n’était pas au pouvoir. Lorsque les sorciers étaient libres.

Dès qu’elle le peut, elle fait bien comprendre qu’elle n’est pas née pour servir, mais reste tout de même polie et courtoise, conseil de sa mère. Elle ne supporte pas l’idée de la violence et désire changer le monde. Jamais plus elle ne veut voir les larmes du désespoir et les visages ravagés par la tristesse. Jamais plus il n’y aura de meurtres et de tueries, jamais plus. Selon elle, c’est inacceptable. Dans l’avenir, elle veut vivre sa vie avec un époux bien vivant et des enfants choyés. Elle refuse de voir les familles déchirées et les cœurs brisés.

Quand aux origines des gens, depuis peu, elle s’en fiche. Son oncle Prosper l’a souvent obligé à croire qu’elle ne méritait pas d’être considérée comme une sorcière à part entière et que les sangs-de-bourbe étaient des moins-que-rien. Mais elle a fini par accepter d’être sang-mêlé et compte bien faire comprendre aux autres que les sangs-purs ne sont pas supérieurs.

Histoire personnelle :
Une fillette au cœur d’or et à la volonté de fer qui rêve d’un monde où la violence n’existe plus. Elle était née un 17 mai 1996, en Écosse. Elle était une enfant hors-mariage ; son père avait un jour promis de ne jamais se marier, une promesse qu’il tînt jusqu’à son dernier souffle. Les deux premières années de sa vie furent les meilleures. Elle apprit à reconnaître la boutique de sa mère de par les odeurs qui y régnaient. Elle aimait se blottir dans les couvertures de son berceau, elle aimait entendre les mots doux qu’on lui adressait. Anwen Deryn Stark était une enfant choyée. Mais ce bonheur fut éphémère. Deux ans plus tard, les pleurs et les cris qui retentirent n’étaient pas ceux d’une petite princesse affamée. Anwen fut envoyée chez ses grands-parents, alors que dans la petite maison de campagne, Klarissa avait tout perdu. Durant une semaine, la petite ne sut pas vraiment ce qui s’était passé. Lithius et Roselle la gavaient de friandises, lui offraient des peluches, tout pour que le choc soit moins dur. Deux semaines plus tard, sa mère réapparut enfin chez ses parents, pour reprendre sa fille. Et lui apprendre la nouvelle.

Cadfael était mort.

Anwen était alors trop jeune pour comprendre que son père ne reviendrait jamais. Mais elle comprenait la tristesse de sa mère. Elle voyait ces larmes qui inondaient ses joues et ne pouvaient que se dire que l’absence de son père arrivait au bien mauvais moment. Pourquoi disparaissait-il alors que la femme de sa vie avait autant besoin de lui ? Une année passa, une année sombre et triste. La femme qu’elle reconnaissait pour son doux sourire et ses yeux pétillants de vie n’était plus la même. Elle ne portait plus de jolies fleurs dans ses cheveux, ni de plumes ou d’accessoires flamboyants. Plus de bracelets scintillants sur ses poignets fins, plus de bagues serties de pierres précieuses, plus de pendentifs colorés. Sa mère n’était plus que l’ombre d’elle-même, vêtue de noir, les yeux embués de larmes. Elle décida de vendre sa boutique et ne quitta plus la maison. Elle coupa les ponts avec sa famille et rangea au grenier tout ce qui pouvait lui rappeler l’objet de son deuil douloureux. Durant deux ans, elle refusa de voir qui que ce soit, n’ayant pour seule compagnie que sa fille. Anwen vieillissait. Elle avait presque sept ans lorsque ses pouvoirs se manifestèrent. Minuit était passé et elle s’était réveillée en sursaut. Elle s’était glissée hors de son lit, en silence, et avait traversé le couloir, suivant le bruit des pleurs qui l’avait réveillé. Sa mère était assise dans sa chambre, en larmes.


« Maman ? »

Klarissa releva la tête vers sa fille et tenta de la rassurer en esquissant un sourire.

« Tout va bien, Anwen.
- Non, maman… »

La petite fille vînt s’asseoir près d’elle et replaça maladroitement une mèche de cheveux qui barrait le front de sa mère. La voir ainsi lui faisait toujours mal. Les larmes de sa mère étaient plus tristes à voir encore que les siennes. Elle détestait voir sa mère pleurer.

« Je t’en prie, maman…Sèches tes larmes… »

Anwen tendit la main pour essuyer la joue de Klarissa, mais les larmes s’évaporèrent d’elle-même lorsque ses doigts furent assez près. Cet évènement suffit à chasser la peine pour la nuit et la fillette s’endormit contre sa mère, rêvant de magie. Le lendemain, elles eurent une discussion sur Poudlard, qui se termina en un ruisseau de larmes. À partir de cet instant, Anwen se promit d’éviter les questions sur son père et sur le passé. En 2003, les choses semblèrent se placer. Un matin, un hibou apporta une lettre de Londres, de la part de Prosper, annonçant la naissance de son fils Placid. Ils fixèrent une date de visite et peu de temps après, Anwen rencontra pour la première fois la branche pure de la famille Hollister. Aux premiers abords, elle les trouva sympathique, ces gens nobles. Eileen, l’épouse de Prosper, s’écria que cette gamine était « tout à fait adorable et briserait des cœurs ». Placid était un bébé calme et qui ne pleurait pas souvent, heureusement. L’oncle Prosper était un peu…hautain, peut-être, mais en général, il avait pleins de choses intéressantes à dire. Les sangs-purs étaient fascinants. D’une autre part, Anwen fit la connaissance de son cousin Nathael, le fils de son oncle Tobias et sa tante Cassandra. Son cousin était un type amusant. Il avait quelques mois de plus qu’elle, mais ils s’entendaient bien. L’oncle Tobias était un homme sympathique et protecteur, mais sa femme…Oh, Cassandra était bien gentille, et jolie en plus. Mais elle avait décidément de drôles de goûts vestimentaires.

Malgré cette famille élargie, Anwen rêvait parfois d’avoir un peu plus de compagnie. Sa mère lui offrit alors Pantomime, un drôle de chaton sans pedigree qui aurait pu descendre des American Shorthair. Aussitôt, la jeune fille était tombée amoureuse de cette boule de poils tigrée. Il grimpait aux rideaux, mais c’était un amour lorsqu’il venait le temps de dormir. Ensuite vînt Sidonie, une jolie chouette effraie. Grâce à elle, la petite put enfin écrire des lettres à qui elle le voulait. En novembre 2006, lorsque vînt la fête de sa mère, elle invita tout le monde –les Wagner, ses grands-parents, son oncle Tobias, sa femme et leur fils, etc- et organisa une petite fête. C’est d’ailleurs durant cette fête qu’eut lieu une dispute familiale qui changea un peu la vision d’Anwen. Alors qu’elle s’occupait de Placid et des jumeaux Royston et Liam avec Nathael, Placid fit des siennes et décida qu’il en avait marre de se faire commander par sa petite-cousine. Le petit bonhomme de trois ans piqua une crise –Anwen appela sa mère, qui avertit Prosper que son fils était hors-de-lui.


« Eileen ? Eileen ! Es-tu sourde ? Placid pique une crise. As-tu besoin que je te conduise auprès de lui pour que tu t’en occupes ?! », s’exclama Prosper avec toute la rudesse dont il était capable.

La petite Stark regarda la jeune femme se précipiter auprès de Placid pour le calmer, lui offrant friandises et autres cadeaux pour acheter son silence. C’était navrant. Plus loin, à la table, Prosper buvait une tasse de thé en jetant de temps en temps un regard dédaigneux vers la situation. Les sangs-purs n’étaient pas si fascinants finalement…Le soir venu, la fillette décida d’en demander plus au sujet du statut de sang-pur. La réponse ne lui plut pas vraiment. L’oncle Prosper semblait réellement fier de descendre d’une lignée pure et semblait croire que les autres, sa cousine même, se devaient de le considérer comme supérieur. Le lendemain, comme pour pardonner les dérapés de la fête et remercier Anwen de son attention, Klarissa lui offrit une ratte, Dexia. La fillette en fut ravie. D’ailleurs, elle qui bénéficiait de cours particuliers depuis sa tendre enfance, s’amusa maintes fois à effrayer Mrs. Dimples en lâchant Dexia à ses pieds.

Le meilleur fut tout de même les mois qui suivirent ses onze ans. Après la réception de la lettre pour Poudlard, Anwen sut qu’elle pourrait part la conscience tranquille. La vie avait repris son cours normal, ou presque. Et malgré l’absence de son père, la petite savait qu’il n’avait pas complètement disparu. Parce qu’au fond de son cœur, elle n’était pas seulement une sorcière. Elle était une Stark.



Baguette Magique : Elle mesure très exactement 23,5 centimètres. Construite en bois de prunellier, symbole de la puissance du destin et des forces extérieures, ainsi que de la force dans l’adversité. À l’intérieur se trouve un crin de licorne tout ce qu’il y a de plus simple. Elle est rigide et agit comme un charme pour la métamorphose.

Animal : Après une longue hésitation entre Pantomime –le chat-, Dexia –sa ratte- et Sidonie –la chouette-, elle a finalement choisi le plus utile. (La chouette ^^’’)

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Anwen Deryn Stark
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MessageSujet: Re: Anwen Deryn Stark   Mer 13 Fév - 6:10

Exemple de RPG.
Anwen venait d’avoir onze ans en mai. Elle n’avait pas reçu grand-chose, si ce n’était qu’une réserve impressionnante de friandises de la part de ses grands-parents, un livre intitulé ‘Le noble sport des sorciers’ de la part de sa mère –soi-disant pour pardonner le fait qu’elle n’ait pas encore le droit à un balai et son premier nécessaire pour le cours de potions de la part de l’oncle Prosper. Elle avait aussi eu une…robe de la part de sa tante Cassandra. Elle avait dû enfiler ce bout de tissu robe bonbon devant toute la famille et cette excitée qu’était la femme d’oncle Tobias s’était mise à hurler « N’est-elle pas mignonne ? N’est-elle pas mignonne ? » La jeune fille s’était forcée à sourire tout en se promettant d’offrir la robe à Pantomime pour qu’il fasse ses griffes. Plus tard, alors qu’elle rangeait sa chambre distraitement, sa mère était venue la rejoindre pour lui remettre une boîte en lui expliquant qu’une connaissance avait tenu à lui souhaiter un joyeux anniversaire. Alors qu’elle disait ces mots, elle avait semblé troublée un instant, puis s’était en aller sans plus tarder. À l’intérieur de la boîte se trouvait une jolie poupée de porcelaine que la fillette s’empressa d’exposer sur l’étagère la plus près de son lit.

Mais le mois de mai était passé et la petite s’imaginait déjà reprendre ses cours privés en septembre alors qu’elle jouait dans le jardin. Sur la terrasse, sa mère avait fait installer une table et des chaises, entre quelques buissons fleuris. Au fond de la cour, sa mère avait aménagé un jardin, car malgré son évident dégoût pour la saleté –combien de fois avait-elle répété « Range ta chambre. » alors qu’il n’y avait qu’un bas solitaire sur le plancher- elle aimait bien jardiner. Anwen avait pourtant interdiction de s’en approcher, puisqu’elle ne faisait pas pousser de tomates ou d’haricots, cette ex-apothicaire. Aconit, alihosty, belladone, cranson officinal, ellébore et autres plantes utiles aux potions poussaient sous les bons soins de la jeune mère.


« Miss Maiwenn ! Veuillez bien vous tenir à ta- Merlin ! Pantomime, descends de la table, veux-tu ? »

Anwen attrapa le chat qui tentait de boire dans la tasse pleine de la poupée et le déposa par terre.

« Si tu veux boire du thé, il faudra que tu sois une jeune fille bien vêtue, polie et aimable. Pas un chat. »

La jeune fille caressa la tête du chat avant de retourner s’asseoir face à sa poupée. Elle aurait pu s’asseoir avec ses copines pour faire ce genre de choses…mais elle n’avait pas réellement d’amis. En vérité, sa mère tentait de la garder dans la famille. Les seuls enfants qu’elle connaissait étaient ceux de ses oncles et tantes. Nathael, le fils de Cassandra et Tobias et Placid, les jumeaux Liam et Royston, la petite Precious, les enfants Wagner. Elle ne voyait personne en dehors de la famille sinon ses professeurs particuliers. Pour combler ce vide social, Klarissa lui avait offert tout d’abord un chat, Pantomime, puis une chouette, Sidonie, et finalement sa toute fine et toute douce Dexia, une ratte blanche et caramel. Mais les animaux ne prenaient pas le thé, eux. Il n’y avait que Miss Maiwenn pour partager ce moment avec elle. Alors qu’elle prenait une gorgée de thé, un hululement la sortit de ses pensées. Elle se retourna et tomba face à face à un hibou qui tentait de se tenir en équilibre sur la branche d’un buisson.

« Maman ! Une lettre vient d’arriver ! », cria la jeune fille en s’approchant du hibou. Le volatile tendit la patte vers Anwen qui détacha la missive et lut l’adresse. Klarissa venait de sortir, un faible sourire aux lèvres, se doutant bien de ce qui venait d’arriver.

« De qui est-ce ? », demanda-t-elle innocemment.

« De quelqu’un qui sait que ma chambre se trouve au deuxième à gauche de la bibliothèque… », répondit la fillette en fronçant les sourcils.

« Donne une friandise à ce hibou et dépêche-toi de rentrer pour jeter un coup d’œil à cette lettre, Anwen. »

Klarissa retourna à ses occupations alors que la petite fouillait dans sa poche pour offrir au hibou une gâterie. Elle en gardait toujours sur elle, étant donné la gourmandise de Sidonie. Dès que le rapace se fut envolé, elle courut à l’intérieur et s’installa dans le petit salon, où sa mère avait déjà mis à sa disposition l’ouvre-lettre de la famille Hollister. Elle ouvrit avec précaution l’enveloppe puis en extirpa le parchemin.

« Chère Miss Stark, nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d’ores et déjà d’une inscription au collège Poudlard… », lut Anwen. Le reste défila rapidement sous ses yeux et elle s’écria soudainement : « Maman ! Je vais à Poudlard ! » Elle se leva d’un bond et rejoignit sa mère à l’étage, plongée dans un livre. « Maman ! Maman ! Je vais à Poudlard ! » Le regard de Klarissa se posa sur la petite, calmement. « Je sais. » Ces deux uniques mots suffirent à calmer l’enfant qui vînt s’asseoir face à sa mère, en silence. Elles avaient déjà discuté de Poudlard auparavant. Mais la discussion s’était terminé en larmes. Cette fois, Anwen hésitait à poser les questions qui lui brûlaient les lèvres.

« …Maman ? Dans quelle maison étais-tu ?
- Serdaigle.
- Et…Et papa ? »

Il y eu un silence, puis Klarissa déposa son livre.

« À Gryffondor. Mais il descendait d’une lignée de Serpentard. Et sa mère était à Poufsouffle.
- Hm. Et grand-père ?
- Serdaigle aussi.
- Grand-mère ?
- Serpentard.
- Et oncle Prosper ?
- Serdaigle.
- Et oncle Tobias ?
- À Serdaigle lui aussi.
- Et tante Cassandra ?
- Poufsouffle.
- Et mon grand-oncle Tom ?
- Gryffondor.
- Et grand-tante Suzana ?
- Serdaigle.
- Et…
- Anwen, ma chérie, peu importe la maison dans laquelle tu seras, je serai fière de toi. », coupa Klarissa pour mettre fin à cette interminable série de questions.

La petite tenta un faible sourire mais soupira.

« Dis, maman, Poudlard…Je suis obligée d’y aller ?
- Pourquoi ne voudrais-tu pas y aller ? demanda la femme en fronçant les sourcils.
- Les gens vont se moquer de moi…
- Pourquoi dis-tu cela Anwen ?
- Oncle Prosper a dit que les sangs-purs étaient mieux vu que les sangs-mêlés. Alors les gens vont se moquer de moi parce que je ne suis pas pure. »

Sa mère se leva lentement et vînt s’agenouiller face à Anwen.

« Anwen, ce qui compte, ce ne sont pas tes origines. »

Elle posa une main sur son cœur.

« C’est ici, que tu es une sorcière. Tu es une vraie sorcière, peu importe ce que les autres disent. Bien sûr, tu n’es pas de sang-pur. Et alors ? Dis-toi plutôt que tu n’es pas d’origine moldue. Et chaque fois que quelqu’un voudra se moquer de toi, réponds-leur que tu es une Stark, Anwen et que tu ne te laisseras pas marcher sur les pieds. »

Anwen adressa un sourire entendu à sa mère et hocha la tête. Poudlard était son destin.

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MessageSujet: Re: Anwen Deryn Stark   Mer 13 Fév - 12:59

Curieuse, intrépide,tu aimes l'aventure...sans aucun doute, tu feras une excellente...

GRYFFONDOR

HJ: magnifique fiche. Si par hasard la maison ne te convient pas, n'hésite pas à le signaler! :D
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