CalendrierAccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 [Aout] Astre brillant ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: [Aout] Astre brillant ...   Dim 30 Mar - 22:00

    Dans la fraicheur de la nuit, qui avait revêtu son long manteau sombre depuis longtemps, Je m’étais enfin décidé à bouger un peu et même, à sortir de l’enceinte du château. J’avais besoin de prendre l’air, de sentir le vent caresser ma peau pâle, se qui me demandais beaucoup de concentration depuis que j’avais quitté ce monde matériel.

    Je progressais dans l’herbe du parc afin de le traversé, pied nu, mes chaussons dans la main. Les brins d’herbes me chatouillaient la plante de pieds, se qui eut pour effet de laisser un fin sourire se dessiner sur mes lèvre. Je m’approchais du lac quand je levai enfin le nez vers le ciel. L’astre sublime éclairait celui-ci de toute sa force et faisait ressortir ma pâleur de par ses rayons magnifiques. Tout en levant mon visage vers la blancheur impeccable de la lune, j’humais le doux parfum de la nuit tout en m’ouvrant au silence qu’elle m’offrait.

    Arrivé au lac, je déposai mes chaussons dans l’herbe et me dévêtis doucement, ne gardant sur moi qu’une fine étoffe que je portais sous ma robe et qui s’apparentait d’ailleurs elle-même à une robe très mince. Après quoi je m’avançais doucement vers la surface calme du lac. Mon pied se posa doucement sur celle-ci, frôlant l’eau immobile, ne provoquant que quelques minces ondulations sur celle-ci. Le visage illuminé des rayons de la lune et d’un sourire agréable je continuais ma progression en effleurant la surface du lac de mes pieds, je flottais ainsi jusqu'à une bonne distance de la rive avant de lever la tête et les bras en croix. La tête quasiment penché vers l’arrière je me mis à faire quelques mouvements pour danser avec grâce sur la surface du lac, ne troublant qu’a peine sa quiétude. Dans cet état de transe, n’importe qui aurait pu s’approcher sans que je le remarque, j’étais bien trop concentré sur ce moment de plénitude.

    Après cette petite danse, je me suis doucement laisser glisser dans les eaux du lac. Le froid ne pouvait me mordre la peau, je regrettais alors de ne pas pouvoir ressentir les douces caresse des remouds que provoquaient mon intrusion. Entrée de moitié, j’ai croisé les bras devant moi pour poser mes mains sur mes épaules et baisser la tête un instant, soudain envahi d’une profonde tristesse. Il me manquait tellement et il n’était pas le seul. Je pouvais comprendre cette profonde tristesse que j’avais pu percevoir chez certains fantômes et je comprenais un peu leur colère pour d’autres. La tête toujours basse, mon regard capta le reflet mouvant de la lune. Tout en éloignant quelques mèches de mon visage pour les reporter derrière mes oreilles, je relevais la tête vers cet astre que j’aimais tant pour lui citer ceci.
    :

    Astre brillant illuminant mes nuits
    Tu es l’éternel témoin de ma vie.
    Appelée "LUNE" par les hommes de science
    Tu es l’inspiration de ma conscience.


    Doucement mes main se détachaient de mes épaules pour se tendre vers l’objet de mon inspiration soudaine pendant que mes pieds avançaient d’eux même comme pour tenter de la rejoindre.

    Gardienne des rêves et des songes
    Dans lesquels chaque nuits tu me plonge.
    Fière et infatigable sentinelle
    Mon allégeance t’est éternelle.


    Je baissais à nouveau la tête, par respect cette fois, comme pour m’incliner devant celle pour qui était faite cette éloge.

    Les alchimistes d’autrefois
    Brûlés pour avoir cru en toi
    De leurs écrits nous transmettent
    De quelle nature tu es faite.


    Le sourire n’illuminait plus mon visage, seule les rayons de la lune et de son reflet pouvaient montrer ma présence dans le lac faisant ressortir ma pâleur au milieu du lac assombri par la nuit.

    Disque d’argent aux lumières mortes
    Dissimulant la légendaire porte
    Menant au royaume des Ombres
    Dernière demeure après la tombe.


    Sur ces morts, quelques chose me chatouilla la joue, je n’avais pourtant subit aucune éclaboussure dans l’eau, doucement je levais la main vers le sillon humide que la chose avait laissé sur ma joue. Ma voix se serra un peu dans ma gorge sur la suite de mes paroles.

    Maléfique et destructrice
    Bienfaisante et protectrice
    Légendes et contes te mystifiant
    Demain encore se transmettront.


    Gardant ma main sur ma joue, je relevais encore une fois la tête pour fixer d’un œil trouble l’astre parfaitement rond.

    De père en fils, de mère en fille
    A chaque siècle au temps qui file
    Archange au blanc visage
    Annonciateur de noirs présages.


    Je me souvenais que ce jours là, elle trônait à la même place, aussi ronde qu’aujourd’hui, elle faisait hurler les loups dans les alentours, loups ou loup garou.

    Lorsque ma vie devient cauchemar
    Il me tarde qu’arrive le soir
    Pour lever mes yeux au ciel
    Et t’observer ma douce et belle.


    Et c’était justement se que j’étais venu faire à cette heure tardive. Quand ma tête se baissa à nouveau pour que mon regard fixe le reflet invisible que laissait ma personne sur l’eau une autre petite vague circulaire se forma à la surface alors qu’un autre sillon marquait ma seconde joue.

    Doucement, le visage presque recouvert par mes cheveux, je me laissais glisser un peu plus dans l’eau, la surface de celle-ci m’arrivant maintenant aux épaules. Avec les bruit de l’eau que provoquaient mes mouvements je n’entendis pas l’approche qui se faisait au niveau de la rive qui n’était pas si loin.


    (Poème : Astre brillan. By : Miss Belzy)

Revenir en haut Aller en bas
Cennyd McAyr
Professeur
Professeur
avatar

Masculin
Nombre de messages : 278
Age : 39
Date d'inscription : 06/02/2008

Chroniques
Amour: Les femmes - Toutes
Relations:
Moral:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Mar 1 Avr - 4:59

Il faisait nuit depuis pas mal de temps déjà. Mais Cennyd n'avait jamais beaucoup dormit. Il restait en lui, comme un échos venu de son adolescence, une sorte de peur du sommeil. Comme si s'abandonner seul à l'inconscience du repos laissait la porte ouverte à la mort et à l'éternité. Le sang pur avait peur de fermer les yeux et de se laisser transporter au pays des rêves. Surtout seul. Sofria avait d'ailleurs longtemps fait office de veilleuse pour le nouveau professeur. Entre ses bras, il dormait comme un loir. Ce fut bien l'une des seule utilité de la jeune noble et bien la seule chose pour laquelle son ancien époux la regrettait. Cynique, peut-être mais véridique.

Poudlard avait toujours été merveilleux sous la lumière des étoiles. Vivre dans ce château autrefois détesté rappelait beaucoup de bon souvenirs à Cennyd. Irina, Azéline, Etoile, Majandra, June, Lucy, Cacilia, Lena, Lyria, Olivia et tant d'autres filles qui lui avaient ouvert les bras, incapable alors de résister à ses paroles et à ses gestes. Mais aussi Mark, son ami de toujours, les cours de Trelawney, les regards sévères de Severus Rogue, cet idiot de Potter et ses imbéciles d'amis qui furent anéantis lors de l'attaque du collège, Wagner, son rival éternel dont il ne supportait pas la concurence, bref tous ce qui autrefois l'énervait s'était, au fil du temps, transformé en bon souvenir. Sans parler du fait que cette fois, il revenait en conquérant après avoir réussi à mettre le couteau sous la gorge de Majandra elle-même. Une bien belle gorge soit dit en passant...

Une silhouette argentée capta soudain l'attention du jeune homme. Il ne savait pourquoi mais il aurait juré avoir vu une femme. Et en ce considérait ce point précis, il avait un instinct très développé.
Doucement, sans bruit, il suivit l'inconnue, de trop loin pour la voir vraiment mais d'assez près pour ne pas la perdre des yeux. Soudain elle se mit à danser dans un état quasi-transi qui permit à notre Dom Juan confirmé de s'approcher en silence. Il leva les sourcils en voyant la peau blanche et les cheveux argentés de la jeune fille. Un fantôme. Dommage il ne pourrait aller très loin. Mais elle était exquise à danser sous la lune et les fantôme dont il se rappelait, même les filles, n'avaient pas cette beauté.
Soucieux de s'en mettre plein la vue gratuitement et de ne pas déranger le spectre, il s'assit contre un arbre, en face du lac, laissant sa robe noir se fondre dans l'obscurité ambiante.

Il la regarda longuement. La lune était pleine, nimbant la fille blanche d'une aura mystique et mystérieuse. S'il n"avait pas été ennuyé par l'un des derniers moustiques anglais de l'année, Ced aurait aussi bien pu rêver. Quoique dans les rêves de ce genre, il entrait dans l'eau et entourait la jeune fille en question de ses bras. Il n'y avait pas de petits profits.
Avec le fantôme par contre, il n'avait pas l'intention de tenter quoique ce soit.
Elle était belle. Attirante. Et elle avait l'air triste. Un peu la même tristesse qu'il avait lui à 16 ans. Profonde. Cachée. Secrète. Le genre de malheur qui vous marquait à vie. Même lorsque vous souriez. Le genre de catastrophe qui vous faisaient hair la nuit et le sommeil. Le dernier vers arriva à son oreille, à peine recouvert par les hurlements des canidés du coin. Et t’observer ma douce et belle. Ca allait aussi bien à la lune qu'a sa grande prêtresse.


"Si j'avais su que Majandra avait viré Peeves pour laisser entrer d'aussi jolis fantômes, j'aurais demandé à être prof bien avant !"

Lanca finalement le professeur, au moins autant par bravade que pour engager la conversation et surprendre l'inconnue. Les scènes sous la lune c'était bien, beau, poétique tout ça mais Cennyd avait un esprit résolument matériel. Il aimait les choses concrètes et s'il était sensible à la beauté, il ne s'intéressait jamais très longtemps à celles dont il ne pouvait rien tirer.

"Tu veux bien me dire ton nom, Ô grande prétresse ? Afin que ta beauté et celle de ta protectrices puissent protéger et enluminer mes heures de veilles de leur charme onirique."

Il laissa alors ses yeux d'acier et son sourire moqueur continuer le travail pour lui. Il vent soufflait doucement de ses cheveux pour une fois un peu long ce qui lui donnaient l'air encore moins sérieux. Seul son regard démantait le reste de son visage. Quand à savoir ce qu'il en pensait réellement, c'était impossible. McAyr était déjà une enigme lors de sa scolarité, il était devenu impénétrable en vieillissant. La balle était donc dans le camps du fantôme et les prochaines minutes seraient décisives.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Mar 1 Avr - 11:18

Je laissais les larmes cheminer doucement le long de mes joues, invitant celle-ci à rejoindre leur mère dans le lac en de tous petits cercles qui grandissaient au fur et à mesure pour disparaitre doucement. Le silence, rien que le silence et ma peine qui me pèse et me laisse m’enfoncer dans cette eau noircie par le manteau sombre de la nuit. Le silence disais-je, il fut interrompu soudainement par la voix d’un homme dont je n’avais pas ressenti la présence. Un compliment bien cavalier passa les lèvres du jeune homme pendant que je tournai la tête vers lui tout en resserrant mes bras autour de ma personne. Il avait parlé d’une autre personne qu’on m’avait enlevée et qui me manquait tant, mon mentor dans le monde des esprits.

Je détournai le regard de mon interlocuteur après lui avoir montré clairement une mine renfrogné dans un froncement de sourcil. Il ne me plaisait pas plus que ça d’être observé dans ces moments sensé être de solitude. De plus, ma tenue n’était pas du tout appropriée pour recevoir la visite d’un homme et tout en me rappelant de ce détaille, je m’enfonçai dans l’eau jusqu’au cou en tournant le dos à la rive. Heureusement, ma condition ne m’empêchait pas de rester dans cette eau que j’imaginais bien froide sous les rayons de la lune. Je laissais ma chevelure flotter dans mon dos pour dessiner des arabesques d’argent dans les doux remous que leurs offrait l’eau du lac.

Un nouveau flot de paroles glissa sur les lèvres de l’inconnu, car oui, celui-là je ne l’avais pas encore aperçu malgré mes années passé au château. Ou bien je ne m’en souvenais pas. A vivre dans l’éternel, il arrive que l’on ai des trous de mémoire. Malgré ses manières, que je calcifiais avec mon sale caractère de cavalière pour ne pas frôler le rustre, Il était beau parleur mais sans aucun effet. De toute manière, il avait déjà remarqué ma nature fantomatique, impossible donc de me faire passer pour une simple albinos à ses yeux pour l’induire en erreur.

Je me décidai enfin à répondre, d’une voix calme, qui aurait été à peine audible si l’eau ne s’était pas calmée suite à mon immobilité. Mais je gardais le dos tourné à l’inconnu.


- …Laoise...

Non pas que je sois timide mais décliner mon identité de la sorte ne me plaisait pas plus que ça, si l’on pouvait considérer qu’un fantôme dispose encore d’une quelconque identité.
Revenir en haut Aller en bas
Cennyd McAyr
Professeur
Professeur
avatar

Masculin
Nombre de messages : 278
Age : 39
Date d'inscription : 06/02/2008

Chroniques
Amour: Les femmes - Toutes
Relations:
Moral:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Mer 2 Avr - 5:53

Le sourire félin du prédateur s'accentua à la vue de la mine renfrognée de sa proie immatérielle. Visiblement, l'exocet blanc n'était pas content d'avoir un témoin à ses ébats. Essayant vainement de se cacher à la vue de son compagnon indésirable, l'animal tourna imprudement le dos à son ennemi et s'en fonça dans l'eau. Elle semblait oublier que Ced la regardait depuis déjà un long moment et qu'il pouvait très bien continuer à l'observer en pensée. Parfois, imaginer était même bien plus intéressant que la réalité nue. Quoique.

Lentement, le félin s'étira, plissant les yeux jusqu'à ne plus voir que sa proie, blanche, immobile dans l'eau noire. L'inconnue était aussi appétissante pour le professeur qu'un poisson brillant pour un chat affamé et il comptait bien mettre sa patte dessus au moins une fois. Mais n'anticipons pas. La chasse, après tout, était presque aussi jouissive que la victoire.
La longue chevelure d'argent de la jeune fille formaient sur l'onde sombre des arabesques dont les mouvement l'hypnotisaient presque. Il savait que la victoire ne serait pas facile et alors que le vent se mettait de la partie, rendant toute discussion impossible, notre jeune trentenaire se mit à réfléchir à un plan.
Il allait falloir de l'audace. Surprendre l'inconnue hors des sentiers battus. Se mettre à contre courant, face au vent, devant elle. Lui bloquer le passage que ce soit sous les ondes ou dans les airs. La prendre dans le filet invisible de ses mots, la frapper d'un regard et jouer. Jouer avec elle jusqu'au lever du soleil.

Une chanson s'imposa alors dans l'esprit du joueur tandis qu'il se décidait enfin à agir. Une chanson parlant d'un autre astre brillant. Une étoile qu'il aimait par dessus tout, le soleil.

*Here comes the sun, here comes the sun,
and I say : It's all right... *
*

Cennyd n'était pas un chanteur, bien que sa voix soit agréable et qu'il sache parfaitement utiliser ce genre d'outil lorsqu'il en avait besoin, mais la chanson lui revint soudain en mémoire. Elle datait un peu, il fallait bien l'avouer, les Beatles n'étaient plus tellement à la mode, mais il les aimait bien.
Profitant de ce que l'inconnue avait le dos tourné et aucun moyen de voir ce qu'il faisait, il ota d'un geste souple, sa robe noire et resta un moment dans la nuit, torse nu, avec juste, pour sauver la pudeur, un pantalon dont il remontait à présent les jambes jusqu'au genou à peu près.
L'automne n'était pas loin et la nuit n'avait plus la douceur qu'elle revêtait plus tôt dans l'année. Mais il ne faisait pas encore trop froid et l'Ecossais était de toute façon habitué à ce genre de climat. Résister au froid était presque un sport national chez les porteurs de kilts.

Pieds également nus, sentant les brins d'herbe lui frôler la plante des pieds et parfois l'échos d'une branche lui piquer la peau, il s'avança vers le bord du lac. Le vent s'était calmé et porta tout doucement le prénom de l'inconnue aux oreilles de l'ancien Serpentard. Laoise. Ca lui disait bien quelque chose, rapidement. Une fille de sa maison, probablement. Mais pas l'une de ses ex, il se serait souvenu du nom. Il ne faisait jamais que semblant de les oublier.
S'asseyant sur une rocher, il mit ses pieds dans l'eau (glacée !), ses mains derrière lui et offrit son torse pâle aux rayons de l'astre blanc. La chanson sur le soleil lui torturait toujours la cervelle.


"Little darling, it's been a long cold lonely winter
Little darling, it feels like years since it's been here"
*

Sa voix, grave, chaude glissait sur l'onde comme une flèche filant vers sa cible, tandis qu'en un plouf discret, le professeur disparu sous la surface et nagea rapidement vers le fantôme. La meilleure façon de ne pas avoir froid dans de l'eau gelée était encore de nager dedans. N'en déplaise au calmar. N'empêche, il faudrait qu'il comprenne un jour ce que les filles trouvaient à cette étendue d'eau saumâtre.
Cennyd refit surface près de Laoise, toujours face à son dos. Ce n'était pas le moment de défier sa pudeur (si tant était que les fantômes aient une pudeur ce que le professeur trouvait plutôt étrange), mais plutôt de la mettre en confiance. Il espérait toutefois qu'elle était capable de sentir sa présence ou alors il était mal. Il se servait beaucoup de la proximité et de son "aura" pour arriver à ses fins.


"Little darling, the smiles returning to the faces
Little darling, it seems like years since it's been here"
*

Il fredonna le refrain à voix basse, ne le trouvant pas très appropriée à la situation présente et passa directement au dernier couplet et à ce qu'il avait à dire.

"Little darling, I feel that ice is slowly melting
Little darling, it seems like years since it's been clear"
*

"Tu vas attendre l'aube Little Darling ? Ou bien ne montres-tu ta mélancolique beauté qu'aux astres féminins ? Au fait, je m'appelle Cennyd et je suis enchanté -c'est le mot - de te rencontrer."

Le froid commençait sérieusement à le pénétrer et c'était à peine s'il avait pied (et pourtant il n'était pas petit). Il n'allait pas pouvoir rester ainsi encore très longtemps. Mais il se savait capable de tenir le temps nécessaire. Sans laisser encore le temps de répondre à la jeune fille, il improvisa rapidement un couplet supplémentaire qu'il sussura à sa proie.

"Little Darling, what are you doing there crying
Little Darling, It seems like years since it's been tears"


Il ne souriait plus et si Laoise décidait de se retourner, elle ne verrait sur son visage que concentration, compréhension et peur d'être incomprit, rejetté. Comme toujours il était difficile de savoir si les yeux de Cennyd étaient sincères car il se servait souvent d'émotions pour faire craquer les filles. Toutefois il était très difficile de penser qu'il puisse mentir à ce point. Après tout, lui aussi avait connu la mort et les drames. N'avait-il pas perdu son père tout jeune ? Sa tante dont il n'avait aucun souvenir. Et récemment, sa femme ?

[* HJ : chanson : Here comes the Sun des Beatles. Paroles prises sur Paroles.net dernier couplet de moi (désolé en cas de fautes d'anglais) ]

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Mer 2 Avr - 19:24

Je gardais le dos tourné à l’inconnu qui ne faisait que de tous petits bruits. Des bruissements dans l’herbe comme l’aurait fait le vent, de léger craquement de brindilles comme l’aurait fait les pas d’un animale, en bref, je n’étais même pas sûr qu’il était bien l’auteur de se que je pouvais entendre.

Une voix, c’était celle que j’avais entendu à son arrivée mais un peu différente, il fredonnait, peut-être mon poème l’avait il inspiré. Des petits clapotis dans l’eau, peut-être s’était il approché du bord, je n’avais pas envie de me tourner pour voir se qu’il en était, je restais dos tourné à l’inconnu, mes mains serré sur mes épaules éprise d’un froid imaginaire gravé dans ma mémoire. Mes pieds ne touchaient pas le fond mais je n’avais pas besoin d’exercer le moindre mouvement pour garder les épaules hors de l’eau. Je flottais dans une position tout à fait normale.

Un bruit plus prononcé que les autres à la surface de l’eau alors qu’elle m’apporte les remoud en onde pour me montrer que quelque chose était tombé ou plutôt c’était glissé dans l’eau car le bruit n’avait pas été assez prononcé et n’avait pas été suivit d’éclaboussures importantes. Je risquais un bref coup d’œil en coin pour tenter de voir où se trouvait celui qui s’était mis à chanter de sa voix grave mais pas désagréable. Mon cœur manqua un battement quand je me rendis compte que l’homme n’était plus sur la rive mais venait tout simplement de refaire surface tout prêt de moi.

Mes mains se crispèrent, dans un sursaut imperceptible, sur mes frêles et pales épaules alors que je me mordillais nerveusement la lèvre inférieurs, reportant mon regard sur la surface de l’eau devant moi, tête baissées. A cet instant, j’étais tellement nerveuse que j’aurais pu me fondre complètement dans l’eau et même sous la vase pour disparaître mais visiblement j’arrivais encore a garder le contrôle de mon apparence semi matérielle.

Il y’a une partie de ses paroles que je n’arrive pas a percevoir, en même temps, jusqu'à présent, j’avais plus porté mon attention sur sa présence que ses paroles. Sa voix passe à nouveau à mes oreilles, cette proximité me fait frissonner, du moins s’est l’impression que j’ai dans mon malaise car évidemment, ça ne se voit pas.


- Le soleil est ingrat avec moi…Il me rend presque invisible.

C’était bien plus difficile pour moi d’avoir l’air matériel et d’être complètement visible à la lumière du jour plutôt que la nuit. Etant donné que le soleil ne peut rien refléter de moi, ça me demande beaucoup de me rendre visible aux yeux de tous en plein jour, se que la plupart du temps je m’abstiens de faire.

Sur les dernières paroles, je sentis une légère douleur dans ma poitrine, la mélancolie était plus forte que d’habitude, peut-être parce que j’avais l’impression de ne pas ressentir que la mienne à cette instant. Je n’ai pourtant pas le pouvoir d’empathie. Presque inconsciemment, je tournai la tête du côté de celle de mon interlocuteur et je finis par le regarder par-dessus mon épaule. Une chance qu’on ne voit pas quand les fantômes rougissent, du moins, il parait mais je n’ai jamais pu vérifier la chose dans un miroir. Eux aussi sont ingrats.

Tout en relevant un peu la tête pour pouvoir apercevoir le visage de l’inconnu mon regard se fixa sur le sien, pour ne pas dire plongea littéralement dans celui de l’homme qui avait réduit considérablement la proximité qui me gênait déjà lorsqu’il était sur la rive. Mes yeux se plissèrent légèrement, comme pour tenter de percevoir quelque chose. Une légère tristesse peut-être, sincère ou non, ce n’était pas important, une véritable tristesse qui se lie dans les yeux est difficile à imiter.

D’un coup je me suis éloigné, pas beaucoup, juste pour pouvoir me retourner sans me retrouver collé à celui qui c’était présenté sous le nom de Cennyd. Mon regard ne lâchait pas le sien alors qu’une de mes mains se levait vers ma bouche pour la cacher. Mon regard s’attrista en percevant cette même tristesse que je n’avais pas vue tout de suite autrefois chez quelqu’un que j’observais pourtant tout les jours sans arrêt. Sur cette pensée, je me mis à secouer la tête, ce n’était pas vraiment le moment de songer à de tels choses. Il n’est plus là de toute façon et n’y seras jamais plus.

Je finis par baisser la tête en replaçant mes mains comme elles l’étaient, sur mes épaules. Il allait finir par me prendre pour une illuminée, si ce n’était pas déjà le cas. Et puis qu’est se qui lui avait pris de venir dans l’eau. Elle ne devait pas être à la bonne température pour lui.
Revenir en haut Aller en bas
Cennyd McAyr
Professeur
Professeur
avatar

Masculin
Nombre de messages : 278
Age : 39
Date d'inscription : 06/02/2008

Chroniques
Amour: Les femmes - Toutes
Relations:
Moral:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Jeu 3 Avr - 8:12

La preuve en était faite, les esprits étaient des femmes comme les autres. Elles réagissaient exactement pareil. Sursaut, puis timidité, gêne, tête baissée et tournement de dos, dommage qu'elle ne rougisse pas, les rougeurs faisaient littéralement craquer le jeune homme. Car on était pas séducteur sans aimer profondément les femmes. Il se faisait piéger au moins autant qu'il piégeait. La seule différence étant que lui le savait et en jouait pour arriver à ses fins. Elles subissaient.

Laoise était vraiment mignonne et son rapide coup d'oeil apeuré n'avait fait qu'attiser la convoitise du félin qui dormait en Cennyd. Il jouait avec sa proie, donnant de rapides coups de pattes de velour, caressant tendrement celle qu'il dévorait déjà du regard. La voix froide de son esprit contenait à grand peine l'extase du prédateur. Attend, répétait-elle comme une litanie, ne gâche pas tout. Laisse la venir à toi, contente toi de la guider jusqu'à ce qu'elle soit acculée, effraie là, attire là, parle lui de la solitude jusqu'à ce qu'elle la sente jusqu'au plus profond de... enfin qu'elle le sente totalement. Puis montre toi là. Le prince, le sauveur, celui qui éveille la princesse du sommeil ensorcelé dans lequel on l'avait plongée. Et si tu ne peux l'embrasser, et bien au moins tu auras passé une bonne soirée.

Tout en parlant, le professeur se posait des questions d'ordre pratique, bien cachées sous son air triste et mélancolique habituels. Allait-il pouvoir poser sa main sur l'épaule de la jeune fille sans passer à travers ? Allait-elle sentir sa paume rugueuse, la paume d'un travailleur (hum) sur sa fine surface blanche ? Ou allait-il voir ses doigts s'enfoncer dans la brume scintillante sous la lune ? Une seule façon de le savoir, essayer.
Se concentrant autant sur ses gestes que sur son expression ou ses paroles (tout pour ne pas penser au froid de cette eau frigorifiante), il leva doucement la main gauche et la posa légèrement sur l'epaule ganche de sa proie. Si elle avait été vivante, elle n'aurait sentit qu'une très légère caresse fraiche et humide sans rien d'agressif ni tentative d'immobilisation. Une manière simple et délicate de prendre contact en quelque sorte.


"Quel dommage" murmura-t-il, avec une pointe de regret "que la chaleur et la joie vous soient ainsi interdits."

Sa voix s'était faite encore plus douce, plus sensible encore qu'avant. Il avait lui aussi baissé la tête, levant simplement les yeux au moment où elle tournait les siens pour essayer de capturer son regard. Il aurait pu rajouter deux trois belles paroles qui lui trottaient dans la tête mais quelque chose le retint. Il se concentra finalement sur cette tristesse qu'il portait toujours lui et la laissa envahir son regard à défaut de son coeur ou de son esprit.
Puis, d'un coup, le charme se rompit et le spectre s'éloigna de l'équivalent d'un pas. Cennyd laissa sa main glisser et la ramena doucement le long de son corps, regardant comme blessé, le fantôme s'arrêter pas très loin de lui. Rah, c'était difficile de juger de son effet chez quelqu'un qui ne rougissait pas et frissonnait encore moins. Il ne pouvait même pas entendre ou sentir les battements de son coeur.

Elle se retourna et le regarda. Jugeant que le moment était venu de faire son chemin dans le coeur (ou ce qui en tenait lieux) de sa victime, il se concentra soudain sur le froid de l'eau. Ses lèvres bleuirent légèrement et il frissonna. Toute sa peau se hérissa au contact de l'onde glacée. Il avait vraiment, vraiment froid mais par un pur effort de volonté, il ne bougea pas, plongeant son regard franc dans les yeux de la jeune femme.
Elle avait porté les mains à sa bouche avant de croiser de nouveau les bras. Etrange signal qu'il ne comprenait pas mais peu importait. Lui restait immobile. Plus immobile que jamais. Réfléchissant à la bonne chose à dire. Et cette fois encore, ce furent deux vers d'une chanson qui lui revinrent en mémoire. Il ne les chanta pas, se contentant de les prononcer à voix basse, en rythme.

"I Don't want to cry when there's people there,
I get shy when they start to stare,
I'm gonna hide myself away,[...]
until then I'll cry instead."
*

Ce qu'elle allait en déduire n'appartiendrait qu'à elle mais serait de toute façon révélateur de la suite. D'une certaine façon, il voulait la pousser à se confier à lui, a lui dire ce qui la tracassait. Les confidences étaient un moyen sur. Elle pouvait également croire qu'il sortait d'une relation douloureuse et le plaindre ce qui était une autre façon de gagner sa sympathie. Elle pouvait au pire croire qu'il parlait pour lui quoique vu le context et l'expression frigorifiée, mélancolique et douce qu'il arborait à présent, c'était peu probable. Enfin, on allait bien voir.

[*HJ : semble que je sois feignant pour ce topic ;) Chanson I'll cry Instead toujours des Beatles. Paroles toujours tirées de Paroles.net ]

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Jeu 3 Avr - 11:16

Je relevais la tête sans cacher une légère surprise, enfin ce n’était pas vraiment ça. J’avais été touché par les paroles que j’avais pu percevoir et je ne m’en cachais pas. Il les avait cités à voix basse mais avec le calme du lac, elles m’étaient parvenues clairement. Me mes sourcils dessinaient sur mon visage une mine attristée alors que je tournais ma tête en l’inclinant légèrement vers l’épaule que l’homme était parvenu à toucher un bref instant. J’avais pu ressentir son aura se poser sur moi, ce n’était ni chaud ni froid, simplement présent, bien plus présent que l’eau immobile autour de moi.

Peut-être avait il simplement cherché un peu de réconfort dans cette nuit froide pour se retrouver là où peu de monde s’aventurait à cette heure. Et moi je l’avais rejeté sans même avoir cherché à savoir. Aucune personne aux intentions mauvaises aurait été jusqu'à plongé dans cette eaux glacé, celle-ci pouvant allez jusqu'à causer des dommages pour une personne vivante par son froid mordant. Sur cette pensée, mon visage se releva d’un coup, une mine sérieusement inquiète avait pris le pas sur la tristesse. Je regardais cet homme fait de chair et de sang chaud sous la pâleur de la lune. Ses lèvres avaient pris une étrange teinte entre violet et bleu. Je me mordis légèrement la lèvre, comme pour prendre sur moi et réduire à nouveau cette distance qui nous séparait. Peut-être que si je m’approchais un peu, il se déciderait à sortir de l’eau, en étant moins craintive, peut-être que je le convaincrais de cesser cette bêtise qui le mettais en danger physiquement.

Sans aucun mouvement de jambe, je m’approchais de l’inconnu qui l’était de moins en moins et levai une main vers son visage. A mon tour je cherchais ce simple contacte, malheureusement, rien de bien chaleureux, à peine présent même. Je parviendrais sans mal à le toucher, il sentirait le contacte de ma main mais je ne sais pas quelle sensation il pourrait en retirer. Une main froide sans doute ou peut-être comme moi, une simple présence, ni plus, ni moins. Je gardais ma mine inquiète en atteignant du bout des doigts sa joue sans oser la toucher d’avantage. Mais dès que mon regard croisait le sien, le mien se faisait triste à nouveau. Les fantômes comme moi qui se sont donné la mort, sont condamnés à revivre les souvenirs les plus douloureux, jour après jour et la tristesse que je percevais chez lui me rappelait trop celle d’un autre pour qui j’étais devenu se que je suis aujourd’hui.

Ce n’était sans doute pas la même, ça n’avait peut-être rien avoir, mais c’est comme ça que mon esprit le percevait, sans doute pour continuer à me faire souffrir de sa perte et de mon erreur. Je laissais néanmoins se contacte entre nous, le simple contacte de mes doigts qui n’osaient se faire plus présents sur son visage.


- Vous allez attraper la mort…vous ne voudriez pas vous retrouver comme moi ? Je ne le souhaite à personne. Moi je l'ai cherché mais je me suis trompée.

[HJ : désolé, je fais se que je peux mais... Je parle pas un mot d'anglais XD]
Revenir en haut Aller en bas
Cennyd McAyr
Professeur
Professeur
avatar

Masculin
Nombre de messages : 278
Age : 39
Date d'inscription : 06/02/2008

Chroniques
Amour: Les femmes - Toutes
Relations:
Moral:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   Ven 4 Avr - 8:01

Oui il faisait froid. Oui il risquait d'attraper la mort à rester ainsi, complètement trempé (cheveux compris) sous la lune et immobile. Mais il le faisait pour une raison bien précise. Une chasse qui faisait criculer son sang plus vite dans ses artères, qui l'échauffait intérieurement assez pour qu'il puisse résister à la morsure du froid. Un bon chasseur ne renonçait pas à cause des éléments. Il restait à l'affut jusqu'à ce que la proie vienne d'elle-même se jeter dans sa gueule.

Toucher Laoise avait vraiment été étrange. Elle était solide, douce, presque vivante sous sa main mais n'avait rien de la chaleur d'une femme ou de la froideur d'une statue. C'était comme une illusion de solidité mais réelle. Bref, très difficile à décrire et pas si désagréable que ça à vivre. Laoise avait une illusion très féminine. Malheureusement le contact physique ne dura pas et le contact visuel prit rapidement le relais. Laoise ne s'en rendait probablement pas compte mais elle avait commencé à le dévisager avec une mine inquiète. Peut-être ne notait-elle que les ravages du froid ou de la fatigue mais le jeune homme savait d'expérience que son inconscient notait aussi la profondeur de ses yeux, le grain de sa peau, les rides de tristesse autour de sa bouche...

Il se laissa regarder, se défendant farouchement de tenter quoique ce soit. Un geste maladroit, même minime, pouvait encore détruire tout l'édifice. Avec les filles, on était jamais trop prudent. Surtout que celle-ci avait commencé (comme à peu près tout le monde) par l'envoyer bouler.

Un poisson frôla soudain le mollet de Cennyd, le faisant hoqueter de surprise. C'était gluant et pas du tout agréable. Depuis quand y avait-il des poissons dans le lac ? Voila qu'il faisait des gestes inconsidérés maintenant. Enfin, le vin était tiré, il fallait le boire. Le Professeur laissa donc la surprise faire pâlir son teint de pêche , accentua par la même le bleu de ses lèvres. Et cela semblait marcher. Elle s'avançait, doucement vers lui. Surtout ne pas bouger. Elle leva la main pour le toucher timidement. Surtout ne pas sourire. Elle lui caressa rapidement la joue. Avait-il gagné ? En tout cas il était visible qu'elle n'avait pas l'habitude de ce genre de gestes. Elle semblait... inquiète, mais curieuse aussi. Enfin, c'était difficile de juger de ses expressions sur son visage gris. Ses paroles en tout cas ne laissaient aucun doute.

Bon réfléchissons. Et vite le vous prie. Il venait d'apprendre que le fantôme s'était donné lui-même la mort. Fallait-il qu'il soit curieux de ses méthodes pour l'inquiéter encore plus ? Curieux de savoir ce qui s'était passé pour jouer au consolateur ? Ou alors. Hum. Oui, il avait trouvé une solution intermédiaire. Sa voix se fit douce, triste, lente tandis qu'il pesait chacun de ses mots.


"Est-ce que... vous le regrettez ? Agiriez-vous différemment si vous aviez le choix ?"

Puis il baissa les yeux et secoua la tête, comme en proie à des regrets. Il pensa au jour où Sofria avait renversé un vase plein d'eau sur le ministre de la magie et se sentit rougir. Parfait.

"Je suis désolé. Je suis trop curieux. Je n'aurais pas du. Je vais rentrer. Je.."

Il fit précipitemment demi-tour, feignant une timidité qu'il ne ressentait pas mais réellement pressé de sortir du lac, se prit les pieds dans une racine, un caillou, un trou, bref un truc et tomba en avant. Ses mains se tendirent devant lui, bouclier instinctif mais totalement inutile dans le cas présent, et finalement tomba à plat ventre dans l'eau gelée. Restant immobile un moment, le visage plongé dans l'eau sombre, il pesta mentalement contre sa malchance avant de se féliciter de son coup de maître involontaire. Si elle commençait vraiment à tenir à lui, elle ne pouvait pas ne pas réagir, hein ?
Doucement, il se releva, secoua la tête comme un chiot fou, pour ôter le maximum d'eau possible de ses mèches rousses, et se frotta les bras dans un effort dérisoire pour se sécher.


"Merlin... ce qu'il fait froid ici..."

Murmura-t-il, autant pour lui-même que pour le spectre à ses côtés.

[HJ : Oh, désolé. En gros les paroles voulaient dire :
Je ne veux pas pleurer en public
Je deviens timide lorsqu'ils me regardent
J'aimerais me cacher loin, très loin d'ici
Mais pour le moment, je ne peux que pleurer]

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Aout] Astre brillant ...   

Revenir en haut Aller en bas
 
[Aout] Astre brillant ...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Aspet brillant
» 25. Meilleur Topic Depuis Aout
» [Manoir Kuroichi] Ô lune, astre céleste, veille sur nous...[PV Murasaki Kuroichi & Rindo]
» Monday Nigh RAW - 9 aout 2010 (Résultats)
» Astre de nuit [Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Black Circle: Evil Never Dies :: ||Extérieur du Château|| :: Extérieur du château :: Le Paysage Poudlardien :: Le Lac-
Sauter vers: