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 Falsifi Avilter

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Falsifi Avilter
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MessageSujet: Falsifi Avilter   Dim 13 Avr - 19:15

1-Généralités

Nom: Avilter
Prénom: Falsifi
Age & Date de Naissance: 48 ans mais il les porte plutôt bien. Faut dire que le sieur a expérimenté l'un ou l'autre sort de Revigor. Né le huit mars.
Lieu de Naissance: Un coin tranquille du Cheshire.
Nationalité: Anglaise.
Ascendance:(Né de Moldus, Sang Mêlé ou Sang Pur) Sang-mêlé s'il vous plait. Même si les statuts de sang l'importent peu.
Ancienne Maison : Serdaigle.
Poste souhaité : Professeur de Sortilèges. Et n'allez pas me dire que je ne peux pas, j'ai vu qu'il vous en manque un ! :p

2. Background

Famille :

La maternelle : Meline Avister.


Dans la catégorie peu répandue des altruistes, Meline aurait très certainement décroché le prix d’honneur. Là où beaucoup se seraient contenté d’un geste de réconfort ou d’une parole aimable, Mrs Avister vous tend véritablement la main, ne lâchant prise qu’une fois saisie par l’épuisement. Cette qualité humaine s’est bien vite hâtée de la rendre aussi aimée que populaire à son arrivée dans le Cheshire. Trop. En ce bas monde où la bonté est une faiblesse, des âmes émoussées tirèrent un odieux profit de cette situation. A force de prêts bienveillants, Meline perdit des sommes considérables. La pauvre femme - étant de condition plus que modeste - ne s’en releva jamais complètement et la tristesse voila son cœur. Elle tournoya lentement dans la dépression, pâle figure de sa jeunesse euphorique. Très peu de ceux qu’elle pouvait nommer « ses amis » l’entourèrent en ce coup dur ; les masques tombant comme des feuilles mortes. Elle préféra donc se consacrer à l’éducation de ses enfants et au bonheur de son mari. Certes, son influence bénévole s’en trouva réduite mais ce fut pour elle le meilleur métier du monde.

Sorcière au foyer, elle ne songea guère à dénicher un emploi. Ses notes en ASPICs avaient pourtant de quoi impressionner mais sa modestie contrecarrait toute ambition. Une fois ses deux fils en âge de majorité, elle se lança dans diverses campagnes de protection des Moldus - un sujet l’ayant toujours sensibilisé. Les années croissant, elle devint une manifestante avérée, s’attirant les foudres du Ministère et essuyant les menaces les plus effrayantes. La victoire tragique du Seigneur des Ténèbres renversa la vapeur : elle se vit traquée, appréhendée, jugée et incarcérée pour « complicité ennemie et incitation à la violence ». Une demi-décennie plus tard, elle quittait Azkaban complètement détruite, sa volonté de vivre annihilée. Bien que son mari veillât sur elle avec toute l’affection dont il était capable, elle ne s’essaya plus jamais à un sourire et se laissa mourir un soir de novembre. Une femme un peu de naïve que trop de générosité aura élimé.

Le paternel : Nartus Avister.


Contrairement à son épouse, Mr Avister s’est toujours efforcé d’apparaître comme une figure de rigueur et d’autorité. Oubliator qualifié du Ministère de la Magie, il menait ses affaires d’une main de fer, structurant ses tâches avec autant de précision qu’une règle d’architecte. Une qualité pour certains mais un défaut majeur pour d’autres. A force de délais et d’ultimatum, il lui arrivait de se montrer sec et cassant avec ses employés, dégradant sa cote de sympathie. Soucieux de redorer son blason, Nartus s’efforça à un peu d’amabilité - car l’homme en lui même était d’un volonté fort louable. Un effort salué par son équipe et ardemment critiqué par son fils. Falsifi, alors âgé de dix-huit ans, lui reprocha ce retournement de veste. Car, selon lui, « un être qui trahit ses idées n’est bon qu’au mépris le plus bas ». Remarque très mal encaissée par le géniteur qui rétorqua d’une gifle spectaculaire. (Et Dieu sait si elle était méritée). A partir de ce geste, la relation père/fils - déjà rendue frêle par l’adolescence - s’effilocha. Les reproches s’entassèrent ; l’argument du « manque d’ambition » revenant fréquemment. S’il conserva les apparences, Nartus en fut profondément blessé. Il avait donné à ses fils une éducation aussi équilibrée que possible, variant les pédagogies et se montrant inflexible sur des évidences parentales. Il voulait faire de sa descendance « des gens biens ». Or, le comportement de Falsifi lui apparut comme un échec. Une erreur irréparable. Et en effet : ce dernier empaqueta ses valises une fois ses études terminées et s’évapora. Il ne devait plus jamais revenir, ni prendre contact. Le couple Avister pleura cette fuite comme une perte mortuaire puis tenta vainement de refouler l’incident. A qui voulait l’entendre, ils déclaraient n’avoir toujours eu qu’un seul enfant. Un mensonge bien frêle pour dissimuler l’écoeurante vérité.

Le frère : Justen Avister.

D’un an plus jeune que Falsifi, Justen est sans doute le plus effacé de la famille. Mère engagée, père reconnu et frère ambitieux, Justen s’est maladroitement essayé à un peu de gloire. Ridicule tentative. Ses points fort justes à l’école de sorcellerie Poudlard ne le démarquèrent en rien et ses tentatives amoureuses finirent de l’achever. Sa réaction face aux succès de son frangin s’avéra purement immature : la jalousie. Ce fut bientôt un véritable conflit ouvert qui se déclara, désespérant leurs parents. Une fois majeur et débarrassé de la Trace, il provoqua son frère en duel et perdit lamentablement la face. Le départ précipité de Falsifi le choqua et n’arrangea en rien les choses. Dépité, il se refusa à faire des études approfondies et se trouva rapidement un emploi en tant que serveur au Chaudron Baveur. Il y travaille encore aujourd’hui et - dit-on - essuie très mal les verres.

Niveau de vie :

Il apparaît comme difficile de fixer la famille Avister à un quelconque stade financier. Dans l’ensemble, on peut les dire de condition modeste, connaissant parfois des hauts et des bas. Avec tous les efforts du monde, cependant, jamais ils n’auraient pu atteindre la frontière de l’aisance ; le père ne gagnant pas assez et la mère ne travaillant pas. Nartus Avister fut promu deux fois dans sa carrière, lui parmettant d’effacer une hypothèque et de s’offrir un balais de compétition (un vieux rêve inassouvi).

Education :

Comme cela a déjà été précisé plus haut, Falsifi a constamment oscillé entre deux autorités divergentes. Mère éteinte et laxiste d’un côté, père austère et pointilleux de l’autre, aucun parti ne lui apparaissait vraiment comme digne d’intérêt. Le laisser-aller de Meline ne pouvait mener qu’aux débordements les plus grossiers et l’encadrement serré de Nartus aboutirait forcément à une frustration de la vie entière. Déviant donc des sentiers de l’obéissance, Falsifi a préféré tracer sa propre éducation, jugeant par lui-même les actes répréhensibles ou les erreurs de jugement. Par la suite, nombreux furent ceux à affirmer qu’il aurait été préférable de le voir suivre la voie de ses parents. Le résultat de son autodiscipline ne pouvait le mener qu’à un orgueil dévastateur.

Amis :

S’étant toujours basé sur ses propres fondations, il serait insensé de supposer à Falsifi des amitiés nombreuses. Se référant à la solitude, si chère à ses yeux, il avait appris à faire cavalier seul, à arpenter les ombres de ce monde en un état d’esprit fixe et unifié. Penser pour les autres avait ravagé sa mère, il comptait rester aussi solide que possible. Néanmoins, les ficelles du destin ne se contrôlant pas, il advint que ses pas croisèrent ceux de deux êtres empreints de singularité.

Marc Amorlac. Un rejet de la société à cause de son état d’esprit trop visionnaire. En effet, aux yeux de Marc, pour éradiquer la souffrance de la Terre, il suffisait de supprimer les gens qui souffrent. Plus que tout autre chose, ce fut ce raisonnement horrifique qui séduit Falsifi, liant avec une rapidité surprenant ses idées à celles de Marc. Une amitié étonnamment forte et complice en émana, les diffusant dans des projets toujours plus ambitieux. Petite (et c’est un euphémisme) particularité physique concernant Marc Amorlac : il ne possède ni bouche ni nez. Seule une paire d’yeux noirs brillent sur ce visage lisse, sans traits. Comment respirait-il et comment cela lui était-il arrivé ? Falsifi n’eut jamais l’indélicatesse de le lui demander. Car s’il avait bien des défauts, la curiosité n’y figurait pas.

Alexia Delhuère s’affirma en tant que troisième membre. Ni plus ni moins que la maîtresse de Marc, elle adhérait parfaitement à sa façon de penser, se montrant même parfois plus tordue et cruelle que ses deux complices. Mariée à un français, il lui fallait disparaître assez régulièrement pour Paris, histoire de contredire les rumeurs d’adultère la concernant. Après un temps, finalement, son époux décéda et elle put enfin se fondre en un trio de ruse et d’ambition. A eux trois, ils menèrent un voyage de deux ans autour du monde. Le côté initiatique de la tradition sorcière dissimula leur quête de pouvoir et de secrets insoupçonnés. Malheureusement pour eux, un Mage d’une puissance inouïe avait devancé leurs efforts ; un sombre Seigneur se faisant prénommer V... Et lui seul sait qu’il n’y a rien de plus frustrant que de découvrir un refuge vidé de toute sa magie.

Situation familiale :

On ne peut pas vraiment dire de Falsifi qu’il est asociale ; néanmoins, c’est là l’unique impression qu’il s’amusa à céder. Si son enfance s’écoula entre les bras affectueux de sa mère et les rares sourires de son père, son entrée à Poudlard lui fit découvrir un lieu de compétition et d’acharnement. Deux valeurs qui le conduisirent droit à Serdaigle. A ses retours vacanciers chez lui, il ne pouvait que constater la plate évolution du statut familial. Avec un employé et une chômeuse sous le même toit, il y avait peu de chance d’atteindre les hautes sphères de la société sorcière. Dans une tentative insolente, il poussa ses parents à essayer de (pour reprendre ses propres termes) « voir au-delà ». Face au refus confortable de ces derniers, il les gratifia d’un mépris désolé, accumulant les disputes et intensifiant les accès de rage. Coincé dans une telle ambiance, il lui semblait étouffer dans un carcan de médiocrité, ne pouvoir grandir en raison d’un cocon trop étroit. Sa relation conflictuelle avec son frère aggrave davantage les choses (si cela était possible) et le décida à fuir sans un regard en arrière. Suite à cette scission égoïste, il gravit enfin les échelons de la liberté de l’épanouissement.

Magie :

Falsifi ne s’est jamais plu à effectuer un choix clairement défini. Certes, il s’est enfoncé dans des tréfonds assez mauvais de la Magie, frôlant même des aspects très noirs. Mais jamais encore il n’est risqué à dépasser certaines limites du Mal, le manque de contrôle en découlant avivant des craintes tenaces. Car ne pouvoir amener une certaine maîtrise sur le monde déstabilise Falsifi, le plongeant dans une poussée peur de la faiblesse.

Ainsi, avec un bras investi dans la noirceur, Falsifi n’hésite pas à gratter les plis de la Magie Blanche. Selon lui, rien ne doit être négligé et chaque aspect d’une même matière à son intérêt. Preuve lui en fut donnée avec la découverte de quelques charmes guérisseurs de grande utilité. S’il devait lui-même se définir, Falsifi s’estimerait comme magiquement neutre.


Dernière édition par Falsifi Avilter le Jeu 17 Avr - 13:27, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Falsifi Avilter   Lun 14 Avr - 11:24

3 Who are you ?

Caractère :

Face à ce genre de question (« définissez votre caractère »), la plupart de gens se gonflent d’orgueil et déclarent « Il est très difficile de me définir ». De ce fait, ils s’octroient - ou plutôt espèrent s’octroyer - une part de mystère. Ce n’est là que la traduction d’un manque de reconnaissance de la part des autres. Falsifi n’aime pas vraiment s’enrober de la sorte. Il va droit au but et annonce la couleur crue. Vous aimez ou vous détestez, lui-même s’en moque. C’est par là tout son égoïsme qui resurgit ; un égocentrisme non pas d’enfant gâté, mais plutôt d’enfant qui aurait voulu être gâté. Lui, lui et lui. Cette odieuse habitude de tout ramener dans son camps se reflète en indifférence totale vis-à-vis des « autres ». Une déviance qui s’est néanmoins vue réfrénée suite à sa découverte de l’amitié (Marc et Alexia). Il n’empêche qu’à force de se centrer sur sa personne, il oubliera de vivre à l’extérieur et courra à sa perte. C’est vraiment ce point qui l’illustre le mieux : Falsifi est un mécanisme d’autodestruction. Il gronde, enfle, entame une ascension qui le mènera à un véritable âge d’or. Mais après le faîte viendra la chute ; une descente qui ne sera due qu’à ses propres actes. Des conséquences bien amères auxquelles il préfère ne pas penser, vivant au jour-le-jour. Pour revenir sur cette notion « d’amitié », l’intervention de Marc et d’Alexia dans sa vie peut vraiment se symboliser par un rayon de lumière dans les ténèbres. C’est à travers eux qu’il a pu s’achever entièrement et atteindre ses objectifs - de cette réussite émane un profond respect et une entière reconnaissance. Oui, du respect, vous avez bien lu. Vous ne croyiez quand même pas Falsifi dépourvu de cœur et froid comme la glace ? Laissez donc ces mauvais stéréotypes au Serpentard. La sensibilité de Falsifi s’exprime selon ses besoins, et non selon les circonstances. Il peut lui arriver de pleurer pour détendre ses nerfs, évacuer la pression - et non pour se lamenter sur le sort d’un pauvre ère. Il éclate de rire pour se stimuler et pour réagir au loufoque. Enfin, il enrage pour décupler ses forces, et non pour céder aux sarcasmes d’un autre. Ce dernier point concerne directement son style de combat. La colère lui prodigue une acuité élevée mais demande de la préparation. C’est pourquoi l’attaquer par surprise favorise les chances de victoire. Mais ce serait là une initiative bien lâche car Falsifi possède son propre code d’honneur : avant tout affrontement, il choisit de s’annoncer et charge de face. Un dernier pan de son caractère : l’ennui. Falsifi ne s’intègre pas au monde, il l’observe derrière un voile épais. Peu de choses lui apparaissent comme réellement trépidantes et le soupir rôde souvent dans son sillage. En fait, c’est un blasé peu avenant.

Qualités :

Avant toute chose, il est nécessaire de préciser que Falsifi est un orateur hors pair. Il met un point d’honneur à manier les mots avec un dextérité sans cesse croissante. Un talent qu’il s’est découvert au fil de ses discussions d’avec Marc. Son charisme est donc essentiellement oral. Ce n’est pas pour autant qu’il est séducteur. A-t-il seulement pensé à la notion de l’amour ? Le doute est permis. Sa facilité de discours se verra plutôt exploitée dans des domaines de manipulation, tronquant la langue à son avantage et glissant des doubles sens là où il est délicat d’en mettre. Ajoutons qu’il est parvenu à concilier courage et persévérance. Soit la combinaison clé pour accumuler les succès. Falsifi a également beaucoup de goût. Une qualité moindre, je vous l’accorde, mais amusante à citer. Ses vêtements - toujours blancs - ornés de fines broderies dorées lui assurent une classe très orgueilleuse (et onéreuse). Pourquoi cette attirance pour le blanc, demanderez-vous ? Reportez-vous donc sur Marc Amorlac, lui seul connaît la réponse : « Le blanc confère la pureté que nous n’avons pas ».

Défauts :

Bon nombre des défauts de Falsifi - tels que l’égoïsme et la manipulation - ont déjà trouvé étalage. Mais d’autres pièces viennent compléter ce puzzle. Citons une pointe de cruauté. Falsifi s’est déjà trouvé étonné de ses propres instincts ; instincts le poussant à arracher une légère souffrance à ses opposants. Souffrance psychologique, la plupart du temps. Il ferait tout pour éviter de torturer quelqu’un : le sang sur des vêtements blancs, bonjour pour récurer ! Oublions un instant cette déviance malsaine pour nous déporter sur son principal défaut. Falsifi est un arriviste. « A chaque fin son moyen », comme on dit. Eh bien il se fait une joie d’en fournir un exemple. Faut-il coucher pour infiltrer un quelconque milieu ? Soit. Il serrera les dents mais le fera. S’agit-il de trahir un proche ? S’il ne s’agit aucunement de Marc ou Alexia, aucun problème. Au final, il obtient ce qu’il désire mais traîne avec lui le souffle rancunier de ses pêchés.

Portrait moral :

Le bien. Le mal. Ce sont là deux pôles horriblement banals et sur lesquels Falsifi n’a jamais daigné se pencher. Il suit ses intuitions et ne se préoccupe pas des éventuelles retombées. Si un œil extérieur devait juger, il affirmerait que Falsifi n’a jamais rien fait de bien et qu’il n’a pas encore conféré de majuscule au mot « mal ». Il devient donc ardu de délimiter une frontière. Oui, certes, Falsifi est plus engagé vers l’Obscur mais ne s’en rend pas forcément compte. Sous cet angle, il reste encore fort enfantin, se limitant à une vision limitée de ses actes. Et c’est généralement ce genre d’individus qui sont les plus dangereux. Car ils n’ont aucune conscience éthique et justifient les pires atrocités par « Quoi ? C’est lui qui a commencé ! ». A partir de ce moment, peut-on parler d’insouciance ? Ou bien touche-t-on au domaine du maléfique ? En se gardant de chercher une réponse, on évite de gros ennuis et ce n’est pas plus mal.

Ce qu’il aime :

Pas grand chose, à vrai dire. Falsifi est un éternel insatisfait. Il faut cependant éclaircir un certain point : l’aîné des Avister est un féru d’art. Une admiration secrète qu’il préfère conserver pour lui seul mais qui ne peut l’empêcher de s’émerveiller devant l’architecture ou les arts Moldus. Le cinéma en fait partie et il pourrait revoir une même pellicule plusieurs fois d’affilée sans s’en lasser. Le tout est de contempler chaque projection sous un œil neuf.
Falsifi éprouve aussi beaucoup de respect pour les actes de bravoure ; une option que très peu de gens envisagent, en fin de compte. Et ce n’en est que bien dommage, car c’est dans pareils moments qu’ils révèlent leur vraie valeur.


Ce qu’il déteste :

Le cycle imperturbable du quotidien le dresse sur ses ergots. Ce rythme métro-boulot-dodo signifie pour lui l’acceptation d’une vie réglée et décidée par les autres. Soit courber l’échine devant les systèmes et autorités mis en place. Or, le pouvoir à proprement parler n’est jamais digne de ses représentants. Politiciens transparents, Ministres de la Magie peu endurant, cette incapacité à gérer de larges desseins le révulse quand il prend le temps d’y songer. Longue vie plate. Comment peut-on étouffer sa propre personnalité dans une cage familiale et professionnelle ? A s’accorder - le temps d’un week-end - une fausse liberté ? De ce ressenti découle une aversion viscérale pour le contentement des choses simples et l’impression de contrôler sa vie. C’est probablement ce sentiment premier qui l’amena, étant jeune, à abandonner ses parents.

Ses hobbies :

Hum, on ne peut pas vraiment dire de Falsifi qu’il a des hobbies. Tout simplement parce qu’il en a rarement le temps. Constamment sur les routes en compagnie de Marc et d’Alexia, à dormir à la belle étoile et à s’enfoncer dans de sinistres lieux, ses rares occupations consistent à dénicher eau et nourriture. Néanmoins, entre deux excursions, il aime à divaguer dans les mondes Moldus, à s’enfermer dans les cinémas ou à arpenter les musées. Pendant un temps très bref, il s’est vaguement intéressé au Quidditch mais l’intérêt redondant du sport l’en lassa bien vite.

Points forts :

Dans l’ensemble, ses points forts ont déjà été énumérés. Rappelons son élégance et ses facilités oratoires. Il est également capable de se fixer des limites plutôt solides. Sa peur de prendre tout contrôle le prévient de s’aventurer en des domaines trop houleux et instables.

Points faibles :


A force de ne penser qu’à lui même, Falsifi oublie parfois de s’adapter aux changements du monde alentour. Par exemple, l’éclatante montée au pouvoir de Vous-Savez-Qui lui a échappé un temps, lui récoltant des ennuis plutôt sévères. Il a aussi la fâcheuse habitude de planifier ses duels, laissant peu de place pour l’improvisation


4. The Beauty or the Beast

Physique :


Saviez-vous que la beauté est un critère purement subjectif ? Bien des gens de rares laideurs parviennent à se croire splendides, et vice-versa. Ainsi, répondre à la question « Falsifi est-il un bel homme ? » serait totalement inutile. Lui-même s’en fiche royalement et - comme je l’ai précisé plus haut - son charme se situe avant tout dans les arts oratoires. A le décrire, en revanche, plusieurs détails viennent frapper l’œil. Ses cheveux, pour commencer, sont d’un blond terne et coiffés à la brosse. Falsifi, dans un élan stylistique, préfère les qualifier de « dressés vers le ciel ». Leur teinte rappelle un peu celle de l’or sale, pareille à des bijoux ancestraux ravagés par le temps. Ses yeux sont gris et clairs, comme du métal refroidi. Cette nuance leur donne d’ailleurs un aspect vide de toute émotion, tant elle s’apparente aux idées les plus matérielles, là où le cœur n’a pas de place. Enserrant ces pupilles fantomatiques, d’étranges sourcils viennent ajouter une pointe de mystère. Courbés, descendant légèrement sur les pommettes - symétrie de points d’interrogation. Blonds eux aussi mais de reflets plus pales. De longs favoris lui courent sur les joues, pouvant porter à confusion sur ses origines. Non, il n’est pas écossais, cessez donc de vous implanter dans les clichés. Dans l’ensemble, c’est un visage pointu qui se dessine, proposant un nez long et fin et des lèvres très minces. Quand il sourit, Falsifi révèle des dents incroyablement blanches, en parfaite cohésion avec ses vêtements.

Ce qu’il aime et n’aime pas chez lui :

Falsifi est plutôt du genre à s’adorer pour ce qu’il est. Si les regards extérieurs parviennent peu à le challoir, la vision qu’il a de lui-même n’est pas des plus modestes. Avec les miroirs pour compagnons, il met un point d’honneur à être impeccablement présentable : des cheveux de longueurs identiques aux sourcils soigneusement peignés. Il y a pourtant un hic dans toute cette mégalomanie : le rire. Falsifi déteste se voir rire. Les commissures des lèvres qui se creusent, la bouche qui se tord... il estime qu’il s’agit là d’un laisser-aller du faciès, au rendu plus que désagréable. Ainsi donc, il essaye tant bien que mal de demeurer de marbre - même si les contextes ne s’y prêtent pas toujours.

Démarche et tics :

En dépit de es dehors méticuleux, Falsifi aime à adopter une démarche très décontractée. Mains dans les poches, pas insouciant, mélodie au coin des lèvres, ses allures « à l’aise » mettent rapidement en confiance. Ses gestes se font d’ailleurs très souples et gracieux, presque agréables à regarder.

Pour aborder les tics, nous pouvons d’office élaguer la spécialisation « tics nerveux ». D’un naturel calme, Falsifi contrôle parfaitement ses gestes. Une anecdote amusante cependant : il écarquille les yeux quand il est satisfait. Au vu de la couleur métallique de ses pupilles, l’effet s’avère un peu glauque.

Style de vêtements, bijoux, objets fétiches...


Falsifi porte des vêtements immaculés, n’hésitons pas à le rappeler, et sur les contours desquels figurent d’étranges broderies dorées. Sans doute s’agit-il là d’une langue ancienne et oubliée, peut-être n’est-ce qu’une fantaisie de la part du tailleur - toujours est-il qu’il reste très évasif sur la question. Dans un soucis d’élégance continuelle, il se formalise aux complets-cravate, dont il ouvre le col selon l’humeur. Sa fierté consiste à ne jamais présenter la moindre tache sur la pureté de son tissus. Si l’envie vous dit de renverser du jus de citrouille sur sa veste ; faites donc... De notre côté, nous sortons le pop-corn.
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MessageSujet: Re: Falsifi Avilter   Jeu 17 Avr - 13:27

5-Story

Avant votre naissance:(5 lignes)

La mise en existence de Falsifi est due à l’union de deux personnes diamétralement opposées. Nous sommes en 1949. Le régime de terreur et d’oppression lancé par Grindewald a pris fin et – bien que le noyau pulsât dans le Nord – l’Angleterre ne fut pas épargnée. La civilisation était donc en pleine reconstruction, Dumbledore apparaissant comme la nouvelle icône salvatrice. Travaillant comme bénévole à Sainte Mangouste, Meline Stuart s’acharnait tant bien que mal à réparer les sombres ruines causée par cette ère de tyrannie. Nombreux étaient les blessés de constance, soit ceux dont la guérison pouvait demander plusieurs années. Au hasard des malades, elle scella les plaies d’un petit fonctionnaire du ministère : Nartus Avilter. Prise d’amitié pour ce petit être modeste, elle lui consacra une attention excessive qui se mua bientôt en conversations enjouées et autres rires bavards. La convalescence de Nartus s’étirant sur un an et demi, des liens très forts s’établirent pour se consolider par la suite. Si Meline était un modèle de douceur et de compréhension, Nartus, lui, se voulait strict et imposant. Ce furent pourtant ces différences de caractère qui les emboîtèrent comme des pièces de puzzle. Et quand l’œuvre fut enfin complétée, la camaraderie s’était détournée en amour.

Cinq années plus tard, des anneaux furent échangés devant un autel de consistance modeste. Mariage, acclamations, promesses d’un bonheur à venir. Le rire jubilant de Meline se transforma en cri de douleur le huit mars 1959, lorsqu’elle accoucha de Falsifi. Beau garçon dans l’ensemble, aux yeux incroyablement gris et froids. Perçurent-ils, à cette époque, que ce premier fils serait – plus tard – leur plus grand échec ? Probablement pas. Probablement furent-ils aveugles toute leur vie.

Histoire Personnelle: 15 lignes (+ découverte des pouvoirs)

Comme au début de toute choses, Falsifi eut de quoi combler ses parents. Propre très tôt, un brin rieur, attentif au milieu environnant… Un modèle de petit garçon en parfaite évolution. La suite s’obscurcit un peu. Il apparut bien vite que certains mécanismes rechignèrent totalement à s’installer chez lui. Obéissance, politesse d’usage, tenue lors des dîner de familles… Falsifi ne paraissait n’en faire qu’à sa tête, insouciant quant aux sanctions prises à son égards. « J’aime pas les ordres » fut une de ses phrases enfantines préférées. Lâche par abords, sa mère préféra ne pas le contrarier et le conforta dans cet univers d’enfant roi du monde.

Tout fruit gâté est rarement apprécié. Lors de son entrée à l’école primaire, Falsifi confronta son insolence à l’abêtissement de ses semblables. Ces derniers, peu désireux de se voir dénigrés vingt-quatre heures sur vingt-quatre (vous vous voyez, vous, être traités de « primates en dégradation » sans broncher ?) engagèrent les hostilités sans trop tarder. Embuscades, bagarres générales, affrontements singuliers, Falsifi dut se heurter à des impacts très variés. Lors d’un coup de poing plus violent que les autres, il se trouva étalé au sol, les bras en croix. Les rires victorieux fusèrent çà et là, et le vaincu sentit monter un véritable serpent de haine dans sa trachée. La colère. Plus vive et douloureuse qu’il ne l’avait jamais éprouvée. Elle empoissonna chaque pore de sa peau, fourmilla dans ses doigts et s’exprima d’une manière des plus singulières. Autant – quelques secondes auparavant – cinq enfants de six ans s’esclaffaient de lui, autant – à présent – ils pleuraient et tremblaient en constatant leur soudaine nudité. Vêtements envolés. Falsifi ne chercha pas à comprendre, il se contenta d’hurler de rire, comme un possédé que le Diable aurait pris.

Cet épisode occulte étouffa les tensions fraîchement ouvertes. Un calme relativement plat s’établit dans la petite école et Falsifi devint un être craint dans le plus grand secret. Il se trouva également anormalement solitaire. Une cuisante déception, dans l’ensemble. Il aurait aimé joindre la notion de l’amitié, rencontrer un clone de ses émotions, pour une coopération efficace. Mais elle ne vint pas. Le seul contact un tant soit peu singulier qu’il connut fut celui apporté par un hibou. Grand duc et vif dans ses gestes. Une lettre soigneusement cachetée décorait sa patte. Ce qu’elle contenait ? Vous le savez déjà. Mais il la relut avec un intérêt chaque fois renouvelé, une étoile d’orgueil au fond de l’œil.

Ce que vous avez fait depuis votre première année :


L’entrée à Poudlard, dans un monde matériellement magique, termina d’allumer le brasier de l’envie chez Falsifi. Déjà dans le train, ses congénères de première année lui parlèrent de tous les secrets pesant sur Poudlard. Chambres secrètes, pouvoirs inimaginables... seuls les plus doués pouvaient un jour espérer atteindre pareils trésors. Au fond de lui, le jeune Avilter se promit de percer ces énigmes. Un jour...

Le Choixpeau lui découvrit les qualités d’un Serdaigle, maison des érudits. Les premiers cours s’avérèrent très excitants puis laissèrent place à la déception. Ouvrir des serrures, faire léviter des coquetiers, colorer des brosses à dents... c’était là de la magie d’usage, impropre aux grandes choses. Bien décidé à graduer plus vite dans ses apprentissages occultes ; Falsifi arpenta la bibliothèque chaque mercredi après-midi. Des grimoires de haute défense captèrent son attention, remplis de sorts dévastateurs. Il s’y essaya en catimini et se heurta à un double échec. De un, sa maturité occulte était loin d’être arrivée à terme (il ne pouvait donc encore maîtriser pareil pouvoir) et de l’autre un jeune concierge décharné du nom de Rusard le surprit et le châtia. Les châtiments corporels étaient encore d’usage et Falsifi passa une nuit entière suspendu au plafond, comme un lustre grossier. Après cette douloureuse expérience, il estima plus prudent de se montrer discret. Il continua de fouiner à la bibliothèque mais laissa la pratique de côté - son heure viendrait.

En deuxième année, ses résultats scolaires se stabilisèrent. Niveau correct, sans plus. Falsifi ne se sentait nullement le besoin de briller à la moindre occasion. Il oeuvrait pour lui-même et se souciait peu des directives professorales. Les seules choses lui semblant dignes d’intérêt étaient actuellement encore hors de sa portée. Vers la mi-mars, il se relança dans la maniement de la baguette. Téméraire, il commença par le Stupéfix. Résultats infructueux dans l’ensemble ; il dû dévier sur l’Expelliarmus, plus classique et mieux adapté. En fin de mois, il s’estima extrêmement satisfait de sa progression et parvenait à lancer des maléfices impeccables. Après quoi l’arrivée des examens lui occupa la totalité de son temps.

Troisième année. Maléfices d’attaque (cette fois, le Stupéfix n’y coupa pas) et de défense n’eurent plus de secrets pour lui. Certes, il en était resté au niveau scolaire mais conservait néanmoins une large avance sur les autres membres de sa classe. Il avait là les compétences nécessaires à un cours de défense contre les Forces du Mal de cinquième année. Malheureusement pour lui, ses résultats dans les autres branches furent loin d’être aussi brillantes. Vers cette époque, il lorgna les ouvrages de la réserve.

La quatrième année marqua son plus gros coup. En plein milieu de la nuit, il s’introduisit dans les tréfonds de la réserve, masqué par un maigre sortilège de Désillusion. Il copia plusieurs manuels jugés « dangereux » grâce à un charme de jumelage et réintroduisit son dortoir. Pendant trois mois complets, il se consacra à l’étude des livres volés, découvrant des aspects de la magie jusqu’alors insoupçonnés. Certaines frontières, jugées trop noires (comme la création d’un horcruxe) furent laissées de côté. Il ne voulait se pencher que sur une maîtrise sure et dissociable. Pas question de se laisser posséder par un quelconque esprit mauvais. Il y eu alors une incantation qui - plus tout autre - le stimula. Celle du Cocon de Ténèbres. Le principe était de s’envelopper d’ombres vivantes, capables à la fois de protéger et assaillir. On parle parfois de coup de foudre ; un véritable orage le frappa ce soir-là. Il voulait, plus que toute autre chose, se rendre maître d’une telle prouesse. Mais la maléfice, hélas, s’avérait d’une extraordinaire complexité, exigeant des aptitudes qu’il n’était pas encore certain de posséder. Il jugea donc que seule la patience lui serait favorable.

Les trois années suivantes s’égrenèrent dans le calme le plus plat. Plus d’escapades nocturnes, plus d’heures de veille consacrées à la bibliothèque. Il s’agissait maintenant de faire profil bas et de s’entraîner en silence. Il fut diplômé sans mention particulière à la fin de sa septième année et quitta Poudlard avec la ferme intention d’un jour y revenir.

A-t-il réussi à contrôle le Cocon de Ténèbres ? me demanderez-vous. Seules des hypothèses peuvent être dressées. Toujours est-il que, le jour de la cérémonie de remise de diplômes, ses contours étaient sombres et diffus, comme aperçus au travers d’un léger brouillard. A vous de conclure...

Votre vie après Poudlard

B.U.S.E.s et A.S.P.I.C.s en poche, Falsifi entreprit le traditionnel tour du monde propre aux sorciers. Là, il rencontra Marc Amorlac et Alexia Delhuère et broda un solide fil d’amitié. Leur pèlerinage en quête de puissances cachées a déjà été relaté ; revenir sur les faits reviendrait à alourdir les faits.

Nous en arrivons donc à l’année 2007. Le Seigneur des Ténèbres s’est incrusté dans le règne de la Grande-Bretagne de façon fracassante et fait régner la tyrannie. Bien qu’ayant eu vent de cette ascension - qu’ils virent d’un très mauvais œil - les trois pèlerins ne s’en soucièrent pas vraiment. C’était là une tragédie à laquelle ils s’étaient attendus et qui ne devait en aucun cas contrecarrer leurs plans. Néanmoins, ils caressèrent l’illusion d’un jour égaler le Dark Lord à eux trois et de le détrôner sans la moindre pitié. Mais pour le moment, il restait encore bien du chemin à parcourir.

Décision fut prise : une séparation partielle aurait lieu. Chacun partirait de son côté, à la recherche d’une magie nouvelle. Des rendez-vous seraient régulièrement organisés pour faire le point et partager les connaissances. Dans cette optique, un précieux temps serait épargné et leurs compétences en matière d’occulte s’avéreraient aussi riches que variées. Marc parti pour l’Amérique, Alexia arpenta l’Asie et Falsifi se tourna vers Poudlard. Le château, il le savait, était loin d’avoir révélé tous ses secrets. Or, heureuse coïncidence, le poste de professeur de sortilèges se présenta comme vacant...

C’est ici que commence notre histoire.

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Evangeline Taylor
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MessageSujet: Re: Falsifi Avilter   Jeu 17 Avr - 17:43

Validé trés cher prof! Excellente fiche, je n'ai rien à redire.

Tu peux commencer à jouer!

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MessageSujet: Re: Falsifi Avilter   

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Falsifi Avilter
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