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 [Aout] Sur le quai de la gare (libre)

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Charlie Verper
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MessageSujet: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Jeu 10 Avr - 19:31

Londres… un temps indécis, des rues bondées de moldus bruyants, pressés et mal élevés, un odeur pestilentielle s’échappant de petites calèches à « moteurs » et de gros trous dans le sol appelés « bouches dégout » et à l’odeur on comprend aisément pourquoi… mais biensûr, pour ne rien arranger, des anglais à la prononciation lente, décortiquée et appliquée comme on peut seulement en entendre dans les films pour enfants ou dans les mauvais téléfilms.
Charlie regrettait déjà le temps pluvieux, froid, sec de l’ar Fôn, ses entendues d’herbes hautes à l’abandon, balayées par le vent glacé, le silence seulement troublé par le claquement des feuilles sur les vitraux du château surplombant la colline… Tout ce qui pouvait lui rappeler les terres celtes de son enfance lui laissait un goût amer dans la gorge que les litres de thé earl grey à la mode anglaise n’arrivaient pas à apaiser.
Des mèches brunes voletant au rythme du vent sur son front, Charlie poussait son chariot le regard vague, perdu bien loin dans ses contrées habitants ses pensées, un endroit bien plus réconfortant, bien moins agitées que cette fichue de capitale anglaise. Ce n’est que le choc du chariot sur un pilier de la gare et les cris de son hiboux grand duc qui le tirèrent de sa rêverie. Rageant contre la ville entière, ses habitants et les fichus piliers se jetant sous les roues de son chariot sans prévenir, il glissa une main dans sa poche et en retira un miam-hiboux qu’il introduit à travers les barreaux de la cage de la magnifique bête, espérant ainsi l’apaiser… Non pas que les regards interrogateurs des badauds le gênait, loin de là ! Mais les cris perçant de Herbert irritaient son tympan sensible.
Reprenant le chemin de la voie 9 ¾ sans un mot, il avançait d’un pas à la fois décidé et agacé : décidé d’arriver le plus vite possible à destination et agacé par la foule de moldus grouillant autour de lui.
Bien que Sang Pur, Charlie avait su s’habiller à peu près convenablement pour ne pas se faire trop remarquer ou être complètement ridicule. Certes, la tendance du monde moldu n’était pas parfaitement respectée mais c’était superflu : un pull en laine bleu nuit avec un col bateau et aux manches un peu trop longues ainsi qu’un jeans tout ce qu’il y a de plus basique. Dans sa poche arrière il avait tenté de camoufler quelque chose qui ressemblait à un bout de tissu bleu marine avec des rayures vertes mais sans succès.

Enfin arrivé au pilier qu’on lui avait décrit, il l’observa un moment sans tenter quoique se soit : traverser le pilier à toute vitesse ? Pourquoi ça ? Si le mur n’était qu’une illusion, il n’aurait pas besoin de courir. Se rapprochant du mur de briques, il l’examina en passant la main dessus. Le mur paraissait solide. Serait est-ce un mauvais tour qu’on lui avait joué pour le voir se ridiculiser au milieu d’une gare à l’heure de pointe ? Non, à la réflexion personne n’aurait osé se jouait ainsi de Charlie Verper, chacun savait que sa vengeance serait terrible. C’était la première fois qu’il passait par le côté moldu, d’habitude il transplanait directement sur le quai avec son père grâce au transplanage d’escorte, mais ce matin là Mr Verper avait était convoqué au Ministère de la Magie en tant que témoin, confiant son unique fils au soin d’un sorcier respectable et ami de la famille. Echappant à la vigilance de celui-ci, qui avait décidé de torturer l’enfant en lui faisant visiter la « si belle ville de Londres » avant son départ pour Poudlard, Charlie était parvenu à rejoindre la gare King’s Cross sans trop d’encombres et il se tenait à présent face à un mur de briques.
Pas tout à fait convaincu et n’ayant pas des instincs suicidaires ni même masochistes, il décida de vérifier la consistance du mur par un autre moyen que de se prendre lui même comme cobaye et risquer d’arborer une horrible bosse pendant une semaine, témoin honteux de sa naïveté. Ne supportant pas cette idée, il chercha aux alentours un autre élève de Poudlard qu’il pourrait utiliser comme « éclaireur ». Personne à l’horizon Son regard se posa alors sur le chariot puis sur la cage contenant Herbert. Le hibou comprenant que ce regard interrogateur n’avait rien de très bon pour lui, il hulula sauvagement, ouvrant les ailes autant qu’il le pouvait dans sa geôle.


Ca va ! du calme !! c’était juste une idée…

Cherchant autre chose à balancer, il fouilla ses poches : vides. A contre-cœur, il ôta sa chaussure droite, laissant apparaître une chaussette rose fushia, avant de la balancer de toutes ses forces contre le mur.
Sans un bruit, la chaussure sembla happée par le mur et disparue. Un « Aie » étouffé s’ensuivit, semblant parvenir du mur lui-même. S’élançant en direction du mur, derrière son chariot, il le traversa et s’arrêta aussi sec derrière les briques, retrouvant enfin un paysage familier. Il entreprit alors de retrouver sa chaussure, la chercha des yeux avant d’enfin l’apercevoir…
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Ruyven Silver
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Lun 14 Avr - 20:02

Londres..la vie, la liberté, des gens, des boites et des adolescents. S'il y avait bien une chose que Ruyven ne regrettait pas, c'était la douceur trompeuse de son bord de mer. Certes les vacances c'était bien pour sortir, jouer, aller sur le Pier pour regarder les moldus perdre leur argent dans les machines à sous, voire ennuyer Akira et ses parents mais avec leur mère sur le dos, impossible pour Ruyven de passer un peu de temps seul avec sa soeur. Tsuyosa se doutait de quelque chose, il le savait mais il était bien décidé à louvoyer avec elle au maximum. Il n'était plus un enfant par Merlin ! Il allait être majeur bientôt et Jilian avait quatorze ans. Ils étaient assez grand pour savoir où étaient leurs limites et s'ils voulaient ou pas les dépasser. Mais une mère ne peut pas comprendre à quel point l'amour frère soeur peut-être fort !

Les quatre membres de la famille se balladaient donc dans la capitale anglaise lorsque la nouvelle tomba. Tsuyosa était la nouvelle infirmière de Poudlard. Non mais vous imaginez ! Alors que le seul (et je dis bien le seul) intérêt de l'école et d'être libéré de la surveillance étroite qu'exercait les parents, et bien non. Il fallait que leur mère vienne les garder à l'oeil ! Pourquoi est-ce que ce n'était pas Cyril qui s'en chargait hein ?! Lui ne disait jamais rien et n'était pas tout le temps à vouloir le séparer de SA petite soeur ! Ruyven eut beau râler, argumenter, tempêter, menacer, rien n'y fit. C'était ça ou Jilian allait à Beauxbâtons. Et l'on disait qu'il avait de la chance d'avoir des parents compréhensifs, tu parles.

Notre caméléon se calma toutefois rapidement et réfléchit. A cette nouvelle, tout adolescents un tant soit peu 'in' aurait hurlé un "de toute facon vous ne comprenez rien à rien" et se serait réfugié dans sa chambre d'hôtel. C'est donc ce que fit le serpentard, espérant à moitié qu'on lui courrait après. C'était sans compter la bizzarerie de sa famille. Bon, il allait les attendre sur le quai alors. Ce n'était pas comme s'il ne connaissait pas Londres ou les moldus. Il savait par bonheur parfaitement se mêler à eux.

Depuis, le jeune garçon faisait les cent pas sur le quai. Il avait profité de l'absence du regard paternel pour déserrer artistiquement sa cravate, ouvrir deux boutons de sa chemise blanche par ailleurs impeccable, sortir un pan de ladite chemise en dehors du pantalon noir et laisser discrètement dépasser son caleçon. Voila maintenant il était débraillé comme il le fallait ! Décoiffé également à la pointe de la mode anglaise. Fi de ces invasions allemande, il était anglais ! Et un peu japonais mais ça c'était une autre histoire.

Ruyven était donc en train de regarder son reflet dans une des vitres du train lorsqu'un objet le frappa droit sur la tempe. L'adolescent ne put retenir un "Aie" plus indigné qu'autre chose et ramassa l'objet du délit. A vue de nez, ça ressemblait à une chaussure. De bonne qualité, une pointure trop petite pour lui. Et rien dessus qui pouvait rappeler son propriétaire. D'humeur maussade et blagueuse, Ruyven lança la chaussure en l'air et la regarda se coincer dans une corniche entre le haut du mur et le plafond. Tant pis pour le moldu qui l'avait perdu !

La chose devint bien moins drôle lorsque le portail du mur s'ouvrit pour laisser passer un chariot puis un pied fushia. Quoiqu'en y pensant...Fushia quoi ! Dans un jeans bleu avec un pull bleu ! Ruyven pouffa. Quel idiot congénital s'habillerait de la sorte ? Certes, certaine familles mieux nées que lui ne connaissaient rien au monde moldu mais il y avait des limites. Quoique visiblement non, il n'y en avait pas.
Le regard clair de l'adolescent remonta de la chaussette au pull, puis du pull au visage pour s'apercevoir avec surprise qu'il s'agissait de Verper, un de ses condisciples (de son année qui plus était). Alors là c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, il ne pouvait pas laisser passer ça !


"Hey Verper, on ne t'a jamais dit que les moldus aussi avaient deux pieds ?"
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Charlie Verper
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Lun 14 Avr - 23:51

L’endroit n’avait pourtant pas changé d’un pouce depuis que Charlie était venu là pour la première fois il y a 6 ans : la même locomotive noire avec l’inscription « Poudlard Express » et la fumée s’en échappant d’ores et déjà, envahissant les narines des jeunes enfants affluents sur le quai. Une odeur si familière, rappelant tant de souvenirs. cette odeur particulière qui débutait chacune de ces années à Poudlard. Une odeur, telle que celle de la lavande coupée ou du parchemin neuf d’écolier qui marquaient la fin des vacances, le début d'une nouvelle année. Malgré que chaque chose soit à sa place dans cet endroit familier, Charlie avait la désagréable impression de redécouvrir l’endroit sous un autre angle, comme si on l’avait fait rentrer par la porte de service.

Son regard balaya les alentours. Le quai de la gare était encore désert. Dans sa précipitation de quitter au plus vite les rues commerçantes de Londres, il n’avait pas penser une seule seconde à l’heure. Il devrait attendre… Bouse de dragons !
Face à lui, un Serpentard de sa promotion se tenait là, déguisé comme un parfait moldu débraillé, mal peigné… enfin, un moldu quoi ! Il se sentit observé des pieds à la tête et afficha un sourire narquois : « oui il était beau, il le savait… Mais Silver aurait pu être plus discret. »
Pas gêné le moins du monde d’avoir un bout de chaussettes fushia à l’air, il répondit confortablement, avec cette pointe de dédain qu’on lui connaissait si bien :


Deux pieds ? Deux mains ? la belle affaire… Ces imbéciles ne savent pas s’en servir.

Rajustant le jean qui semblait l’incommoder, il ajouta :

J’ai horreur de porter ces frusques… et puis, fais pas ton fier, Silver, t’as l’air aussi malin que moi dans cet accoutrement !

Ses yeux s’étaient posés en particulier sur le caleçon dépassant du jeune garçon, laissant naitre au coin de ses lèvres un petit sourire : les moldus s’acharnaient-ils à être ridicules ? C’était bien le premier sourire qu’il décochait depuis qu’il avait quitté ses Terres Galloises.

Mais le courant d’air que provoqua la venue du chariot suivant rappela au jeune garçon que son pied était quelque peu… aéré. Bougeant les doigts de pieds sous sa chaussette colorée afin de les réchauffer, son regard rechercha l’objet perdu un instant, sans se donner la peine de tourner, baisser ou encore lever la tête tout en demandant vaguement à son camarade :


A propos, tu n’aurais pas vu un objet volant passer par là, me précédant de peu ?

En bon fils de riches, capricieux et habitué à etre chouchouté, il n’avait aucune notion de patience. Il avait déjà sorti sa baguette, la faisant tourner dans ses doigts négligemment.
Bien qu’il avait le temps de chercher la fameuse chaussure à son aise, il n’était pas du genre à gaspiller son temps en vains efforts.

C'est à peu près ainsi que le mois de Septembre débuta pour l'héritier Verper : une chaussure en moins et de mauvais poil.
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Shirley Cherry
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Mar 15 Avr - 0:54

" C'est la rentré! REVEILLE TOI!"
Et voila quel réveil des plus cauchemardesques, un frère turbulent qui entre sans frapper dans la chambre de son ainée pour lui crier dans les oreilles. Lui balançant tout ce qui se trouve à sa porté, l'injuriant de gnome à tête de trolls elle se recoucha, frustré à présent d'avoir balancé tous ses coussins, elle soupira, et posa pied à terre, prenant son réveil pour regarder l'heure, manquant de s'étouffer en voyant qu'il n'étai que 4 h du matin.
Folle de rage elle passa la porte de sa chambre, pour entré en trouble dans celle de son frère, il était sagement coucher, donnant l'impression qu'il ne c'était jamais levé,.


" Idiot ! Crétin! Apprend à lire l'heure"

Finley ouvrit un œil avant de crier haut et fort maman, et accusant Shirley de l'avoir réveillé. Shirley resta sur place, la bouche ouverte par se salle gosse qu'était son frère, sa mère arriva en courant, un petit baiser sur le front de son fils, avant de prendre la main de Shirley pour la mettre dehors, bien entendu il était hors de question de la réprimander, on ne crie pas une princesse! Lui conseillant d'aller se rendormir, mais voila comme se rendormir à présent? Shirley parti prendre un grand bain moussant pour se calmé, se rendormant dans l'eau. Elle fut réveiller une heure plus tard par l'elfe de maison, qui lui tendit une serviette, elle avait l'affreux nom de truffe, affreux car à chaque foi qu'elle voyait l'elfe, Shirley avait une monté d'envie de chocolat depuis qu'elle savait ce qu'était des truffes.

Attrapant la serviette et obligeant l'elfe à la laisser seule, elle prit le temps de se préparer car à Poudlard, elle n'avait guère autant d'espace et de temps pour prendre soin d'elle. L'elfe avait déposé ses affaire sur la table de massage, une table exclusivement réserver à la maitresse des lieux, et que Shirley n'avait droit d'essayer ce qui bien entendu, avait fait dès l'arriver de la table. Elle découvrit alors ce que son agence avait préparé pour ce jour spécial, une robe verte en soie, aux motifs brillant qui formait un grand serpent en combat avec un lion. Le lion était simplement fait avec du fil, ce qui donnait un coté encore plus impressionnant à l'animal vert et argent. A coté, se trouvait un menton simple noir, mais dont le tissu était ensorceler pour produire la chaleur équivalente d'un grand manteau lourd. Le tout était accompagné de chaussure à talon, et d'un petit sac assorti. Shirley souriait face à la robe qui donnait l'impression d'avoir été conçut pour elle.

Elle passa la robe qui naturellement lui allait parfaitement, posant ses pieds juste avant verni d'une couleur argenté, se coiffa, laissant ses cheveux à l'air libre, mit sa touche de gloss sur les lèvres, attrapa son menton et son sac et sorti prendre son déjeuner. Son père était levé, lisant les nouvelles du matin, il le va les yeux pour regarder sa fille et lui fit un sourire, en levant sou pouce. Shirley le remercia d'un petit salue de tête


"J'espère que ce n'est pas trop voyant ?"
"Tu transplane?"
"Je n'ai pas encore le droit"


Elle avait passé les test au ministère, et c'était entrainer la bas durant toute une semaine, elle pouvait ainsi transplaner mais elle n'avait pas l'âge requis, et devait donc attendre les vacances de noël pour avoir le permis. Son père fit un léger bruit avec sa bouche et replongea dans son journal.
Shirley souri, et prit son déjeuner, sa mère descendit peu de temps après lui donnant la permission d'aller se promener un peu avant, et qu'il suffira de les rejoindre sur le quai, elle prendrait les valises. Shirley remercia sa mère, et sorti à l'extérieur, elle habitait une maison de campagne, reculé du monde moldu. Mais ce n'était pas à qu'elle voulait se balader, sa mère avait bien dit qu'elle avait quartier libre jusqu'au départ, non? Prenant sa baguette elle fit des étincelles pour appeler le magicobus, donnant sa destination, avant d'aller s'installer sur un sofa. Elle n'aimait pas être bousculée de cette façon, mais n'avait pas le choix. Une fois à Londres, elle passa directement à l'orphelinat sorcier, où elle avait posé afin de récolter de l'argent pour eux. Elle n'y allait pas pour les enfants abandonné le plus souvent par les moldu, mais pour le beau et charmant sorcier qui s'en occupait, un petit au revoir car elle n'avait pas eu le temps, et surtout mettre fin à leur relation.
Ce qui prit le temps qu'elle avait jugé, quand elle en sorti, il était assez tard pour aller sur le quai. Appelant de nouveau le magicobus elle repaya et celui-ci la déposa devant la gare, fichu magie elle allait devoir traverser toute la gare seule, le pire c'est qu'elle se faisait dragué par les gamins, retenant l'envie d'en transformer quelque un, elle fini par lancer un petit sort de repousse moldu, au point que plus un ne pouvait s'approcher d'elle de moins d'un mètre, ce qui fut plus facile, elle arrivait presque devant la barrière, mais elle remarqua que quelqu'un s'y trouvait déjà, elle l'examina et se cacha derrière un mur, pouffant intérieurement devant l'air perdu de ce cher Charlie, elle le regarda se déchausser pour lancer la chaussure, à quoi il jouait cet imbécile? Elle attendit quelque minutes, attendant qu'un autre sorcier passe, profitant de lui pour se cacher, et passer plus inaperçu, car sa beauté détournait les regards.
Elle se remit bien droite, marchant jusqu'au deux garçon de sa classe Elle fit un grand sourire moqueur en regardant la chaussette fuchsia.


" A quoi tu joue Charlie? Et… hooo mais quelle belle chaussette… tu lance une nouvelle mode? "
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Charlie Verper
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Mer 16 Avr - 2:47

Un bruit derrière lui avait révélé l’ouverture du passage mais il avait daigné tourner la tête qu’à l’évocation de son nom : et bien quoi ? Tout ce qui ne le concernait pas directement n’était pas digne de son attention et manquait cruellement d’intérêt. Et puis il avait bien mieux à faire que de s’occuper des petites gens : son pied toujours à l’air n’avait pas retrouvé la chaleur de sa chaussure.

" A quoi tu joues Charlie? Et… hooo mais quelle belle chaussette… tu lances une nouvelle mode? "

Néanmoins, il se retourna pour faire face au nouvel arrivant… Humph, LA nouvelle arrivante devrais-je dire. Une robe verte près du corps, de cette matière jouant avec les reflets du soleil et sublimant les formes de sa propriétaire. Cela n’allait sans dire que ce « bout de chiffon » brillant attirerait des regards envieux. C’était surement ce qu’elle cherchait au fond, non ?
Les motifs représentaient le combat que se livrait les deux maisons ennemies de Poudlard dans un éternel respect des coutumes établies… Bien que, en y réfléchissant, les Serdaigles de leur génération étaient tout aussi agaçants que les fiers Gryffons.
Shirley était donc apparue, digne représentante de sa maison, habillée des pieds en cap aux couleurs verte et argentée, sur ses petits talons qui soulignés la courbure de ses pieds. Impressionnant ? Pas le moins du monde quand on connaissait Shirley.

Charlie s’était donc retourné, ouvrant la bouche prêt à répliquer, mais à la vision de la jeune fille il se ravisa, se laissant le temps d’admirer le spectacle avec un petit sourire en coin.
Il laissa gambader son regard sur le tissu brillant, observant à loisir les motifs et/ou les formes de la nouvelle arrivante. Un sourcil légèrement arqué accompagnait ce discret sourire, affichant ainsi un air mi-interessé mi-amusé.


Hooo, la si charmante et si douce Miss Cherry.

Sa voix mielleuse était teintée d’ironie : qui était encore assez naïf pour penser que ces deux là se faisaient des compliments gratuits ? Il était de notoriété publique qu’ils s’entendaient comme chiens et chats et le jeu préféré de Charlie restait de loin : « rendons la petite Shirley folle de rage ! »… dire que ça faisait bientôt deux mois qu’il devait s’en priver.

Je t’ai manqué, pas vrai ?

Désignant du menton sa robe, il ne put s’empécher de lancer à l’adresse de Ryuver :

N’est-elle pas choupinette ? Un vrai petit nem enroulé dans une large feuille de salade… on en mangerait, non ?

Il jeta un regard gourmand en direction de Shirley avant de se désintéresser de la blonde et de reporter son attention sur Ruyver, sa baguette toujours dehors :

Alors ? Tu n’as rien vu ?

Connaissant Shirley, elle ne laisserait pas passer ça... Se détourner de cette petite Princesse? Charlie tentait le troll des montagnes en période de rute... Mais à vrai dire, il n'était pas le genre à ménager ses petites sautes-d'humeur. Quant à Ryuver, il semblait peu probable qu’à l’endroit où il se trouvait, il n’est rien vu du projectile… M’enfin, il préférait juste savoir vers où la chaussure lui viendrait, histoire de n’assommer personne...
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Ruyven Silver
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Mer 16 Avr - 17:33

Charlie n'avait pas changé non plus. Il restait le même, aussi immuable que la grosse locomotive rouge. Les années passaient et son attitude ne changeait pas d'un pouce. Il gardait l'atitude orgueilleuse arrogante et vantarde qu'il avait toujours manifestée. Ruyven l'aimait bien. Il avait la carrure d'un leader, lui voulait se faire passer pour un suiveur, il disait donc Amen à tout ce que le sang pur disait, par simple esprit de dissimulation. Car le fils de Tsuyosa avait évidement un esprit critique bien affuté et n'était pas dupe des baguettes défectueuses et autres potions ratées à cause d'un coéquipier maladroit. Mais là ou sa mère le faisait sentir dans des remarques mouillées d'acide, là où son père laissait échapper un "hum" sceptique, lui approuvait bien haut, en rajoutait des couches, bref faisait son devoir d'adolescent. Résultat, il était le Silver le mieux adapté à la société, celui qui irait le plus loin.

"J’ai horreur de porter ces frusques… et puis, fais pas ton fier, Silver, t’as l’air aussi malin que moi dans cet accoutrement !"

"Erreur Monseigneur ! Je suis à la pointe de la mode, j'ai ramassé cinq numéros de téléphone rien qu'en allant du chemin de traverse à la gare !"

Peu probablement que le Sang Pur sache ce qu'est un téléphone. La famille Silver était quand à elle, totalement immergée dans la société moldue. Ils montraient le dédain de bon ton envers ces "déchets de l'humanité" mais le fait était là, Ruyven savait ce qu'était un téléphone, il en avait déjà vu et il savait même s'en servir. Il était moldu parmi les moldu, sorcier parmi les sorcier et toujours du côté de la force et du pouvoir, bien entendu. Mais trêve de bavardage, une autre voix se fit entendre sur le quai. Une voix indéniablement féminine et qui aurait pu être gracieuse sans la grossiereté de ses paroles. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, Shirley Cherry.

" A quoi tu joue Charlie? Et… hooo mais quelle belle chaussette… tu lance une nouvelle mode? "
"Hooo, la si charmante et si douce Miss Cherry"
"Salut Shirley, tu as passé de bonnes vacances ?"

Toujours aussi bien fringuée, toujours aussi belle, toujours aussi en guerre contre Charlie. Ruyven était sortit avec elle quelque temps puis ils s'étaient séparés sans casse ni d'un coté, ni de l'autre. Bref, avec deux tels antagonistes, il allait pouvoir jeter négligement quelques vannes à droite à gauche. Commençons donc par Charlie.

"Ah, c'était à toi la chaussure ?! Pas de bol, elle est tombée sur un dingue qui l'a détruite. Si j'étais toi, je cacherais mon rose. Sauf si tu veux passer l'année à Azkaban bien sur, c'est dangereux de provoquer les mangemorts tu sais... "

Autant mettre la dose sinon Charlie serait capable d'aller réclamer sa chaussure au pauvre hère qui se baladait sur le quai. Ruyven ne savait pas de qui il s'agissait et ne l'avait désigné que parce qu'il était de bonne taille et avait l'air énervé. La chaussure, quand à elle, était toujours perchée, examinée à cet instant précis par un pigeon curieux.
Ce fut une fois de plus la voix trainante et hautaine de son préfet qui ramena Ruy à la réalité. Ils étaient encore en train de se disputer ? Et bien, n'était-ce pas au tour de Shirley de se voir vannée par le suisse de service ?

"N’est-elle pas choupinette ? Un vrai petit nem enroulé dans une large feuille de salade… on en mangerait, non ?"

"A croquer, mais un peu grasse pour moi."

Comment ça c'était bas ! Et alors ? Depuis quand les adolescents sont-ils connus pour leur délicatesse et leur sensibilité hein ? Ruyven, lui s'amusait bien. Et le pîre de tout était qu'il ne mentait pas. Shirley était loin d'être grosse, elle avait d'ailleurs la taille parfaite pour un mannequin et était réellement très belle. Mais la plus belle de toute était Jilian. Jilian qui n'arrivait pas...
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Shirley Cherry
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Mer 16 Avr - 18:35

Pourquoi était elle aussi tôt sur le quai? Elle qui n'avait jamais apprécier ce fichu train à l'odeur nauséabonde, un léger bruit au niveau de son poignet le lui rappela, un dernier cadeau d'adieu de ce cher Antony , quel idiot celui là! Elle le plaquait et lui, il lui offrait encore un cadeau pour essayer de la ravoir, c'était pourtant toujours clair avec elle. Elle avait encore l'impression de voir son visage devant elle, si elle n'était pas si égoïste elle aurait pu avoir pitié, mais voila à présent 3 ans qu'elle plaquait sans se soucier si elle causait du tort, et ce n'était pas aujourd'hui que sa changerait. Shirley avait bien vu le regard alléchant de Charlie, un regard qui rendait folle plus d'une, mais pas la miss trop habituer à ce bagarre avec lui. Penchant sa tête sur le coté pour regarder Ruyven elle lui sourit, elle était quand même heureuse de les retrouver, ils lui avaient manqués, même si elle avait eu un été en bonne compagnie

" Hooo que c'est tellement agréable d'entendre un compliment de ta part, bien sur que tu m'a manqué, aussi fort que le calamar du lac.
Oui Ruyven, d'excellente vacances vous me verrez très bientôt.. D'ailleurs Charlie tu devrais commander.. Tu aura au moins l'impression d'être quelque chose si tu porte des vêtements plus convenable."


Elle lui rendit son sourire, Ruyven répondait à la question du serpounet donnant une explication qui semblait aussi vrai que les moldus chevauchaient des gnomes. Puis proposar une merveilleuse idée, un Charlie à Azkaban serait de vrai vacances, un Poudlard sans lui, qu'elle calme sa serait... Hum non trop de calme il valait mieux qu'il reste présent sinon bonjour l'ennuie!
Shirley savait qu'elle était sortie avec Silver, elle se souvenait de quelques moment sympa à ses cotés, mais loin de se souvenir entièrement de sa relation entière. Le passé était le passé, il avait eu la chance de passé du temps auprès d'elle, c'était lui qui devait s'en souvenir et non elle.
"N’est-elle pas choupinette ? Un vrai petit nem enroulé dans une large feuille de salade… on en mangerait, non ?"
"A croquer, mais un peu grasse pour moi."
Shirley leur lança un regard noir, avant de calmé cette colère aussi subitement qu'elle était apparu, comprenant ce qu'il essayait de faire.


" Haaa Charlie mais je sais que tu rêve de me manger, après tout je suis certaines que tu a pensé à moi toute les vacances, tout comme tu aimerais être cette salade n'est ce pas? "

Elle c'était approcher tout en parlant, assez bien pour pouvoir poser sa main sur la joue de Charlie, avec son sourire charmant et envoutant. Après avoir fini sa phrase elle se tourna vers Ruyven toujours en souriant

" Un peu trop de graisse? Bizarrement tu es le seul à penser ça, peut être aurais tu un problème de vue? "

Elle avait dit sa phrase très sérieusement, voir même inquiète poru la santé de Ruyven. Elle se tenait toujours près de Charlie, et baissa son regard sur la chaussette

"Mais sérieusement... où as tu dénicher une horreur pareil? Me dit pas que tu as assorti ton deuxième sous-vêtement avec? "

Un petit sourire espiègle apparu, avec une folle envie de faire disparaitre le vêtement histoire de vérifier. Mais elle n'avait guère envie de se trouver avec un Charlie à moitié nu devant elle. Elle recula d'un pas, se trouvant entre les deux garçon, et passant d'un instant à l'autre a un enthousiasme hors du commun.

" Tien Charlie tu es venu seul? Toi qui d'habitude critique ceux qui passe par le chemin principal..."
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Charlie Verper
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Jeu 17 Avr - 0:50

Ramasser des numéros de « félétone » ? Décidément, Ryuven l’étonnerait toujours ! Se demandant quelle étrange coutume était-ce encore que celle-ci : « ramasser des numéros pour prouver qu’on est à la mode »… il haussa finalement les épaules, pas très convaincu que cet argument tienne la route :

Mmmph… je ne regarde pas le sol quand je marche. Mais si je l’avait fait, j’aurais sûrement ramasser un plus grand nombre de numéros que toi, et très certainement des plus grands…

Il s’imaginait des petites pancartes avec des gros chiffres écrits à la main, un peu comme les notes que les juges mettaient pour des compétitions sportives telles que le Tournoi des Trois Sorciers. Quelqu’un devait sûrement les laisser tomber, Ryuven les avait ensuite ramassés. Bien que cette histoire était très largement bancale et qu’il le savait, il ne voyait pas d’autre explication.

Mais apparemment sa chaussure avait été la victime d’un passant passablement sur les nerfs. Le « Aie » qu’il avait entendu à travers le mur lui fit penser qu’au moins le pauvre objet avait eu une petite vengeance sur son agresseur. Pas matérialiste pour une noise, il avait l’air à peine déçu : il devait bien avoir une demi-douzaine de paires rien que dans sa valise, celle-ci ne lui manquerait pas. Il jeta néanmoins un regard noir au supposé « assassin »… Mangemort ou pas, il venait de s’en prendre à sa chaussure. Il hésita une seconde à aller exposer à cet individu à qui il avait à faire, mais la perspective d’avoir des problèmes avant même être arrivé à Poudlard ne l’enchanta pas.
Il jeta un regard à cette chaussette fushia, et il lui sembla qu’elle avait un peu plus rosit qu’à l’origine, sous les quolibets des deux serpentards. Et bien quoi ? Lui, il ne la trouvait pas si mal cette chaussette!

Mais la jeune fille semblait vouloir rattrapper le temps perdu et lui soumis l’idée d’aller « commander » :

Hum… c’est gentil mais je ne pense pas que ce genre de…

Il désigna la robe verte de Shirley avec une grimace et continua d’un air des plus sceptique :

… de fringues soit vraiment mon truc, en plus ça va très certainement me boudiner.

Rien n’avait changé à son plus grand soulagement : ni le caractère de Ryuven, toujours aussi flatteur et aimable qu’à l’accoutumé, ses petites piques si percutantes qu’il distillait avec tant d’habileté, ni l’irritabilité de Miss Cherry : qu’il était amusant de la voir monter sur ses grands chevaux, piquante, s’énervant plus vite qu’un lutin de Cornouaille. Difficile de croire que ces deux tempéraments se soient un jour accordés, et pourtant.

"N’est-elle pas choupinette ? Un vrai petit nem enroulé dans une large feuille de salade… on en mangerait, non ?"
"A croquer, mais un peu grasse pour moi."

Ohoh ! Charlie étouffa un rire qu’il tenta de faire passer pour une crise de toux assez abilement, cachant son grand sourire derrière sa main. Il avait osé ! Osé sans prendre aux courbes de la jeune mannequin. C’était un coup à la faire sombrer dans l’anorexie ça… Insouciant ! Il calma comme il pu sa « toux », conservant un léger teint rosé et un faux air sérieux.

" Haaa Charlie mais je sais que tu rêves de me manger, après tout je suis certaine que tu a pensé à moi toutes les vacances, tout comme tu aimerais être cette salade n'est ce pas? "

En disait cela, elle avait déposé sa main sur sa joue avec un air qui se voulait charmeur… Charlie esquissa un sourire, amusé par son petit manège.

C’est vrai… j’en rêve souvent même. M’enfin, dans mes rêves tu fais une taille de soutien-gorge en plus et tu es atteinte de mutisme.

Puis il l’observa d’un œil critique avant de finalement demander :

A vrai dire, maintenant que Ryuven… le fait remarquer, tu n’aurais pas abusé du chocolat pendant les vacances ?

Elle avait beau s’enfiler des tablettes entières, elle ne prenait pas un gramme… Pourtant, ses 17 ans approchant, les formes de Shirley s’accentuaient légèrement, terminant sa transformation en une très charmante jeune femme. Elle restait néanmoins aux yeux de Charlie cette petite peste insupportable, cette gamine capricieuse qu’il avait toujours connu. Une femme celle-ci ? Pfff, il en faudrait du temps… Il faudrait au moins attendre que les pitiponks aient deux pattes !

Mais en plus d’etre une charmante petite peste, elle était entêtée. Et décidement, elle n’avait pas l’intention de le laisser tranquille avec sa chaussette.

"Mais sérieusement... où as tu dénicher une horreur pareil? Me dit pas que tu as assorti ton deuxième sous-vêtement avec? "

C’est un cadeau. Et en réalité, je l’ai mise pour qu’elle soit assortie avec l’autre…

Il souleva alors son autre pan de pantalon pour révéler une chaussette identique.

Elles vont bien ensemble non ?

Feignant soudain de comprendre, son visage s’éclaira :

Ahhh… mais tu parlais peut-être de mes caleçons ? Désolé Miss mais seules les plus chanceuses ont le droit d’avoir de telles informations.

Affichant un sourire goguenard provocateur à souhait, il aimait titiller la susceptibilité de la petite princesse capricieuse. Lui refuser un jouet en lui disant qu’elle n’en était pas digne ? Voilà un jeu qu’il était drole !

Mais Shirley lui rappela comment il était venu. Il grogna un Longue histoire... avant de rajouter :


Et oui, tout seul... Mais tu sais je suis un grnad garçon maintenant!


(hj : désolé pour les couleurs, j'ai pas trouvé les originales)


Dernière édition par Charlie Verper le Dim 20 Avr - 10:12, édité 1 fois
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Ruyven Silver
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Dim 20 Avr - 7:45

Bien ilavait réussi à moucher les deux tout en restant poli et apparemment derrière eux. Sa mère avait raison, les gens étaient décidément amusant à tester. Par exemple il se demandait combien de temps tiendraient Charlie et Shirley en couple. Il pariait sur une dizaine de minutes. Ou une dizaine d'année c'était l'un ou l'autre. Le pigeon quand à lui avait visiblement appelé ses amis à la rescousse et jouait avec la chaussure qui tomba soudain dans une flaque d'eau à coté d'une bouche d'évacuation. Ruyven qui la suivait des yeux depuis tout à l'heure, cligna des yeux et reporta son attention sur ses deux condisciples.

"Mmmph… je ne regarde pas le sol quand je marche. Mais si je l’avait fait, j’aurais sûrement ramasser un plus grand nombre de numéros que toi, et très certainement des plus grands…"

Alala ! Ces sangs purs ! Ce qu'ils étaient drôles à ne rien savoir de ce qui se passait autour d'eux ! Aussi aveugles que des moldus et c'était dire. Il n'y avait bien que les sang mêlés pour être à leur place dans l'univers. Tiens, c'était une idée ça, la suprémacie des sangs mêlés sur les deux autres groupes. Personne ne s'y attendrait. Dommage que l'époque ne soit pas prête à des idées aussi révolutionnaires. Enfin il avait encore deux ans avant de choisir son camp et avait déjà une petite idée de ce que cela pourrait bien être.

"Hum… c’est gentil mais je ne pense pas que ce genre de…fringues soit vraiment mon truc, en plus ça va très certainement me boudiner."

C'était le tour de Charlie non ? Oh peu importait, ils étaient tellement prit dans leur joute que quoiqu'il fasse il le considérerait comme leur allié exclusiv à chacun. Et c'était la seule chose importante non ? Rester neutre, ne pas faire pencher la balance. S'amuser, vanner puis se faire oublier. Simple voix moqueuse portée par le vent et déjà disparue.

"Tu devrais essayer Charlie, j'ai vu un modèle Bunny Girl qui t'irait parfaitement."

Bon Charlie c'était fait, il fallait maintenant trouver pour Shirley. Justement elle avait l'air de ne pas trouver sa petite répartie à son gout. Surtout qu'elle avait fait pouffer Charlie. Ruyven aurait bien proposé un "check" moldu, mais le sang pur n'aurait surement pas compris. Ces incultes étaient parfois fatiguants. Bref.

" Un peu trop de graisse? Bizarrement tu es le seul à penser ça, peut être aurais tu un problème de vue? "
"A vrai dire, maintenant que Ryuven… le fait remarquer, tu n’aurais pas abusé du chocolat pendant les vacances ?
"

"Ne monte pas sur tes grands sombrals Shirl, j'ai lu quelque part que c'était la mode d'être rondelette."

Le reste après tout ne le regardait pas. Il n'intervint pas dans l'histoire des chaussettes et du caleçon (bien plus drôle de penser qu'il était responsable de la disparition de la chaussure. Après tout, c'était assez drôle de voir la...non LES chaussettes roses du sang pur.) résistant à l'envie de mettre un lion jaune dessus pour les mettre aux couleurs des gryffondor. C'était tentant mais peu prudent. Il n'était pas majeur et le quai n'était malheureusement pas Poudlard. Partie remise donc, mais idée notée.

" Tiens Charlie tu es venu seul? Toi qui d'habitude critique ceux qui passe par le chemin principal..."
"Et oui, tout seul... Mais tu sais je suis un grnad garçon maintenant!"
"Dites les tourteraux, si on allait dans le train avant qu'il ne parte ? Histoire de se trouver un wagon tranquille..."

[hj : Charlie la couleur de ruyven est cadetblue]
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Shirley Cherry
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MessageSujet: Re: [Aout] Sur le quai de la gare (libre)   Ven 25 Avr - 23:06

Elle écoutait parler de numéro, c'était quoi ça? à quoi sa pouvait servir? Il parlait des numéro de tombolas que les moldus achetait pour voir s'ils gagnaient de l'argent? Non ça devait être aux choses, Charlie était riche et n'avait pas besoin de jouer à des jeux moldu pour gagner plus d'argent.
"Hum… c’est gentil mais je ne pense pas que ce genre de…fringues soit vraiment mon truc, en plus ça va très certainement me boudiner." "Tu devrais essayer Charlie, j'ai vu un modèle Bunny Girl qui t'irait parfaitement."Ha oui? C'était à se demander s'il avait déjà ouvert une revue de mode! Elle souri à l'image d'un Charlie en tenue de lapin, regardant fixement Charlie, imaginant très bien la paire d'oreilles rose sur la tête, ou encore le pompon au niveau des fesses, sans oubliez les bas, et la petite tenue qui colle au corps. Non pour finir ça lui irait parfaitement pas à cet idiot. Détournant son imagination sur autre chose afin de ne pas se focaliser rien que sur blague.


" Tu a de drôle de fantasme Ruyven... une tenue Bunny ... enfin libre à toi d'imaginer Charlie avec la tenue que tu veux."

Un petit sourire adresser à qui? Qui serait le plus choquer par cette révélation, Charlie qui allait s'exclamer qu'il n'était pas de se bord et s'écarterais surement de Ruyven ou Ruyven qui modifierait la phrase pour la transformer en son avantage, aller on parie qu'il va la relancer à Shirley en disant que c'était plus son genre à elle. Bon le sujet ne lui plaisait plus trop, parler de kilos n trop, arf et Charlie qui s'y mettait ha non!! le mot interdit, son ventre y répondit directement en un petit grognement. Alors que son esprit s'imaginait clairement un petit fondant à la cerise

"Je n'abuse jamais de chocolat Charlie, c'est le chocolat qui abuse de moi avec sa senteur tellement enivrant, cette couleur alléchante et se gout divin...
C'est la mode? Vraiment? Du coté moldu dans ce cas, non? Je vais te rappeler que je suis dans la mode magique, la mode des moldus ne m'intéresse pas, Bon oki la mode sorcier non plus, vu que JE fais la mode."


Elle fit un grand sourire, oui sa bonne humeur avait faillit être gâché par les deux commentaires, mais elle était de plomb aujourd'hui."Ahhh… mais tu parlais peut-être de mes caleçons ? Désolé Miss mais seules les plus chanceuses ont le droit d’avoir de telles informations." Elle se tourna vers Charlie, il avait une notion différente de la chance qu'elle.

"Les pauvres... elle doivent se faire une idée et pfff tu leur gâche leur rêve en t'affichant. Je suis bien contente de ne pas savoir... les sous vêtement brun et jaune j'ai pas trop envie de les voir."

Elle se mit à rire, un petit sous entendu qu'il comprendrait surement, lui le roi de ce genre de phrase. Elle se tourna vers le passage qu'il avait emprunté et qu'une sorcière avec une petite fille venait de franchir.

"Oui un grand garçon... mais quand je t'ai vu traverser... je me dis que tu es encore un gamin. ... un jour si tu veux je t'apprendrais... "

"Dites les tourtereaux, si on allait dans le train avant qu'il ne parte ? Histoire de se trouver un wagon tranquille..." Se tournant vers Ruyven , elle lui lança un regard noir, c'était à se demander comment elle avait fait pour le supporter durant presque trois semaine. C'était son raccord, il fallait dire aussi que Ruyven n'était pas un garçon qui à tendance à se coller à une fille, sauf sa sœur, elle avait même des doutes sur cette relations sœur/frère.

" On est pas des tourtereaux! Vas y... moi je dois attendre mes bagages...et puis on a du temps avant qu'il démarre. "
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